Reportage de France 2 sur la mort d'un jeune Palestinien: le Crif veut une "commission d'enquête indépendante"

Publié le par Adriana Evangelizt

Et maintenant, le Crif se mêle aussi de l'affaire Al-Doura. Richard Prasquier a demandé la création d'une "commission d'enquête indépendante". Vous croyez que les sionistes se font oublier en France ? Point du tout. Il y a toujours une nouveauté pour être au devant de la scène, AU NOM DE TOUS LES JUIFS qui, eux, les vrais, commencent à en avoir ras-le-bol.




Reportage de France 2 sur la mort d'un jeune Palestinien: le Crif veut une "commission d'enquête indépendante"


Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Richard Prasquier, a demandé mercredi la création d'une "commission d'enquête indépendante" destinée à analyser un reportage de France 2 montrant un jeune Palestinien, Mohammed al-Doura, 12 ans, tué dans une fusillade en 2000.

Ce reportage controversé de France 2 montre le petit Mohammed dans les bras de son père qui tente de le protéger de tirs, le 30 septembre 2000 à Gaza au début de l'Intifada. L'image de cet enfant, devenu une icône de la "répression" israélienne pour les Palestiniens, a fait le tour du monde.

"Nous sommes à la recherche de la vérité dans cette affaire", a assuré M. Prasquier en précisant avoir adressé une lettre le 3 juin à Nicolas Sarkozy pour lui demander la création de cette commission sans avoir, depuis, reçu de réponse.

Selon le président du Crif, cette commission devrait compter des spécialistes de balistique, de médecine légale, de traumatologie et des images de télévision, choisis par le président de cette commission, "une personnalité indiscutable", ainsi que des représentants de France 2.

Mardi, la Haute cour de justice israélienne a rejeté un appel visant à retirer sa carte de presse israélienne à Charles Enderlin, le correspondant de France 2 en Israël, auteur des commentaires de ce reportage filmé par un cameraman palestinien.

Une association juridique marquée à droite, Shurat HaDin, qui accuse Charles Enderlin d'avoir mis en scène cette mort, avait exigé que le Bureau de presse gouvernemental lui retire sa carte.

En première instance, un tribunal avait rejeté cette demande. La Cour suprême, siègeant en tant que Haute cour de justice, a confirmé cette décision.La plus haute instance judiciaire israélienne a toutefois souligné que sa décision "n'implique pas une prise de position concernant la fiabilité du reportage. Ces questions ont été discutées et le seront peut-être dans un autre cadre à l'avenir".

Par ailleurs, le journaliste Charles Enderlin a perdu le 21 mai devant la cour d'appel de Paris un procès en diffamation intenté à Philippe Karsenty, qui avait affirmé que le journaliste avait truqué son reportage.

La cour d'appel a jugé que M. Karsenty, directeur de Media-ratings, société qui se présente comme une agence de notation des médias, avait "exercé de bonne foi son droit de libre critique" et qu'il n'avait "pas dépassé les limites de la liberté d'expression".

M. Karsenty avait été condamné en première instance le 19 octobre 2006 par le tribunal correctionnel de Paris à 1.000 euros d'amende et un euro de dommages-intérêts pour diffamation.

A la suite de l'arrêt de la cour d'appel, quelque 200 personnes, pour la plupart des journalistes, ont signé une pétition de soutien à Charles Enderlin.

 Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LA FRANCE COMPLICE

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