Bush arrache à la dernière minute un accord entre Israéliens et Palestiniens

Publié le par Adriana Evangelizt

Alors le fameux accord que Bush aurait arraché à la dernière minute c'est le bout de papier qui ne veut rien dire posé ICI...  Bush, de surcroît, a déclaré qu'Israël doit être reconnu comme "la patrie des Juifs". Le Haut Sionistan tient à tout prix à parquer tous les juifs du monde en Israël. La grosse question que l'on se pose de plus en plus chez les antisionistes c'est "Pourquoi faire ?" Vous allez voir que bientôt, ça va devenir une obligation pour tous les judaïques d'aller vivre là-bas. C'est un endroit si tranquille. Pourquoi le Sionisme Ashkénaze s'intéresse tant que ça aux Juifs... quand on lit le livre de Yakov Rabkin, dont voici quelques extraits, on sent comme un danger...

 Les sionistes, soutient Rabkin, s'inspirent des modèles de rééducation en vigueur dans le système soviétique, en s'attaquant à l'intégrité identitaire des immigrants pieux. Les enfants sont arrachés à leurs parents et placés dans des camps isolés où l'on entreprend de les laïciser pour en faire de « vrais Israéliens ». Rabkin rapporte la description des camps telle que faite par un parlementaire israélien : « Je ne puis employer d'autres termes pour décrire la situation dans ces camps que ceux de contrainte spirituelle et d'inquisition contre la religion juive. Je ne vois rien d'autre dans ce qui est fait dans ces camps qu'un meurtre culturel et religieux des tribus d'Israël. »

D'une manière étonnante, ces modèles psychologiques et culturels de contrôle social rappellent les totalitarismes aussi bien soviétique qu'allemand. De plus, pour prolonger indéfiniment leur prétendue rééducation, Rabkin soutient que les autorités israéliennes n'hésiteront pas, à l'occasion, de prétendre que les enfants sont morts, subterfuge que les parents découvriront seulement des années plus tard. La véritable raison de cette rééducation, c'est, plus que l'apprentissage de la langue, l'inculcation chez le jeune immigrant d'une idéologie nouvelle, d'une personnalité nouvelle. Ce qui fait dire à Rabkin que la victoire de l'hébreu sur le yiddish n'est pas une victoire d'une langue, mais plutôt d'une idéologie qui refuse l'exil et songe à créer « un nouvel homme hébreu. »

 

Annapolis: Bush arrache à la dernière minute un accord entre Israéliens et Palestiniens




Ils n'y sont
parvenus qu'après d'intenses pressions américaines et l'intervention du président lui-même et de la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, auprès de MM. Olmert et Abbas.

Parlant ensuite en son propre nom, le président américain a assuré que c'était
"le bon moment pour engager ces négociations".

"La tâche commencée ici à Annapolis sera difficile. Ceci n'est que le début du processus, pas son terme, et beaucoup de travail reste à accomplir", a-t-il dit. "Cependant, les parties peuvent avoir confiance au moment d'aborder cette tâche. C'est le bon moment. La cause est juste. Et je sais qu'au prix de durs efforts, elles peuvent réussir".

C'est aussi le bon moment
à cause de la menace représentée par les extrémismes dans la région et du soutien international à ce nouvel effort de paix, a-t-il dit en allusion à l'Iran, le grand absent de l'événement.

M. Bush a aussi déclaré
qu'Israël devait être reconnu comme "la patrie des juifs". Il s'agit là d'une question éminemment conflictuelle entre Israéliens et Palestiniens.

Il s'agit, à bientôt un an de la fin de sa présidence, de l'implication la plus forte de M.
Bush, accusé d'avoir négligé la question pendant sept ans pour se concentrer sur l'Irak.

Pour sa part, M. Abbas a souligné que la conférence d'Annapolis représentait un opportunité pour faire la paix qui "ne se répètera pas", se félicitant du soutien manifesté par la communauté internationale, et notamment les pays arabes.

Et M. Olmert a affirmé qu
'Israël était prêt à faire un "compromis douloureux" pour arriver à faire la paix avec les Palestiniens. Il a évoqué la possibilité d'un retrait israélien des territoires occupés depuis 1967, sans toutefois préciser l'ampleur de ce retrait.

"Je pense que
la réalité qui a été créée dans notre région en 1967 va changer de façon considérable. Cela va vraiment être très dur pour beaucoup d'entre nous mais c'est inévitable. Je sais que beaucoup de mes concitoyens s'en rendent compte et nous y sommes prêts", a-t-il ajouté.

Plusieurs sujets essentiels restent conflictuels
: le statut de Jérusalem, le sort de plus de quatre millions de réfugiés palestiniens dispersés dans le monde, le sort des colonies juives dont les Palestiniens réclament le démantèlement et le partage des ressources en eau.

Au même moment, des territoires palestiniens en passant par le Liban et l'Iran, sans oublier
les colons israéliens, les opposants à la conférence de paix d'Annapolis se sont fait entendre mardi au Proche-Orient.

De violentes manifestations ont éclaté, à Gaza et en Cisjordanie, la plus meurtrière faisant
un mort et 35 blessés à Hébron, dans le sud de la Cisjordanie.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt


 

Publié dans CONNEXION ISRAEL USA

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