Le retour des réfugiés palestiniens, point de contentieux avec Israël

Publié le par Adriana Evangelizt

Les réfugiés Palestiniens. Là aussi tout un triste poème. Là aussi on voit le Sionisme à l'oeuvre. Dès que les grands pontifes sionistes ont eu l'accord de cette pitoyable ONU pour créer un Etat juif en Palestine, on voit ce qu'il en est advenu. Les réfugiés Palestiniens se comptent pas centaines de milliers. Ils ont été obligés de fuir dans les pays avoisinants et de vivre en camp où ils sont toujours pour la plupart. Et que l'on ne nous raconte pas que tout cela n'était pas prémédité. Il y a une photo datant de l'époque qui à elle seule vaut tout un discours. La pauvre femme devant sa maison entourée de barbelés qui n'ont pas dû y venir tout seul, c'est certain... on ressent là tout le malheur et toute la souffrance d'un Peuple spollié de sa terre, de ses biens, de ses racines...

Mais relisons quelques extraits de la Résolution 194 de cette innommable ONU copieusement infiltrée par les idéologues du Haut Sionistan pour pondre ce chef d'oeuvre qui n'a jamais été appliqué. Notamment en ce qui concerne Jérusalem. Entre autre... et nous nous permettrons d'ajouter qu'elle a été pondue trois mois après l'assassinat crapuleux du médiateur, le Comte Bernadotte, qui avait posé le doigt là où ça fait mal... « L’exode des Arabes de Palestine a été provoqué par la panique résultant des combats ou par des rumeurs rapportant des actes de terrorisme réels ou supposés, ou par des mesures d’expulsion. », et il soulignait : « L’avenir de ces réfugiés arabes est l’un des problèmes litigieux et sa solution présente de graves difficultés ... » Alors qu'il est bien stipulé que pour faire parti du cercle honorable onuesque dans la Charte, Chapitre 1/article 2  Point 4 "Les Membres de l'Organisation s'abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l'emploi de la force, soit contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout Etat, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies." Quand on lit ça, on ricane sinistrement. Tout comme dans le Chapitre 2/article 4/ Point 1... "Peuvent devenir Membres des Nations Unies tous autres Etats pacifique qui acceptent les obligations de la présente Charte et, au jugement de l'Organisation, sont capables de les remplir et disposés à le faire." Là aussi, on voit ce qu'il en est.  Quant au Point 6, il vaut son pesant d'or : "Si un Membre de l'Organisation enfreint de manière persistante les principes énoncé dans la présente Charte, il peut être exclu de l'Organisation par l'Assemblée générale sur recommandation du Conseil de sécurité. " Et tout est à l'avenant. A quoi sert l'ONU ? On ne se le demande plus. Elle sert les intérêts Sionisto-Etatsunien, les Etats-Unis ne s'appartenant plus de toute façon. La France non plus d'ailleurs et ce sera pire encore si Sarkozy est élu président. Il est un de leurs hommes, lui aussi. Mais revenons en à la Résolution 194 pondue on se demande pour quoi faire qui parle du Droit au retour  ?

11. Décide qu’il y a lieu de permettre aux réfugiés qui le désirent, de rentrer dans leurs foyers le plus tôt possible et de vivre en paix avec leurs voisins, et que des indemnités doivent être payées à titre de compensation pour les biens de ceux qui décident de ne pas rentrer dans leurs foyers et pour tout bien perdu ou endommagé lorsque, en vertu des principes du droit international ou en équité, cette perte ou ce dommage doit être réparé par les Gouvernements ou autorités responsables ;

Donne pour instructions à la Commission de conciliation de faciliter le rapatriement, la réinstallation et le relèvement économique et social des réfugiés, ainsi que le paiement des indemnités, et de se tenir en liaison étroite avec le Directeur de l’Aide des Nations unies aux réfugiés de Palestine, et, par l’intermédiaire de celui-ci, avec les organes et institutions appropriés de l’Organisation des Nations unies ;

 

La Résolution a-t-elle été appliquée ? Comme toutes les autres les Sionistes s'y sont assis dessus. Leur arrogance et leur impudence leur permet de passer outre l'ONU -leur organe- et le droit international. Eux, leur rôle consiste à demander sans cesse des réparations dont certaines victimes de l'Holocauste n'ont toujours rien touché. L'argent leur sert à la colonisation d'un territoire qui ne leur appartient pas mais dont il ne reste plus rien. Et pendant ce temps, 1,6 millions d'Israéliens vivent dans la pauvreté. Alors que  l'aide américaine se comptant par milliards devrait faire que chaque Israélien devrait toucher 23 240 $ tous les ans -voir tout en bas de la page. Et après, on dira qu'on exagère !

Le retour des réfugiés palestiniens,

 point de contentieux avec Israël

Des Palestiniens avec une banderolle demandant l'application de la résolution "194" de l'ONU sur les réfugiés palestiniens, le 25 mars 2007 à Bethléem

 


 

Le droit au retour des réfugiés palestiniens, mentionné dans l'initiative de paix arabe au centre des débats du sommet de Ryad mercredi et jeudi, constitue le principal point de contentieux avec Israël.

Ce plan datant de 2002, d'inspiration saoudienne, prévoit la reconnaissance d'Israël par les pays arabes en échange d'un retour de l'Etat hébreu à ses frontières de 1967, de la création d'un Etat palestinien et du règlement de la question des réfugiés palestiniens.

Il évoque aussi la nécessité de "parvenir à une solution équitable du problème des réfugiés palestiniens, conformément à la résolution 194" de l'ONU, et exprime "le refus de toutes les formes d'implantation définitive des Palestiniens" dans les pays arabes.

Ces clauses avaient fait l'objet de débats au sommet de Beyrouth en 2002, le roi Abdallah d'Arabie saoudite, alors prince héritier, ayant laissé au sommet arabe le soin de les rédiger.

Alors que tous les pays arabes étaient d'accord sur la nécessité que l'initiative mentionne clairement le droit au retour des réfugiés, des dissensions sont apparues sur la formulation à retenir.

Plusieurs pays arabes concernés directement par le conflit israélo-arabe se sont consultés pour rédiger un document.

Mais une formule plus diplomatique proposée par des pays modérés, notamment l'Arabie Saoudite, l'Egypte et la Jordanie, a finalement été retenue.

Celle-ci mentionne la nécessité de trouver une solution "équitable" à la question des réfugiés palestiniens, conforme à la résolution 194 de l'Assemblée générale de l'ONU stipulant le droit au retour ou à compensation pour ceux qui ne voudraient pas rentrer.

Ces pays ont alors soutenu que, sans abandonner le droit au retour, cette initiative a été rédigée de manière à ne pas effrayer Israël pour qui le retour de près de 4 millions de réfugiés palestiniens et de leurs descendants provoquera un déséquilibre démographique capable d'entraîner la fin de l'Etat hébreu.

Les pays modérés ont également relevé que cette initiative constitue un "cadre général" de paix, qui permettra par la suite à chaque pays de "négocier les questions qui relèvent de leur souveraineté".

Le sort de quelque 3,7 millions de réfugiés palestiniens disséminés dans la bande de Gaza, en Cisjordanie, en Jordanie, au Liban et en Syrie a toujours constitué un des dossiers les plus épineux dans les négociations palestino-israéliennes depuis la conférence de Madrid en 1991.

L'Irak et l'Egypte comptent également quelques milliers de réfugiés palestiniens.

Un droit à des compensations pour les pays d'accueil et les réfugiés qui ne souhaitent pas rentrer chez eux a déjà été étudié dans le cadre de réunions palestino-américaines et estimé à 40.000 dollars par réfugié.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans ONU ISRAEL

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