Sous les bombes, les enfants palestiniens vivent dans la peur

Publié le par Adriana Evangelizt

Les sionistes donneurs d'ordres, planqués à Washington,  sont des monstres et des ignobles. Des menteurs et des affabulateurs. Ils font répéter invariablement la même logorrhée par leurs marionnettes pour maintenir les juifs sous leur férule et le monde entier sous leur coupe. Point. Ce qui se passe sous nos yeux à Gaza retombera sur tous les juifs, cela commence déjà. Malheur à vous scribes et pharisiens, vous avez volé la "clef de la Science" pour remplir vos poches ! L'Imposture prendra bientôt fin.




Sous les bombes, les enfants palestiniens vivent dans la peur



« Mon frère (Ahmad, âgé de 6 ans) a fait pipi dans sa culotte. Nous avons tous peur, car les attaques continuent (…) les avions sont tout le temps dans le ciel et on peut mourir à tout moment. »

Comme les autres enfants de Gaza, Mohammad Ayyad est traumatisé. Encore affolé, Mohammad, âgé de 11 ans, raconte une nuit d’intenses raids aériens dans son quartier. « Lorsqu’ils ont frappé (…) nous avons entendu une énorme explosion et notre maison s’est emplie de poussière. Nous avons couru tout de suite vers le rez-de-chaussée », confie le garçonnet.

Dans la rue, un groupe d’enfants, profitant de la fermeture des écoles, est venu constater les dégâts, gesticulant devant des monticules de gravats de ce que fut un des « ministères » du Hamas. « Ma maison aussi a été endommagée. Que je sois dans la rue ou chez moi, je cours les mêmes risques », dit l’un d’eux, haut comme trois pommes, en feignant l’assurance de celui qui en a vu d’autres. Un autre enfant, Mohammad Bassal, affirme avoir été réveillé avec ses frères par les déflagrations dans le quartier. « Des débris de vitres sont tombés sur nos têtes, l’électricité a été coupée et nous avons commencé à hurler. Ma mère est venue et elle nous a enlacés », dit-il. « Nous avons encore peur, car les juifs sont fous et n’épargnent personne, même pas les enfants », renchérit son frère Nidal, âgé de 12 ans.

Les bombardements israéliens ont réduit en ruines plusieurs bâtiments appartenant au Hamas et endommagé plusieurs maisons avoisinantes. « C’était une nuit d’horreur, comme un tremblement de terre », affirme l’un des riverains, Iyad al-Sayagh. « J’ai tout de suite fait descendre mes enfants chez mon père qui habite au rez-de-chaussée, mais avec chaque missile, les petits devenaient hystériques », dit-il. Son frère Ihab, un pharmacien, ramasse des boîtes de médicaments éparpillées sur le sol de sa pharmacie touchée par les frappes. « Cela fait trois jours qu’on n’a pas dormi, mais hier c’était particulièrement terrifiant », dit un autre voisin, Abdel Jalil al-Khatib, en couvrant de nylon les fenêtres de sa maison dont les vitres ont été soufflées par les raids. Sarah Radi, une institutrice âgée de 29 ans qui habite dans le quartier, affirme que les raids « ont transformé la nuit de Gaza en enfer ». Les Israéliens « disent qu’ils veulent anéantir le Hamas, mais c’est faux, ils veulent anéantir le peuple palestinien. Quelle est la faute des femmes et des enfants qu’on tue et dont on détruit les maisons », s’emporte-t-elle. Son frère Ahmad, âgé de 19 ans et sympathisant du Hamas, assure qu’« ils ne pourront pas nous anéantir. Le Hamas en sortira renforcé et restera au pouvoir ».

Selon les services d’urgence palestiniens, 39 enfants de moins de 16 ans figurent parmi les victimes des raids israéliens. Deux sœurs, âgées de 4 et 11 ans, ont été tuées hier dans l’un des raids. Dimanche soir, cinq sœurs d’une même famille ont été tuées lorsqu’une mosquée s’est effondrée sur leur maison à la suite d’une attaque israélienne. « Ce qui se passe est un massacre dont les habitants de Gaza se rappelleront toujours », affirme Samir Zaqout, psychologue à la Gaza Community Mental Health Programme. « Lorsque plus de 360 personnes meurent sous les bombes et les missiles, cela provoque des troubles post-traumatiques chez les enfants et les adultes, sous forme de dépression, insomnie et schizophrénie », affirme-t-il.

Le Fonds des Nations unies pour l’enfance s’est dit « profondément préoccupé de l’impact sur les enfants des violences actuelles à Gaza », appelant les belligérants à respecter « l’obligation légale internationale d’assurer que les enfants sont protégés et reçoivent les besoins humanitaires essentiels ».

Adel ZAANOUN (AFP)

Sources
Lorient le Jour

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LE MARTYRE DE GAZA

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