Sarkozy co-préside le sommet de Charm el Cheikh sur Gaza, puis va à Jérusalem

Publié le par Adriana Evangelizt

A notre sens, Sarkozy a quand même dû dire ce qu'il pensait à Olmert. Et ce n'est pas fini. Les photos sont assez parlantes. D'autre part, lors de son discours de voeux, distribué à la presse, il jugeait qu'un accord de paix était "à portée de main" entre les deux parties et se disait prêt à retourner "si nécessaire" au Proche-Orient pour "hâter sa conclusion" mais il n'a finalement pas prononcé cette phrase. Ce qui signifie qu'il sait très bien que la paix n'est pas pour demain. Et qu'il sait très bien pourquoi et à cause de qui.



Sarkozy co-préside le sommet de Charm el Cheikh sur Gaza,
puis va à Jérusalem




Le président Nicolas Sarkozy co-présidera dimanche avec son homologue égyptien Hosni Moubarak à Charm el Cheikh, en Egypte, un sommet international sur Gaza, puis il se rendra à Jérusalem pour s'entretenir avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert, a annoncé samedi l'Elysée.


Ehud Olmert et Nicolas Sarkozy le 5 janvier 2009 à Jérusalem. photo : Eric Feferberg , AFP


Le chef de l'Etat français "s'est entretenu ce jour avec le président égyptien Hosni Moubarak, qui l'a invité à co-présider, dans le cadre de l'initiative franco-égyptienne, le sommet international qui se tiendra dimanche 18 janvier à Charm el Cheikh, en présence notamment de la Chancelière allemande, Angela Merkel, et du premier ministre britannique Gordon Brown", selon un communiqué de la présidence.


"A la suite de ce sommet, le Président de la République se rendra à Jérusalem pour s'entretenir avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert", a annoncé peu après la présidence française dans un autre communiqué.


Au Caire, un responsable diplomatique égyptien de haut rang a précisé que le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, l'Espagne, l'Italie, la Turquie ainsi que la Jordanie - représentée par le roi Abdallah II - doivent aussi participer à ce sommet. Ce sommet se tiendra au lendemain de l'annonce par Israël, prévue samedi soir, de la cessation unilatérale de son opération militaire contre le Hamas dans la bande de Gaza, qui a fait plus de 1.200 morts depuis le 27 décembre.


Hosni Moubarack et Nicolas Sarkozy le 6 janvier 2009 à Charm el-Scheikh  photo : Eric Feferberg , AFP

Dans ses voeux au corps diplomatique, vendredi à Paris, le président français avait de nouveau appelé à l'arrêt des combats à Gaza, assurant qu'Israël "ne renforce pas sa sécurité" par son intervention militaire dans ce territoire palestinien.


Dans le texte du discours distribué à la presse, il jugeait qu'un accord de paix était "à portée de main" entre les deux parties et se disait prêt à retourner "si nécessaire" au Proche Orient pour "hâter sa conclusion". Mais il n'avait finalement pas prononcé cette phrase.


M. Sarkozy s'est déjà rendu à deux reprises en Egypte, début janvier, lors d'un périple au Proche Orient destiné à faciliter un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas dans la bande de Gaza.

 


Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LA FRANCE COMPLICE

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