Israël envisage pour la première fois une fin proche de l'offensive à Gaza

Publié le par Adriana Evangelizt

Olmert a osé déclamé "qu'Israël avait presque atteint ses objectifs". Quels objectifs ? A part assassiner des centaines d'innocents ? Blessé et rendu estropié des milliers de personnes ? Avoir détruit des centaines de maisons et d'infrastructures ? Et avoir généreusement déversé le poison de l'uranium appauvri ou non ?  La liste est encore longue des "objectifs atteints" par cette entité criminelle qu'est le sionisme qui règne en Israël. Mais les roquettes de la Résistance peuvent encore pleuvoir, ce qui, aux yeux des Israéliens lucides, prouvera que cette boucherie semblable à celle du Liban rend encore plus coupable ceux qui l'ont perpétrée. Mais il y a encore plus grave, et c'est certainement la raison qui arrêtera cette tuerie inutile, c'est que le monde entier s'est mobilisé pour que cesse ces meurtres à Gaza et pour la Palestine. Et les dirigeants de tous les pays du monde comprennent ce que peut devenir une foule immense que rien ne peut maîtriser si elle se fâche. Le coupable est clairement désigné. La lâche communauté internationale sait que ces manifestations peuvent dégénérer et nul doute que le téléphone a dû fonctionner. Les dirigeants de nos états, tous plus couards les uns que les autres devant le sionisme, n'aiment pas les émeutes. Ils peuvent certes envoyer leurs flics mais que pourront-ils vraiment devant la multitude ? Devront-ils massacrer tous leurs citoyens qui se battent pour une cause juste ? C'est ceci surtout qui pèsera sur la décision d'Olmert et de sa clique infernale. Ils sont discrédités aux yeux de la planète entière. Ainsi que ceux qui les cautionnent.




Israël envisage pour la première fois une fin proche de l'offensive à Gaza



Sur le terrain, l'armée israélienne a resserré son étau sur la ville de Gaza où des familles ont fui des quartiers périphériques touchés par des combats meurtriers qui faisaient également rage dans le nord du territoire contrôlé par le mouvement islamiste Hamas.


Le Premier ministre israélien Ehud Olmert, qui avait ordonné vendredi la poursuite des opérations militaires à Gaza malgré une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU appelant à un cessez-le-feu immédiat, a annoncé dimanche que l'offensive "se rapprochait de ses objectifs".


"Israël se rapproche de ses objectifs mais plus de patience et de détermination sont nécessaires pour y parvenir afin de changer la situation en matière de sécurité dans le sud et pour que ses citoyens vivent en sécurité pendant longtemps", a déclaré M. Olmert à l'ouverture du conseil des ministres.


A la fin de la réunion, M. Olmert, cité par le secrétaire du gouvernement Oved Yehezkel a affirmé qu'Israël "a infligé un coup sans précédent au Hamas qui ne sera plus jamais le même Hamas", tout en assurant ne pas avoir l'intention de "relâcher" la pression sur le mouvement islamiste.


Abondant dans le même sens, le vice-ministre israélien de la Défense Matan Vilnaï a estimé peu après que la fin de l'offensive semblait proche.


"La décision du Conseil de sécurité ne nous donne plus tellement de marge de manoeuvre. Par conséquent, je suppose que nous sommes proches de l'arrêt des actions terrestres et de l'ensemble des opérations d'une manière générale", a déclaré M. Vilnaï à la radio publique.


L'offensive "nous a permis d'atteindre des objectifs dont personne n'aurait pu rêver il y a quinze jours. Concernant les coups portés au Hamas, ils n'en ont pas encore conscience. Ils comprendront quand ils sortiront de leur cachette. La décision du Conseil de sécurité ne nous a pas lié les mains", a ajouté M. Vilnaï.


Israël affirme avoir sérieusement affaibli les capacités militaires du Hamas et tué plus de 550 de ses membres dans les phases aérienne puis terrestre de l'offensive, se réservant la possibilité d'engager des dizaines de milliers de réservistes dans un troisième temps.


Mais en dépit des attaques israélienne, les tirs de roquettes sur Israël depuis la bande de Gaza n'ont jamais cessé, dix de ces engins visant dimanche des localités du sud du pays sans faire de victime.


Plus de 660 roquettes ont été tirées depuis Gaza depuis le début de l'offensive israélienne le 27 décembre, faisant quatre morts et touchant pour la première fois des villes à plus de 40 km de la bande de Gaza, selon Israel.


Tôt dimanche des blindés ont avancé de plusieurs centaines de mètres dans deux quartiers de la périphérie sud de Gaza-ville, Tal al-Hawa et Cheikh Ajline, provoquant la fuite de dizaines de familles.


Au total près de 30 personnes, dont plus de dix activistes mais aussi plusieurs civils, ont été tuées par des tirs israéliens dimanche, selon des sources médicales palestiniennes.


L'armée israélienne a largué dimanche des tracts à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, appelant la population a évacuer plusieurs quartiers en prévision d'attaques qu'elle entend mener contre des tunnels de contrebande sous la frontière avec l'Egypte.


Des tracts appelant à fournir à l'armée, sur un numéro de téléphone indiqué, des informations sur les activités des combattants palestiniens ont aussi été lachés sur des quartiers de Gaza.


Selon un dernier bilan du chef des services d'urgence de Gaza Mouawiya Hassanein, 885 Palestiniens ont été tués, dont 275 enfants, et plus de 3.620 blessés depuis le début de l'offensive.


Le chef du Hamas en exil Khaled Mechaal basé à Damas avait affirmé samedi soir dans un discours télévisé qu'Israël n'avait atteint "aucun objectif" et promis de poursuivre le combat.


Il a refusé toute négociation sur une trêve tant que les forces israéliennes ne se retireraient pas de la bande de Gaza. Il a aussi rejeté le déploiement d'une force internationale dans la bande de Gaza.


Un million de personnes vivent sans électricité dans ce territoire pauvre et surpeuplé, 750.000 sont sans eau et les hôpitaux fonctionnent grâce à des générateurs de secours, selon l'ONU.


Des efforts diplomatiques, déployés notamment par l'Egypte, en vue de mettre fin aux combats ont continué dimanche de même que les manifestations dans plusieurs capitales pour réclamer l'arrêt de l'offensive.


A Washington, le président élu Barack Obama a déclaré dimanche qu'il mettait en place une équipe qui puisse s'engager dans le processus de paix au Proche-Orient dès son investiture le 20 janvier.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Ehud Omert

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hatice durak 16/01/2009 12:05

Le sionisme fut imaginé par l’Hongrois Théodor Ertzel, dan un écrit qu’il intitula : « L’Etat juif ». Le livre trouva son apogée en 1897 au sommet de Bâle où l’organisation sioniste mondiale fut crée.
Les ambitions sionistes ne s’arrêtèrent à la conquête, au dogme qui voulait que les juifs devaient d’approprier de la terre promise par Dieu, excusez du peu.
L’acte criminel de ce dogme est que les populations vivant sur ces terres depuis 2000 ans ne furent tenues en compte. Comme disait le slogan perfide : « une terre sans peuple pour un peuple sans terre ». Mais selon le slogan gastronomique : « l’appétit vient en mangeant, s’arrêteront-ils au grand-bornan ?

Ironiser sur un sujet aussi grave n’est pas de bon ton, mais comme une caricature je ne résiste pas à ce bon mot. De mon point de vue bien entendu. :
« La Question philosophique est immense. En effet : Bâle est un sommet ou un trou ? Pouvons-nous en déduire pour autant que les sionistes sortent du trou de Bâle ? »

Plus sérieusement : le sionisme et ses soumarins (organisation ou associations ça et là créées ad hoc) sont des organisations favorisant les crimes israéliens. Le sionisme ignore que l’homme s’accomplit en fonction de son « état de conscience ».
Ce sont les animaux, qui non pas l’intelligence sevré qui agissent par mimétisme ou se battent d’instinct pour un morceau de « viande ».
L’état de conscience permet de comprendre que notre liberté s’arrête où commence celle de l’autre, mais permet surtout de ne pas l’abuser.
En effet un homme conscient de son état de conscience n’abuse pas autrui nullement parce qu’il ne le peux pas, il ne l’abuse pas parce que sa conscience le lui interdit. Contrairement à d’autres idéologies qui demandent de l’abuser.

hatice durak 16/01/2009 12:01

La Shoah est le Crime des Crimes, ça été l’horreur suprême, c’est incontestable.
Ce que vient de faire Israël à Gaza est le Crime des Crimes de l’ère moderne, par sa méthode mais surtout par les armes employées. Jamais un Etat démocratique digne de ce nom n’a déclenche un tel carnage avec des arguments aussi apocryphes.
La reprise des tirs de roquette depuis la bande de Gaza ont comme motivation principale le refus d’Israël de lever le blocus. Quel humain digne de ce nom blâmerait les Palestiniens ?
En plus du phosphore blanc et de l’uranium appauvri, l’armée israélienne a utilisé un nouveau type de bombe dans la bande de Gaza. Le DIME, un explosif expérimental, provoque des blessures très graves, difficilement traitables. Deux médecins norvégiens, seuls Occidentaux présents dans l'hôpital de la ville de Gaza expliquent le désarroi des médecins locaux devant un nouveau type de blessés, des personnes aux jambes amputées, brûlées... Un médecin palestinien témoignait de son impuissance dimanche sur Al-Jazeera, parlant d’une matière qui "provoque la mort et brûle les vaisseaux". Israël s’en ait déjà servi en 2006 au Liban et à Gaza. "A 2 mètres, le corps est coupé en deux; à 8 mètres, les jambes sont coupées, brûlées comme par des milliers de piqûres d'aiguilles. Nous n'avons pas vu les corps disséqués, mais nous avons vu beaucoup d'amputés (…). Des expériences sur des rats ont montré que ces particules qui restent dans le corps sont cancérigènes", ont ajouté les deux médecins norvégiens." (Je ne savais pas qu’il y avait deux sortes de rats, ceux à quatre pâtes sur qui on fait les expériences et ceux à deux pâtes faisant les expériences.)
Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a adopté lundi à Genève une résolution qui "condamne vigoureusement l'opération israélienne" menée dans la bande de Gaza. L'offensive des forces armées israéliennes "s'est traduite par des violations massives des droits de l'homme", a dénoncé le Conseil de 47 Etats membres. Le texte a été adopté par 33 voix pour, 1 voix contre (celle du Canada) et 13 abstentions, notamment des pays européens

Il est impensable qu’il n’y ait pas de moyen coercitif pour obliger Israël à intégrer les frontières de 1967, à décoloniser et rembourser les infrastructures que sans raison valable il a détruites.
Enfin. Faire comprendre aux USA que le lobby pro israélien est à l’Amérique ce que les menottes sont à la liberté. Elle en a payé d’ailleurs un lourd tribut.