Israël en paix avec lui-même et prêt à réfuter les accusations

Publié le par Adriana Evangelizt

 Quand on dit que ces individus sont cruels et inhumains, leur attitude ne nous convaincra pas du contraire. En effet, Livni, estime qu'Israël est "en paix avec lui-même" après son offensive à Gaza, qui a fait plus de 1.300 morts.  Elle a assumé ces pertes civiles au micro de Radio Israël, les qualifiant de "produit des circonstances". "Nous cherchions les terroristes et cela arrive que des civils soient atteints dans le combat contre le terrorisme", et d'ajouter "Je suis en paix avec son exécution" Au vu des pertes civiles, il va falloir en gérer les conséquences à la fois chez nous et face au monde. Quant au colonel Ilan Malka, il affirme :"Il n'y a pas eu de recours excessif à la puissance de feu". Tout est bien, dans le meilleur de monde. Il ont semé la dévastation mais c'est normal. C'est un pays civilisé. Quand on regarde Livni, elle nous fait le même effet que Golda Meir. L'une comme l'autre portent sur leur face la couleur de leur âme... aucune compassion, aucune pitié. Ces gens-là ne vivent que pour eux. Quant aux crimes de guerre dont ils pourraient être accusés, on en revient à ce que l'on a dit ICI, la Palestine n'est pas un "pays", pas un Etat constitué. La Cour Internationale n'est donc pas compétente. On voit là encore que ces démoniaques savent ce qu'ils font.


La ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, estime qu'Israël est "en paix avec lui-même" après son offensive à Gaza, qui a fait plus de 1.300 morts. Mais, selon elle, Tsahal doit se préparer à réfuter diverses accusations de crimes de guerre fusant de l'étranger. (Reuters/Jonathan Ernst)



Israël en paix avec lui-même et prêt à réfuter les accusations

 


JERUSALEM - Israël est "en paix avec lui-même" après son offensive à Gaza, qui a fait plus de 1.300 morts, mais il doit se préparer à réfuter diverses accusations de crimes de guerre fusant de l'étranger, a déclaré la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni.


L'Etat juif a suspendu unilatéralement dimanche ses opérations lancées dans l'étroite bande de terre palestinienne le 27 décembre pour casser les reins au Hamas, estimant avoir atteint son objectif. Le mouvement islamiste a décrété à son tour une trêve, donnant à Israël une semaine pour quitter Gaza.


La dévastation et la mort semées depuis trois semaines par Tsahal ont provoqué une tollé d'indignation à l'étranger, incitant même des représentants de l'Onu sur place à réclamer l'ouverture d'enquêtes impartiales pour établir si Israël ne s'était pas rendu coupable de crimes de guerre.


Tzipi Livni, qui brigue le poste de Premier ministre laissé vacant par Ehud Olmert aux élections législatives prévues dans trois semaines en Israël, s'est dite "en paix" avec l'opération menée, qui a fait quelque 700 victimes parmi la population civile gazaouie.


Elle a assumé ces pertes civiles au micro de Radio Israël, les qualifiant de "produit des circonstances". "Nous cherchions les terroristes et cela arrive que des civils soient atteints dans le combat contre le terrorisme", a déclaré la chef de file du parti centriste Kadima.


"Il fallait que nous menions cette opération. Je suis en paix avec son exécution", a-t-elle assuré tout en ajoutant : "Il ne faut pas que nous prenions ceci à la légère. Ces questions vont nous compliquer la tâche. Au vu des pertes civiles, il va falloir en gérer les conséquences à la fois chez nous et face au monde.


"PAS DE RECOURS EXCESSIF À LA FORCE"


Israël, pour sa part, n'a perdu que dix soldats au combat ainsi que trois civils, victimes des tirs de roquettes des activistes palestiniens que l'opération de Tsahal à Gaza, soutenue par une grande majorité de l'opinion publique intérieure, avait pour but affiché de faire cesser une bonne fois pour toutes.


Les cadres légaux internationaux pour poursuivre Israël pour d'éventuels crimes de guerre semblent manquer. La Cour pénale internationale n'est pas compétente, la bande de Gaza n'étant pas un Etat constitué.


Pour sa part, Israël n'est pas signataire du traité de Rome qui a mis sur pied la CPI. Or, pour poursuivre l'Etat juif devant la CPI, il faudrait une résolution du Conseil des sécurité des Nations unies mais les Etats-Unis y opposeraient à coup sûr leur veto.


Certains Etats européens se sont dotés de lois dites de compétence universelle permettant de poursuivre sur leur territoire des crimes de guerre commis à l'étranger, après plainte de victimes concernées.


Aucun procès de ce type n'a encore fait jurisprudence. Mais, à en croire le journal Yedioth Ahronoth, l'armée israélienne aurait mis en garde ses hauts gradés contre le risque d'être inculpés à la faveur de déplacements en Europe.


Parmi les crimes susceptibles d'être retenus contre Israël, figurent le bombardement d'écoles de l'Onu ou d'hôpitaux bondés de réfugiés civils, l'usage d'obus de munitions interdites en milieu urbain et la disproportion de la riposte de Tsahal par rapport aux tirs de missiles invoqués pour la justifier.


"Il n'y a pas eu de recours excessif à la puissance de feu", a affirmé lundi le colonel Ilan Malka, lors d'un rare point de presse destiné aux journalistes, qui, tout au long de l'offensive israélienne à Gaza, se sont vu interdire le libre accès au théâtre des opérations.


Version française Marc Delteil

Sources
L'Express

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans SIONISME

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