Ehoud Olmert et le destin d’Israël

Publié le par Adriana Evangelizt

Quand on lit les articles des sionistes, on est obligé de se pincer pour ne pas rire bien que la situation sont loin d'être risible. Olmert en prend plein les dents. Ils sont tous passés à l'attaque pour le dessouder. Plutôt que de rendre le Golan, il vaut mieux le lapider, c'est sûr. Ce régime nous sort par les yeux. Par ses mensonges, ses manipulations, ses hypocrisies. Ils parlent de paix alors que tout le monde sait très bien qu'ils ne la veulent pas. Ce qu'ils veulent c'est toujours davantage de terre. Ce sont des raspiats. Des voleurs. Leur mentalité est écoeurante.




Ehoud Olmert et le destin d'Israël



Par Guy Senbel pour Guysen International News


Cette semaine, nous souhaiterions attirer l'attention de nos lecteurs sur la situation critique dans laquelle se trouve le premier ministre Israélien Ehoud Olmert, à l'heure où semble se jouer le destin d'Israël, c'est-à-dire l'avenir de ses relations avec ses voisins, et au-delà l'avenir de l'ensemble des pays modérés, attachés à la paix et à la construction d'un avenir meilleur.


Notre propos n'est pas de nous ériger en juges. Notre devoir est d'informer sur les enjeux, les risques et les stratégies possibles. Car Israël comme la Jordanie, l'Egypte et d'une manière générale, les pays du Moyen-Orient alliés des Etats-Unis, se trouvent à un carrefour.

La question du Golan, le danger du Hezbollah, le piège du Hamas à Gaza, donneraient l'illusion que la problématique de la paix repose essentiellement sur des questions territoriales. En outre, il convient de rappeler qu'un Moyen-Orient calme et prospère ne pourra se construire qu'avec une vision commune, des aspirations sincères, des hommes de courage.

Cette semaine encore, la question de la « restitution » d'un Golan pourtant annexé par Israël en 1981, ou de son partage partiel entre la Syrie et Israël aura fait couler beaucoup d'encre.
De quelle paix s'agit-il ? Une paix froide existe entre Israël et la Syrie depuis quarante ans ; depuis quarante ans, les soldats israéliens et syriens postés de part et d'autre de la frontière ne sortent que leurs jumelles. Les Druzes d'origine Syrienne qui vivent sur le plateau du Golan sont même libres de vendre leurs récoltes de pommes au gouvernement Syrien.

S'agit-il alors de signer une paix symbolique ou d'ouvrir une ambassade, voire de tracer une route sûre entre Jérusalem et Damas ?
S'agissant du Hezbollah shiite au Liban, la voix de la normalisation est-elle possible compte tenu des propos du président Sleimane élu dimanche 25 mai ?
Enfin, s'agissant de Gaza, les propos tenus par Olmert expriment-ils vraiment une prise de conscience affirmée des problèmes de sécurité pour toute la région du sud d'Israël ou s'agissait-il encore d'une intervention panégyrique destinée à affirmer une autorité somme toute peu crédible pour l'opinion publique Israélienne ?

Les fragilités d'Olmert, liées aux affaires multiples, à la défiance de l'opinion publique, aux malaises sociétaux, que les célébrations du soixantième anniversaire de l'Etait juif ne sauraient occulter, plongent nombre d'observateurs de la vie politique régionale dans une certaine stupéfaction.

Et ce ne sont pas seulement les Israéliens qui doutent, mais l'ensemble des partenaires de la paix qui s'interrogent sur la crédibilité et la légitimité d'un homme traqué par la justice et la presse, sa capacité à mener à bien les pourparlers qu'il engage. Les plans qu'il met en œuvre servent-ils vraiment une cause ou sont-ils employés à occulter une crise latente au sommet du seul Etat démocratique de la région ?

En effet, tant que la Syrie entretiendra des rapports avec l'Iran, tant que Bashar Al Assad ne renoncera pas à l'hégémonie syrienne sur le Liban, tant que le Hamas appellera à son tour à la destruction de l'Etat d'Israël, c'est bien la lutte anti-terroriste qui demeure le seul véritable enjeu de la région.

La question n'est plus seulement d'avoir un Etat d'Israël en paix et en sécurité ; ce sont tous les pays du Moyen-Orient qui doivent adhérer à l'idée de paix. Le seul objectif partagé n'est-il pas de réduire au maximum la capacité des extrémistes à semer le trouble, à entretenir la haine, et passer à la violence ?

La pression occidentale n'est pas injustifiée, qu'elle émane de l'Amérique de George Bush ou des ambitions françaises pour l'Union Méditerranéenne.

Faut-il pour autant lier les nouvelles stratégies de pacification à un homme auquel il ne reste peut-être que quelques jours de sursis à la tête de son pays ?
Olmert n'est pas l'homme de la dernière chance, d'autres responsables politiques sauront sans doute préserver l'intérêt des modérés, répondre aux ambitions de celles et ceux qui considèrent qu'un nouveau Moyen-Orient doit d'urgence remplacer l'ancien.

En outre, lier la vie politique d'un homme aux abois au destin d'Israël et des pays modérés de la région présente un risque majeur. Si Olmert chute, il emportera avec lui l'espoir de paix ; s'il se maintient, c'est l'idée même de paix que ses opposants politiques, ou les ennemis héréditaires d'une présence israélienne dans la région, pourraient contribuer à enterrer.

Ehoud Olmert n'est pas le destin d'Israël.

Ce soir, nous pensons à Guilad Shalit, Ehoud Goldwasser et Eldad Reguev, trois soldats d'Israël enlevés par le Hamas et le Hezbollah, il y a 706 jours. Victimes de ceux qui entravent la paix, ils sont le destin d'Israël. 

Sources Guysens news

Publié dans Ehud Omert

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