Les dirigeants du Hamas traqués par Israël

Publié le par Adriana Evangelizt

Voilà pourquoi la force Occupante veut rester à Gaza. Pour liquider tous les chefs du Hamas. Où voit-on cela ? Dans quel pays démocratique ? Le régime sioniste suit la même feuille de route que les nazis lorsqu'ils occupaient la France. Il fallait que la Résistance tombe. Mais chaque fois qu'un résistant tombait, 100 autres se levaient. Les dirigeants du régime sioniste et notamment ceux qui commandent l'armée et les services secrets ne possèdent aucune Intelligence. C'est eux qui règnent et font la loi en Israël. Dans leur cerveau il n'y a que force brute et brutale. Ils soumettent les gens dans la brutalité ou ils les zigouillent.





Les dirigeants du Hamas traqués par Israël


L’offensive lancée depuis trois semaines à Gaza par l’armée israélienne illustre le rude défi auquel les chefs du Hamas doivent faire face : échapper à la traque permanente d’Israël.

Au 21e jour de son offensive à Gaza, l’armée israélienne a réussi à liquider le « ministre de l’Intérieur » du Hamas, Saïd Seyyam. Ce dernier, qui était âgé de 50 ans, a été tué lors d’un raid aérien dans le camp de réfugiés de Djabalia.

Seyyam dirigeait des services de sécurité forts de 13 000 hommes, dont la plupart prennent part aux combats en cours contre les forces israéliennes. Orateur doué et chef respecté par ses hommes, il avait fondé la Force exécutive du Hamas, rivale de la garde présidentielle du président Mahmoud Abbas. Il avait été nommé ministre de l’Intérieur après la victoire du Hamas aux élections législatives palestiniennes de janvier 2006. Dix-huit mois plus tard, le mouvement islamiste chassait de la bande de Gaza ses rivaux du Fateh, fidèles à Abbas.

Après la liquidation successive en 2004 du fondateur et chef sprituel du mouvement, le cheikh Ahmad Yassine, et de son successeur, Abdelaziz Rantissi, le nom du chef du Hamas à Gaza est désormais tenu secret.

Voici les principaux chefs du Hamas figurant sur la liste noire d’Israël :

Khaled Mechaal, 52 ans, chef du bureau politique en exil à Damas, passe pour le chef politique suprême du mouvement. Il a échappé en 1997 à Amman à une tentative d’assassinat du Mossad.

Mohammad Deïf, chef des Brigades Ezzedine Kassam, la branche militaire du Hamas. Ce quadragénaire est sans doute le dirigeant du mouvement le plus recherché par Israël, qui le tient pour le cerveau d’une série d’attentats-suicide meurtriers contre Israël dans les années 1990. Il avait été blessé grièvement en 2002 par un tir de missile israélien, mais, selon le Hamas, il s’en est remis.

Ahmad al-Djaabari, numéro deux de Kassam, qui compterait 25 000 combattants.

Ismaïl Haniyeh, 46 ans, chef politique du Hamas à Gaza, où il dirige le gouvernement non internationalement reconnu du mouvement. Emprisonné durant trois ans en Israël, Haniyeh avait été légèrement blessé en mars 2004 dans le raid qui a coûté la vie à Yassine, dont il était le chef de cabinet.

Mahmoud Zahar, 55 ans, « ministre des Affaires étrangères », un des dirigeants politiques les plus radicaux du mouvement, dont il est un des cofondateurs en 1987 avec Yassine et Rantissi. Chirurgien de formation, Zahar avait été blessé à la tête et au dos fin 2005 lors d’un raid aérien israélien contre son domicile. Il a été détenu à plusieurs reprises en Israël et emprisonné en 1996 par l’Autorité palestinienne de Abbas.

Khalil al-Hayya dirige le groupe parlementaire du Hamas. Il avait été un des négociateurs du Hamas avec le Fateh de Abbas avant que le mouvement islamiste ne prenne le pouvoir par la force à Gaza.

Sources
Lorient le Jour

Posté par Adriana Evangelizt

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