Le CRIF et Jérusalem (bis)

Publié le par Adriana Evangelizt

Le Crif en France ose dire que Jérusalem est "la capitale historique d'Israël et qu'elle doit rester une et indivisible." On voit là clairement pour qui oeuvre cette institution. Pour le sionisme. Déjà, doit-on rappeler au Crif les dimensions du village qui aurait existé en son temps, qui se nommerait Jérusalem et qui n'était pas en Israël mais dans le Royaume de Juda ?  Le faut-il ?


Le CRIF et Jérusalem (bis)



 

Communiqué de presse de La Paix Maintenant


27 mai 2009



En juillet 2009, le CRIF faisait part de son intention de soutenir "Jérusalem capitale éternelle et indivisible d’Israël et du peuple juif". Nous avions lors réagi par un communiqué


Dix mois plus tard, rien n’a changé. Le Conseil Représentatif des Institutions juives de France affirme dans son dernier communiqué que "Jérusalem capitale historique d’Israël doit rester une et indivisible" :
http://www.crif.org/?page=articles_display/detail&aid=15001&returnto=articles_display/list&tg_id=2&artyd=9


Cette prise de position n’est pas conforme à la vocation du CRIF dont le rôle est de représenter la communauté juive de France au sein de la communauté nationale et non d’agir comme un groupe de pression soutenant les positions de tel ou tel parti, voire du gouvernement israélien. De plus, elle crée une confusion en laissant supposer que tous les juifs de France la soutiennent, ce qui est faux. Cela ne peut que contribuer à éloigner davantage du CRIF une fraction importante des juifs de France tout autant attachés à l’existence et à la sécurité d’Israël, mais qui savent que la résolution du conflit passera par la division de Jérusalem.


Il suffit de se promener à Jérusalem pour constater que, bien que vivant côte à côte dans une ville "réunifiée", les populations juive et arabe habitent des quartiers différents et ne bénéficient ni des mêmes droits ni de la même attention de la part des autorités municipales.


Tous les négociateurs, qui depuis plus de 15 ans se sont succédé, le savent : sans une Jérusalem partagée, capitale de deux Etats, il n’y aura pas de paix.


Comme il se plaît à le clamer, l’un des trois axes prioritaires du CRIF est : "L’affirmation de sa solidarité envers Israël et son soutien à une solution pacifique au conflit du Proche-Orient".


En reprenant un slogan vide de sens ("Jérusalem, capitale une et indivisible"), le CRIF se place en totale contradiction avec cet objectif déclaré.


Sources La Paix Maintenant  

Publié dans JERUSALEM

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