Le Hamas n'acceptera pas les conditions d'Israël pour une trêve

Publié le par Adriana Evangelizt


On voit là les traitres, l'Egypte et l'Arabie Saoudite qui n'a pas fait le déplacement à Doha. Ils préfèrent soutenir les sionistes pour l'éradication du Hamas et du Peuple Palestinien.




Le Hamas n'acceptera pas les conditions d'Israël pour une trêve



Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a affirmé que le mouvement islamiste n'accepterait pas les conditions d'Israël en vue d'un cessez-le-feu à Gaza, à l'ouverture vendredi à Doha d'une réunion arabe consacrée à l'offensive israélienne dans le territoire palestinien.



"Malgré toutes les destructions à Gaza, nous n'accepterons pas les conditions d'Israël en vue d'un cessez-le-feu car la résistance à Gaza n'a pas été vaincue", a déclaré M. Mechaal, dont le mouvement contrôle la bande de Gaza.


Il a de nouveau énuméré les exigences du Hamas, en réclamant "l'arrêt de l'agression (...), le retrait (israélien) de Gaza, la levée du blocus et l'ouverture de tous les points de passages notamment celui de Rafah" à la frontière de Gaza avec l'Egypte.


Selon lui, il ne faut pas parler d'un accord de "cessez-le-feu réciproque" mais de "l'arrêt de l'agression israélienne". Seules les forces palestiniennes et égyptiennes doivent superviser la frontière, a ajouté M. Mechaal, rejetant de nouveau le déploiement de forces étrangères.


"Nous disons à notre peuple à Gaza que l'agression va prochainement échouer grâce à la résistance des habitants de Gaza", a encore dit le dirigeant du Hamas alors que plus de 1.100 Palestiniens ont péri depuis le début de l'offensive israélienne le 27 décembre.


M. Mechaal, basé à Damas, a en outre appelé les pays arabes et islamiques à "geler" les relations avec l'Etat hébreu.


Intervenant avant lui, l'émir du Qatar, cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, avait d'emblée proposé aux pays arabes de revoir leurs relations avec Israël en raison du conflit de Gaza et de créer un Fonds de reconstruction de ce territoire palestinien auquel Doha verserait 250 millions de dollars.


Photo d'un Palestinien blessé à Gaza, devant la salle du mini-sommet arabe le 16 janvier 2009  photo : Karim Sahib , AFP


Baptisée "Sommet extraordinaire de Gaza", la réunion est boudée par l'Arabie saoudite et l'Egypte, les deux poids lourds du monde arabe, illustrant les profondes divisions interarabes.


Mais le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, dont le pays est un allié du Hamas, et plusieurs représentants de pays musulmans y participent.


La rencontre se tenait dans un grand hôtel de la capitale du Qatar, en présence des chefs d'Etat ou représentants d'une douzaine des 22 membres de la Ligue arabe.


Les sièges prévus pour les pays arabes absents étaient vides, y compris celui de "la Palestine", le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, ayant préféré ne pas faire le déplacement à Doha, sur fond de divisions entre les pays arabes sur l'opportunité d'un sommet sur Gaza.


La Syrie, dont le président, Bachar al-Assad, est l'un des principaux participants au sommet, est, avec l'Iran, le principal soutien du Hamas, qui a évincé le Fatah, le mouvement de M. Abbas, du pouvoir à Gaza en juin 2007.


MM. Ahmadinejad et Mechaal ainsi que les autres chefs de l'opposition palestinienne basée à Damas, dont Ramadan Challah du Jihad islamique, ont pris place parmi les observateurs, invités à la réunion.

 


Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Khaled Meshaal à Doha le 16 janvier 2009  photo : Karim Sahib , AFP

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