Les chars et les soldats israéliens "affrontent" le Hamas à Gaza

Publié le par Adriana Evangelizt

 

On notera le titre mediatique, les chars et les sodats israéliens "affrontent" le Hamas. Comme si les occupants avaient en face d'eux un ennemi qui possédait la même puissance destructrice. Comme si les armes étaient égales. Et en oubliant copieusement que le Hamas incarne le mouvement de Résistance d'un Peuple colonisé, opprimé, martyrisé, qui lutte pour récupérer la terre volée par les usurpateurs. Et pendant ce temps, les grands lâches qui font la pluie et le beau temps sont incapables d'arrêter le conflit. Nous avons là le même schéma qu'au Liban en 2006. C'est le Sionisme criminel qui impose sa loi au monde et le tient sous sa férule. Depuis le départ nous répétons que tant que le sionisme Imposteur n'aura pas été éradiqué de la planète, il n'y aura pas de Palestine. Ses idéologues n'en veulent pas. Gaza va devenir la nouvelle Falloudja, ses habitants martyrisés n'ont personne pour les aider. Ils sont seuls face à une communauté internationale prostituée au Sionisme. C'est un grand jour de deuil pour tous les peuples du monde libre. Si tant est que le monde libre existe. Car où est la Liberté alors que les sionistes sont infiltrés dans toutes les strates de nos états ? Qu'ils musèlent la presse et nos gouvernements ? Le Sionisme n'est pas une idéologie apportant la Liberté à tous les peuples mais un idéal communautaire réservé à une élite nocive et profiteuse qui vit sur le dos de la planète entière et qui n'est bonne qu'à diviser pour mieux régner.


Les chars et les soldats israéliens "affrontent" le Hamas à Gaza


Les troupes israéliennes appuyées par des chars et des hélicoptères sont entrées dans la bande de Gaza où elle affrontaient dimanche les islamistes du Hamas, marquant une escalade après huit jours de bombardements qui ont déjà fait des centaines de morts chez les Palestiniens.


Réuni d'urgence à New York, le Conseil de sécurité de l'ONU s'est séparé sans parvenir à un accord sur un appel à un arrêt des hostilités réclamé par le secrétaire général Ban Ki-moon.


Sur le terrain, les combats mêlaient tirs de chars, d'artillerie, de missiles, de mortiers et d'armes légères et se concentraient dans le nord de la bande de Gaza, autour de la ville de Gaza, de Jabaliya, Beit Lahiya et Beit Hanun, selon des témoins.


Après huit jours de bombardements par air et par mer, l'offensive terrestre a commencé samedi soir avec la pénétration de chars et soldats dans le nord du minuscule territoire surpeuplé - 1,5 million d'habitants pour 362 km2 -, où ils ont essuyé des tirs de mortier du Hamas, selon des témoins. Ils ont aussi bombardé un dépôt de fuel à Beit Lahiya, provoquant un important incendie.


Des explosions et échanges de tirs étaient entendus dans plusieurs secteurs, alors que les troupes appuyées par des hélicoptères Apache avançaient. Les combattants palestiniens ont fait exploser des bombes placées au bord de la route à leur passage.


Dans un premier bilan officiel israélien, un porte-parole militaire a déclaré que 30 soldats israéliens avaient été blessés dans l'offensive terrestre, dont deux grièvement. Il a catégoriquement nié que des militaires soient morts, démentant un communiqué du Hamas qui affirmait que neuf soldats israéliens avaient été tués.


L'armée affirme aussi avoir "tué ou blessé plusieurs dizaines" de combattants palestiniens, alors que le Hamas ne précise pas ses pertes. De nombreux combattants palestiniens ont été blessés, selon des sources médicales palestiniennes, mais les affrontements ont empêché les ambulances d'arriver jusqu'à eux. Un porte-parole militaire israélien a également fait état d'une forte baisse des tirs de roquettes contre Israël. "Huit roquettes à courte portée et sept obus de mortiers ont été tirés depuis la déclenchement de l'opération terrestre", sans faire de victime, a-t-il dit.


Alors que la nuit avançait, des témoins ont vu les forces israéliennes approcher de l'agglomération de Sudaniyah, dans le nord-ouest du territoire. D'autres entraient dans un quartier de Beit Hanoun (nord-est), précédés par des appels aux habitants à évacuer.


Un enfant palestinien a été tué et 11 blessés par un tir d'obus de char dans la ville de Gaza, le premier décès recensé de l'offensive terrestre, selon des sources médicales. "Votre entrée à Gaza ne sera pas une promenade de santé et Gaza sera votre cimetière avec l'aide de Dieu", a affirmé un porte-parole du Hamas, Ismaïl Radwane. Selon la télévision du Hamas, la "résistance a préparé des centaines d'hommes et de femmes pour mener des opérations de martyr (attentats suicide)".


L'armée israélienne a annoncé que l'offensive terrestre durerait de "nombreux jours", la présidence du Conseil expliquant qu'elle visait à "prendre le contrôle" des secteurs de Gaza d'où sont tirées les roquettes contre Israël.


Un "nombre important de forces" participent selon l'armée à l'offensive terrestre, alors que le ministre de la Défense Ehud Barak a signé "un ordre de mobilisation urgente de milliers de réservistes".


Depuis le début, le 27 décembre, de l'opération "Plomb durci" destinée à mettre un terme aux tirs de roquettes palestiniennes, au moins 466 Palestiniens dont 77 enfants et 23 femmes ont été tués et 2.360 blessés, selon un bilan de sources médicales palestiniennes.


Durant la même période, quelque 500 roquettes palestiniennes tirées de Gaza ont fait quatre morts en Israël et une quinzaine de blessés.


Préparant l'offensive terrestre, l'aviation israélienne avait mené des dizaines de raids samedi, tuant au moins 25 Palestiniens, dont 16 dans une mosquée et deux chefs locaux du Hamas, selon les secours palestiniens.


L'offensive israélienne a aussi provoqué d'importantes destructions et le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a appelé "à la fin immédiate de l'opération terrestre et demandé qu'Israël fasse tout son possible pour assurer la protection des civils et l'acheminement de l'aide humanitaire".


Le président palestinien Mahmoud Abbas a de son coté condamné "vigoureusement" l'offensive terrestre et réclamé une réunion urgente du Conseil de sécurité.


Mais le Conseil n'a pas réussi à se mettre d'accord sur un texte appelant à un arrêt des combats, a déclaré son président, l'ambassadeur de France, Jean-Maurice Ripert. Il a cependant fait état de convergences de vues "pour exprimer notre très sérieuse préoccupation face à l'escalade de la violence et à la détérioration de la situation" et "pour appeler à un cessez-le-feu immédiat, permanent et respecté".


Il a aussi mentionné la nécessité de "protéger la population civile" et de "permettre et faciliter la fourniture d'assistance humanitaire" à Gaza.


Mais l'ambassadeur adjoint des Etats-Unis, Alejandro Wolff, a rappelé la position de Washington, faisant porter au Hamas et à ses tirs de roquettes la responsabilité de la situation. Les efforts des Etats-Unis, alliés d'Israel, "visent à établir un cessez-le-feu durable, fiable, qui soit respecté par tous et cela implique la fin des tirs de roquettes" et de l'approvisionnement de Gaza en armes, a-t-il dit. Le département d'Etat avait auparavant réclamé "un cessez-le-feu durable" sans retour à la situation antérieure.


Une mission de l'Union européenne est attendue au Proche-Orient dimanche. Le président français Nicolas Sarkozy doit aussi arriver lundi dans la région.


Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt  

Publié dans LE MARTYRE DE GAZA

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