Cinq Palestiniens et deux internationaux arrêtés

Publié le par Adriana Evangelizt

Là pareil. Vous cultivez un champ qui vous appartient, vous vous faites arrêter. Pourquoi ? Non, là y'a vraiment quelque chose de TRES ANORMAL dans ces comportements de malades mentaux. Ces gens-là sont pas normaux. Ils persécutent un maximum tout le monde. Il faut des autorisations pour tout. C'est l'esclavage complet.





Cinq Palestiniens et deux internationaux arrêtés alors qu'ils tentaient de travailler des terres près d'un camp militaire israélien


Par ISM

Le 30 avril dernier, cinq agriculteurs du village d'Asira Ash-Shamaliya et deux militants de solidarité internationale ont été arrêtés alors qu'ils tentaient de cultiver des terres à proximité d'un camp militaire israélien.

Asira Ash-Shamaliya est un village palestinien situé au nord de la ville de Naplouse. Un camp militaire israélien a été construit il y a plus de dix ans sur la montagne, entre le village et Naplouse.

Plusieurs terrains situés à proximité du camp militaire appartiennent à des agriculteurs palestiniens, qui avaient jusqu'à récemment trop peur d'accéder à leurs terres en raison du harcèlement constant de l'armée.

Vers 9h, les cinq agriculteurs et les militants de solidarité sont arrivés dans les champs avec un tracteur, un âne et un cheval. Dès que les agriculteurs sont arrivés, une jeep de l’armée est apparue sur la route militaire qui relie le camp au Checkpoint 17 voisin.

Trois soldats sont sortis et ont demandé aux agriculteurs et aux internationaux de donner leurs papiers d’identité. Ils ont également donné l’ordre aux agriculteurs d’attacher les animaux, car ils allaient être bloqués pendant une longue période. Les agriculteurs et les internationaux ont alors été détenus sur le côté de la route pendant plus d'une demi-heure, avant d'être embarqués dans une jeep.

Les sept détenus ont été conduits dans la colonie israélienne illégale de Shavei Shomron située à plusieurs kilomètres. La jeep s'est arrêtée à l'entrée de la colonie et les internationaux ont été informés qu'ils pouvaient partir, mais que les Palestiniens seraient détenus pendant plusieurs heures le long de la route. Vers 12h, les soldats ont rendu les papiers d’identité aux agriculteurs et les internationaux et les Palestiniens sont retournés au village en taxi.

Avant de partir, les soldats ont déclaré aux agriculteurs qu'ils avaient l’interdiction de retourner sur leurs terres sans l'autorisation de la DCO.

Toutefois, la DCO n’accorde pas souvent l'autorisation aux Palestiniens d'accéder à leurs terres situées à proximité des colonies israéliennes ou des camps militaires, qui sont construites sur des terres palestiniennes volées.

Sources
ISM


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