Israël déclare la guerre totale au gouvernement du Hamas

Publié le par Adriana Evangelizt

Quand on voit toutes les sales manoeuvres et manigances que les sionistes mettent en place pour réaliser leur plan d'annexion de la Palestine, on est complètement écoeuré. Quand on sait qu'en 1975, le sionisme avait été condamné par l'ONU au même titre que l'apartheid et que malheureusement, rien n'a été fait, on ne peut que constater amèrement vers où cette idéologie mène funestement notre monde. Vers une guerre mondiale, c'est certain. On ne peut que remercier tous ceux qui ont laissé s'instaurer cela. Et tous ceux qui continuent à courber l'échine par peur et par lâcheté. Honte à eux et qu'ils payent un jour l'engrenage dans lequel ils nous ont jeté. En tout cas, une chose est sûre, ce n'est pas en se conduisant de la sorte qu'ils vont s'attirer la sympathie et l'amour de la planète. Grand est le ressentiment envers ces idéologues sans foi ni loi qui pensent plus à la terre qu'à la vie... ils sont méprisables.

Israël déclare la guerre totale au gouvernement du Hamas

par Daniel Ouri

L’offensive lancée par Israël sur la bande de Gaza a pris une tournure inédite avec l’arrestation de huit ministres du Hamas et d’une cinquantaine d’élus du mouvement islamiste.

Pas moins de huit ministres et des dizaines d'élus et maires du Hamas, en tout 64 personnes, ont été arrêtées dans la nuit de mercredi à jeudi en Cisjordanie par l'armée israélienne. Elle n'a pas eu de mal à établir la liste des recherchés. Il lui a suffi de choisir parmi les survivants des 415 chefs du mouvement islamiste que Ytzhak Rabin, alors ministre de la Défense, avait expulsés pour deux ans au Liban en décembre 1992.

«Il s'agit d'une bande d'assassins», a résumé hier le ministre travailliste des Infrastructures, Binyamin Ben Eliezer. Un juge militaire prononcera d'abord la prolongation de leur maintien en détention, et des poursuites seront engagées contre ceux qui, d'une façon ou d'une autre, ont trempé dans des attentats contre Israël.

«Il est prouvé que le Hamas au pouvoir a mis en œuvre sa stratégie terroriste et l'a même accentuée par des tirs de roquettes contre la population civile et l'enlèvement d'un soldat dans une attaque en Israël», explique la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni. Cette attaque a fait deux tués dans les rangs de Tsahal et deux autres parmi les assaillants.

Le meurtre à Ramallah d'un jeune colon juif peu après son enlèvement à Jérusalem par les Comités de résistance populaire, coresponsables de l'attaque de dimanche, a provoqué colère et détermination. Ce groupe armé menace de tuer Gilad Shilat, le soldat enlevé, si Israël ne cesse pas son offensive à Gaza. «Si nous cédons aux exigences des terroristes, nous ouvrons la porte à de nouveaux chantages», affirme Méir Sheetrit, observateur au cabinet de sécurité.

Rencontre Olmert-Abbas plus d'actualité

En fait, Israël est décidé à en découdre avec le gouvernement du Hamas. «Nous ferons en sorte qu'il cesse de fonctionner», avait averti dès dimanche soir le ministre de la Sécurité intérieure, Avi Dichter, un ex-chef du Shin Beth (sécurité intérieure), lors d'une rencontre avec le président modéré de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas.

Autre signal menaçant: le survol mercredi par l'aviation israélienne du palais d'été du président syrien, Bachar al-Assad. Il vise Khaled Mechaal, l'intransigeant chef politique du Hamas, en exil à Damas, qu'Israël compare à Oussama ben-Laden, le chef d'al-Qaïda.

Consterné, le négociateur

Palestinien en chef, Saëb Erakat, évoque un risque d'«effondrement total de la situation». Les infrastructures à Gaza ont été sérieusement endommagées par les opérations militaires, et il n'est plus question d'un prochain sommet Olmert et Abbas. Récemment, tous deux se donnaient pourtant l'accolade à Amman, malgré de sanglantes bavures de Tsahal.

Le doute pèse aussi à présent sur le cabinet Hamas-Fatah, qui devait faire suite à l'accord sur un texte d'«entente nationale». Les cartes sont brouillées et il faut attendre la nouvelle donne. Pour l'heure, c'est le chaos.

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Gaza privée d’eau et de fuel

 

par Nicolas Verdan
 

 

Quelle est la situation des civils?


Selon nos informations, ­toutes les installations ont été détruites au sud de la bande. La moitié de la population est affectée par de fréquentes coupures d'électricité. Les hôpitaux fonctionnent avec des génératrices. Il y aura aussi des problèmes de fuel. Comme tous les autres biens de première nécessité tels que la nourriture et les médicaments, le carburant est interdit d'accès à Gaza.

Avez-vous observé des déplacements de population consécutifs à l'invasion israélienne?


Quelques familles, entre quarante et cinquante, ont eu peur d'attaques contre leur propriété. Elles ont quitté leur maison et sont logées par l'UNRWA. Il y a peut-être d'autres cas du genre plus au nord. Mais on ne peut pas parler de déplacement de population.

Votre mission a-t-elle changé du fait des opérations en cours?


Non. Nous sommes toujours prêts à favoriser le passage des ambulances. S'il devait y avoir des déplacements de population, en grand nombre, nous viendrions les assister. Nous avons appris la destruction de deux maisons. On va tenter de vérifier cette information. La remise en état des infrastructures n'entre pas dans notre mandat. Mais on veille au bon fonctionnement des hôpitaux.

Quelle est l'atmosphère à Gaza?


Les gens ont peur. Ils accumulent les frustrations. C'est un sentiment général.

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Réactions

LE DFAE INQUIET


Le Département fédéral des affaires étrangères a appelé hier toutes les parties à chercher les voies d'une désescalade et à respecter le droit international humanitaire. Il estime que les opérations contre une centrale électrique qui privent la population de la Bande de Gaza d'électricité et d'eau courante contreviennent «sans contestation possible» au droit humanitaire international.

Le Département fédéral des affaires étrangères a appelé hier . Il estime que


G8


Dans leur déclaration finale, les membres du G8 réunis à Moscou appellent «Israël à observer la plus grande retenue. La détention de membres élus du gouvernement et de l'assemblée législative suscite une inquiétude particulière». Le G8 appelle aussi les autorités palestiniennes à «mettre fin à la violence terroriste et à prendre immédiatement des mesures pour libérer le soldat israélien».

Dans leur déclaration finale, les membres du G8 réunis à Moscou appellent «Israël à observer la plus grande retenue. La détention de membres élus du gouvernement et de l'assemblée législative suscite une inquiétude particulière». Le G8 appelle aussi les autorités palestiniennes à «mettre fin à la violence terroriste et à prendre immédiatement des mesures pour libérer le soldat israélien».


PLAN REJETÉ


Le ministère israélien des Affaires étrangères a catégoriquement rejeté hier le document d'«entente nationale» palestinien, bien qu'il comporte une reconnaissance implicite d'Israël.

Sources : La Tribune

Posté par Adriana Evangelizt

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