Une aubaine pour les antisémites de l'Internet

Publié le par Adriana Evangelizt

Voilà l'article dont nous parlions ICI où les organisations sionistes prennent les devants pour risque d'Antisémitisme. Le scandale financier Madoff serait devenu sur le net une cause d'aggravation de l'antisémitisme. Doit-on faire la liste de tous les sionistes impliqués dans des affaires financières ou d'extorsion de fonds ? Doit-on parler d'Israel Singer ou Edgar Bronfman qui se sont généreusement servis dans les caisses où étaient récoltés l'argent de l'Holocauste. Combien de milliards ont-ils palpé ? Et combien ont touché les Survivants ? Doit-on parler des banquiers qui font la pluie et le beau temps aux USA et dont on sait très bien qui ils sont ? Doit-on parler de qui a le monopoledu trafic de femmes ou de dope en Israel et ailleurs ? Doit-on parler d'Olmert ? De Netanyahou ? Ou peut-être de Dray qui paye cash des montres à plus de 38 000 euros ? Si ça, c'est pas aimer le pognon et le luxe àlors qu'est-ce que c'est ? Si l'Elite sioniste n'aimait pas tant le fric, on n'en serait pas où l'on en est aujourd'hui dans divers domaines. Ceci n'est un secret pour personne. Et le fait qu'ils s'assimilent aux juifs non sionistes et respecteux des valeurs nous dérange. Il ne faut pas mélanger les torchons et les serviettes.




Une aubaine pour les antisémites de l'Internet


Le mouvement n'est pas massif, mais il inquiète déjà les représentants de la communauté juive en France. Certains sites Internet se sont emparés du scandale financier provoqué par
Bernard Madoff, ancien responsable du Nasdaq et philanthrope jusqu'alors respecté au sein de la communauté juive mondiale, pour laisser libre cours à leur antisémitisme.

"On s'y attendait, car chaque fois qu'un juif est mis en cause dans une affaire, c'est monté en épingle", assure Sammy Ghozlan, président du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme. "C'est malheureusement dans la logique des choses", déplore aussi le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Richard Prasquier, qui partage avec ses collègues européens la crainte que cette affaire soit "utilisée" pour propager l'antisémitisme.


Il semble aussi que la traduction, dans les journaux français, du surnom donné à M. Madoff aux Etats-Unis, "the jewish bond" (jeu de mot avec bond qui signifie aussi le lien) devenu "le bon du Trésor juif" ou "l'obligation juive", ait choqué des lecteurs, qui s'en sont ouverts au CRIF.

 


COMMENTAIRES DOUTEUX

 


Sur le Web, un forum de discussion s'interroge sans ambiguïté : "Sionisme et escroquerie, même combat ?" La tonalité des échanges y est claire : "Comment (M. Madoff) a-t-il pu déjouer toutes les sécurités sans la complicité du réseau judéo-sioniste qui a infiltré l'establishment ?"


Sur le site Tout sauf Sarkozy, un commentaire spécule de manière douteuse sur la double nationalité - américaine et israélienne - que pourrait avoir M. Madoff. Sur le site Fdesouche, les agissements du financier sont évoqués en des termes qui puisent dans les thèmes du vieil antisémitisme européen : "Goldman Sachs, Lehman, Madoff, faut avouer que...", suggère un internaute.


Ailleurs, les "dérapages" antisémites paraissent plus contrôlés. "Comme par hasard, le Mr est juif", commente un internaute sur Livenet. Il est aussitôt repris : "Au cas où tu n'aurais pas tout lu, une bonne partie de ses victimes non institutionnelles sont juives." Cette dimension, largement soulignée dans les commentaires, inspire d'ailleurs le chroniqueur du quotidien israélien Haaretz, Bradley Burston, qui, sur un ton mi-figue mi-raisin, écrit, jeudi 18 décembre : "Pour les vrais antisémites, Noël est arrivé tôt cette année et le Père Noël est Madoff. Il a réussi à meurtrir le monde juif contemporain d'une manière dont seuls les antisémites pouvaient rêver."

Stéphanie Le Bars

Sources
Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LA FRANCE COMPLICE

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