Feu vert à une attaque élargie à Gaza, malgré une éclaircie diplomatique

Publié le par Adriana Evangelizt

Notez que l'ONU et le Vatican sont passés à l'attaque contre les sionistes criminels, il y aura donc des représailles, Al Qaïda va encore frapper. Parce qu'Al Qaïda s'en prend à tout le monde sauf aux sionistes. N'est-ce pas étrange ? En attendant, 220 enfants ont été assassinés et au total plus de 700 Palestiniens. Mais les criminels n'ont pas l'intention de s'arrêter là. Semer la ruine et la destruction fait partie de leur génétique. Parce que les sionistes sont les descendants des Hyksos et comme ces derniers avaient ruiné l'Egypte en son temps, leurs descendants ruinent la Palestine. On porte en soi ce que l'on est. Aussi sommes-nous fiers de faire partie des cinq pour cent qui condamnons et honnissons ce régime assassin pour faire la part belle au président du Crif qui est fier d'annoncer que 95 % des juifs de France le soutiennent. Ce à quoi nous lui rétorquons que 95 % des Allemands soutenaient aussi Hitler. Les sionistes peuvent toujours en appeler à la mémoire pour apitoyer le monde. Dans les faits, ils sont l'antithèse de nos frères et soeurs qui tombèrent dans le ghetto de Varsovie et luttèrent jusqu'à leur dernier souffle contre l'Occupant nazi. Non contents de trahir leur mémoire, ils appliquent les mêmes méthodes que l'Exterminateur Adolf. Beau travail de mémoire !


 

Feu vert à une attaque élargie à Gaza, malgré une éclaircie diplomatique



Israël a intensifié tôt jeudi son offensive contre le sud de la bande de Gaza avec l'arrivée de dizaines de chars en provenance du territoire israélien et des raids aériens contre la ville de Rafah, près de la frontière égyptienne, ont rapporté des témoins.


 

Des membres d'une famille palestinienne décimée par une attaque israélienne pleurent leur perte le 7 janvier 2009 dans le camp de réfugiés de Jabalya dans le nord de la bande de Gaza photo : Mahmud Hams , AFP



Des dizaines de chars israéliens, appuyés par des hélicoptères, sont entrés tôt jeudi dans le sud de la bande de Gaza au point de passage de Kisufim vers 01H00 locale (23H00 GMT mercredi) et se dirigeaient vers la ville de Khan Younès, ont indiqué des témoins.


Dans le même temps, des avions israéliens ont effectué deux raids contre des objectifs dans la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, contre une maison et un tunnel présumé, près de la frontière égyptienne, ont rapporté des témoins. L'armée a confirmé que des raids avaient lieu à Rafah.


De premières informations ne faisaient pas état de victimes à Rafah.


L'Etat hébreu avait approuvé mercredi une extension de l'offensive contre le Hamas dans la bande de Gaza, qui a fait plus de 700 morts en 12 jours, tout en envoyant des émissaires en Egypte discuter de propositions de trêve qui ont permis une pause dans les bombardements dans la journée.


Au cours d'une réunion présidée par le Premier ministre sortant Ehud Olmert, le cabinet de sécurité a "approuvé la poursuite des opérations terrestres, y compris une troisième phase qui élargira l'offensive en pénétrant plus avant dans les zones peuplées", a déclaré un responsable sous couvert d'anonymat.

Il a souligné qu'il appartiendrait aux responsables de la Défense d'appliquer ou non la décision.

Dans le même temps, Israël annonçait l'envoi d'émissaires jeudi au Caire pour discuter de propositions de cessez-le-feu formulées mardi en Egypte par le président égyptien Hosni Moubarak, en coordination avec son homologue français Nicolas Sarkozy.

Amos Gilad, conseiller politique du ministre de la Défense, Ehud Barak, et Shalom Turjman, conseiller de M. Olmert, vont examiner le plan égyptien qui bénéficie d'un large soutien international.

Le département d'Etat américain s'est dit ouvert à l'initiative égyptienne, même s'il étudie également d'autres possibilités. Le président élu Barack Obama a, quant à lui, assuré qu'il s'engagerait sur la situation à Gaza "immédiatement" après son investiture le 20 janvier, laissant à George W. Bush le soin de conduire la politique étrangère jusqu'à cette date.


Moscou a de son côté appelé à arrêter "d'urgence l'effusion de sang" à Gaza pour "empêcher une catastrophe humanitaire".


Le plan égyptien prévoit notamment "un cessez-le-feu immédiat pour une période limitée" afin de permettre l'ouverture de couloirs humanitaires et la poursuite des efforts égyptiens en vue d'une trêve permanente et des arrangements pour sécuriser les frontières de la bande de Gaza avant leur éventuelle réouverture.


Israël a dit espérer que cette réunion organisée avec les Egyptiens mènera "à un accord sur la question de la contrebande d'armes qui créerait les conditions permettant de mettre fin à l'opération militaire à Gaza".


Le Hamas a fait part de ses "réserves", jugeant que le plan ne devait pas être considéré comme un tout "à prendre ou à laisser".


A la suite de l'initiative égyptienne, Israël a interrompu ses bombardements sur Gaza-ville mercredi pour trois heures "pour des raisons humanitaires". Le Hamas a cessé ses tirs de roquettes durant cette brève accalmie.


Les habitants de la ville, paralysée par douze jours de raids, ont profité de cette pause pour se ravitailler dans les épiceries et les boulangeries, alors que selon l'armée israélienne, 78 camions d'aide humanitaire sont entrés dans la bande de Gaza mercredi.


Les agences humanitaires ont dénoncé une crise "totale" dans ce territoire pauvre et surpeuplé, qui manque de denrées, de carburant, d'eau courante et qui souffre de coupures d'électricité.


Sur le terrain, les attaques israéliennes ont baissé d'intensité au lendemain d'une journée sanglante au cours de laquelle des dizaines de civils ont été tués, dont une cinquantaine dans des écoles de l'ONU touchées par les frappes.




L'ONU a démenti des allégations israéliennes faisant état de la présence de combattants dans une des écoles où plus de 40 personnes ont péri. Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a qualifié de "totalement inacceptables" les attaques contre les écoles.


L'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch a réclamé la création d'une commission d'enquête de l'ONU pour faire la lumière sur cette affaire, dans un communiqué.


Les critiques virulentes se sont multipliées à l'encontre d'Israël. Le rapporteur de l'ONU sur les droits de l'Homme dans les territoires palestiniens, Richard Falk, l'a notamment accusé de commettre "un crime contre l'humanité" à Gaza, estimant que les responsables israéliens devaient être jugés.


Au Vatican, le cardinal Renato Martino, "ministre" de la Justice et de la Paix, a estimé dans un entretien que la bande de Gaza "ressemble de plus en plus à un camp de concentration".


Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien, Ygal Palmor, a accusé le cardinal d'employer des termes "tirés de la propagande du Hamas".


Israël affirme que son offensive vise à contraindre le Hamas à mettre fin aux attaques à la roquette, qui ont tué quatre civils israéliens depuis le 27 décembre. Vingt-deux roquettes ou obus de mortier se sont abattus mercredi sur le sud d'Israël.


L'offensive israélienne a coûté la vie à au moins 704 Palestiniens, dont 220 enfants, et fait quelque 3.100 blessés en douze jours, selon un bilan des services d'urgence palestiniens.


Mercredi, au moins 23 Palestiniens dont neuf enfants ont été tués, selon ces sources.


L'armée israélienne a en outre largué dans la soirée sur Rafah (sud) des tracts sommant les habitants de quitter les zones frontalières de l'Egypte en raison de bombardements imminents contre des tunnels de contrebande.


Par ailleurs, la branche militaire du Jihad islamique a revendiqué un tir de roquette d'un nouveau type contre un bateau de la marine israélienne.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LE MARTYRE DE GAZA

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