Bush arrive en Egypte pour passer en revue les défis régionaux

Publié le par Adriana Evangelizt

Bush, le saupoudreur de poudre de perlimpimpin est passé maître dans l'art de jouer du pipeau. Même s'il en joue mal. Il se contente de faire du vent en ce qui concerne la paix dans le monde. On ne compte plus le nombre des ses cadavres depuis que la clique à Cheney l'a posé sur le trône. C'est la marionnette des sioniques. La situation en Palestine n'a fait qu'empirer grâce à lui. Il a désormais sa place sur le podium des criminels de guerre. Malheureusement, il est fort à craindre qu'il fera bombarder l'Iran avant son départ, ce qui sera le signal pour une troisième guerre mondiale. Jamais l'Amérique n'a eu un président aussi minable. Aussi nul. Aussi méprisable. Pour le bonheur des Peuples, les individus de cet acabit ne devraient pas exister. Mais hélas, il y en a plein comme lui sur l'échiquier du monde. Un grand nettoyage s'impose.




Bush arrive en Egypte pour passer en revue les défis régionaux


Le président américain George W. Bush est arrivé samedi en Egypte pour un week-end de rendez-vous avec des dirigeants incarnant les défis auxquels fait face la politique américaine, à commencer par le président palestinien Mahmoud Abbas.

Le couple Bush, arrivé d'Arabie saoudite, a été accueilli à sa descente d'avion par le président égyptien Hosni Moubarak à l'aéroport de la station balnéaire de Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge.

MM. Bush et Moubarak ont quitté l'aéroport dans une limousine noire pour partager un déjeuner de travail.

M. Bush devait ensuite rencontrer le président afghan Hamid Karzaï.

Il reprendra ensuite son effort pour un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens là où il l'avait laissé vendredi en quittant Israël pour l'Arabie saoudite.

Il passera plus d'une heure et demie en entretiens et en dîner avec M. Abbas. Dimanche matin, il doit rencontrer le Premier ministre palestinien Salam Fayyad.

En Israël, M. Bush s'est longuement entretenu avec les dirigeants en vue d'un accord de paix avant fin 2008, et donc de sa présidence en janvier 2009. Le scepticisme quant aux chances d'un tel accord devant mener à terme à la création d'un Etat palestinien, ne fait que se renforcer à mesure qu'approche l'échéance.

M. Bush a pris le risque de conforter les pessimistes en participant aux célébrations du 60e anniversaire de l'Etat d'Israël sans se rendre dans les territoires palestinienscette date était commémorée comme la "catastrophe".

Dans un discours très attendu devant le parlement israélien, il n'a évoqué l'existence d'un Etat palestinien qu'à un horizon très lointain, alors que les négociations piétinent.

Le discours a suscité l'ire de la presse égyptienne.

"Bush a oublié son rôle de médiateur impartial et a révélé son vrai visage à la Knesset", écrit le journal pro-gouvernemental Al-Gomhouriya.

La Maison Blanche a fait valoir que, passé le temps des célébrations du 60e anniversaire, il aurait tout loisir de parler aux dirigeants palestiniens à Charm el-Cheikh, réunis pour un forum économique sur le Moyen-Orient.

Elle a aussi souligné que M. Bush avait mis la main à la pâte en Israël, mais discrètement, et qu'à ce stade, les discussions discrètes et bilatérales étaient plus efficaces que les sommets.

Cette difficile entreprise de paix faisait partie des sujets abordés vendredi avec le roi saoudien Abdallah.

Le roi "a souligné la nécessité pour les Etats-Unis d'exercer plus d'efforts pour pousser Israël à parvenir à des résultats favorables à l'établissement d'un Etat palestinien indépendant", a indiqué à l'AFP un responsable saoudien sous le couvert de l'anonymat.

Cette question sera abordée avec le président égyptien, dont le pays joue les intercesseurs pour une trêve entre le Hamas palestinien et Israël, et dimanche avec le roi Abdallah II de Jordanie.

Présider à un accord de paix et revendiquer un de ses derniers succès diplomatiques n'est pas le seul défi qui se pose à M. Bush.

Il devait voir les dirigeants des deux pays sur la ligne de front de ce qu'il appelle "la guerre contre le terrorisme": le président afghan et, le lendemain, le vice-président et le vice-Premier ministre irakiens, Adel Abdel Mahdi et Barham Ahmed Saleh.

L'administration Bush s'alarme qu'une nouvelle politique menée par le nouveau gouvernement pakistanais, plus conciliante envers les talibans et les extrémistes que celle du grand allié aujourd'hui affaibli Pervez Musharraf, ne complique la donne chez le voisin afghan.

M. Bush devrait faire part de ces préoccupations au Premier ministre pakistanais Yousaf Raza Gilani dimanche.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans CONNEXION ISRAEL USA

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