Massacre à Gaza perpétré par les barbares sionistes

Publié le par Adriana Evangelizt

19 palestiniens assassinés hier et 3 aujourd'hui par les barbares sionistes. On peut lire sur le site des colons Arouts 7 "Tsahal abat 7 terroristes à Gaza". On voit-là la façon de traiter l'information en divisant les victimes par trois et en employant le mot "abattre" comme s'il s'agissait d'animaux. On mène les vaches, veaux, moutons à l'abattoir, c'est bien connu. Les Palestiniens sont considérés comme des sous-hommes et des animaux par les sionistes, il est vrai. On peut lire de surcroît que  "les forces de sécurité ont dû suivre un entraînement spécial pour ces interventions, étant donné qu'elles doivent désormais faire face à des organisations terroristes renforcées, dont l'équipement est bien plus perfectionné que par le passé." Nous reviendrons, dans le prochain article, sur le fameux équipement perfectionné que possèderait les résistants palestiniens et qui est effectivement plus perfectionné puisque ce sont les soldats israéliens qui leur vendent. Cela leur donne ainsi une occasion supplémentaire pour les liquider. Quant à suivre un entraînement spécial, on se demande bien en quoi il consiste quand on sait que ces mercenaires ne font qu'appuyer sur la gachette ou le bouton sans même chercher à savoir qui ils tuent. On tire dans le tas. Voilà l'entraînement. Nous n'avons pas à faire là à des chevaliers se comportant avec éthique mais à de vulgaires barbares. Le mot Tsahal est irrémédiablement associé au diable dans notre esprit. Nous ne voyons pas là une armée honorable possédant une éthique, nous voyons des tueurs sans foi ni loi qui commettent leurs crimes au nom de tous les juifs. Avec ce nouveau crime, notre haine est à son paroxysme. Il faut que l'on en finisse une fois pour toutes avec le Sionisme.

Nous répétons que nous avons des difficultés pour publier sur ce site et qu'il faut s'inscrire à la newsletter et visionner les articles ICI...

 

 

 

Massacre à Gaza par l'armée d'occupation



C'est la journée la plus sanglante dans la Bande de Gaza depuis juin 2007. Les bulldozers et hélicoptères de l'armée d'occupation sont intervenus mardi 15 janvier dans le territoire, traquant les résistants, et en ont tué au moins 18 dont le fils de Mahmoud Zahar, un des dirigeants du Hamas.

Le Mouvement a appelé à la grève générale à Gaza et en Cisjordanie pour protester contre ce raid particulièrement meurtrier et décrété trois jours de deuil, mettant les drapeaux en berne.

Mahmoud Zahar a quant à lui annoncé la mort de son fils Hussam Zahar, 24 ans, tué en combattant par les forces d'occupation dans le nord de Gaza.

Après la mort d'Hussam Zahar, le Hamas a affirmé avoir tiré 17 obus de mortier contre deux points de passage avec Israël. De son côté, l'armée d'occupation a annoncé que depuis lundi, 14 obus de mortier ont été tirés, dont cinq dans la zone des combats.

La police de l'autorité d'occupation rapporte également qu'une roquette est tombée sur la ville d'Ashkelon, située à 15 kilomètres de la bande de Gaza, sans toutefois faire de victime ou de dégâts. Des roquettes ont aussi pris Sdérot pour cible, faisant quatre blessés légers.

A la morgue de l'hôpital Shifa de Gaza, Mahmoud Zahar, priant sur la dépouille de son fils, a accusé le président Mahmoud Abbas et le Fatah d'être complices de la mort du jeune homme. "C'est là l'espoir d'Abou Mazen et de ses collègues, les collaborateurs d'Israël, les espions de l'Amérique", a-t-il lancé. Le Hamas ripostera au raid de mardi "de manière appropriée. Nous nous défendrons par tous les moyens".

Matan Vilnai, ministre adjoint de la Défense de l'autorité d'occupation, a précisé sur les ondes de la radio de l'armée que le jeune homme n'était pas une cible spécifique. Khaled, fils aîné de Zahar, avait été tué il y a trois ans lors d'une tentative d'assassinat contre son père par les forces d'occupation.

Seize résistants et trois civils, dont un homme de 65 ans, ont été tués en tout au cours de cette opération, qui a duré jusqu'au début de l'après-midi.

Quelque 40 personnes ont été blessées, dont un petit garçon de huit ans grièvement touché, précisait-on de sources médicales palestiniennes. Et des responsables hospitaliers mettaient en cause l'armée d'occupation, qui selon eux aurait utilisé des armes anti-personnelles particulièrement meurtrières, qui tirent des dizaines de fléchettes de métal.

L'opération a commencé quand dans un premier temps, un commando de l'armée d'occupation est entrée dans le secteur de Zeitoun à l'est de la ville de Gaza, avec pour objectif une maison utilisée par les résistants pour tirer sur le territoire israélien, ont précisé des responsables de la sécurité du Hamas.

Les chars et les bulldozers des forces d'occupation appuyés par des hélicoptères sont ensuite entrés dans la Bande de Gaza pour tirer sur des résistants qui commençaient à riposter à l'attaque du commando de l'armée d'occupation.

L'armée d'occupation a confirmé une opération dans le secteur, expliquant que ses soldats ont ouvert le feu sur des résistants qui s'approchaient de la barrière de séparation entre l'étroite bande côtière palestinien et Israel. Après un échange de tirs, l'aviation est également intervenue, a précisé l'armée d'occupation.

Sources Aloufok

Posté par Adriana Evangelizt

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article