Les services secrets israéliens auraient manipulé le raid d'Entebbe

Publié le par Adriana Evangelizt

Quand on vous dit que les services secrets israéliens sont le bras armé du Haut-Sionistan, on sait de quoi on parle. Ils sont capables du pire pour faire capoter tous les processus de paix y compris d'attentats sur le sol israélien. Nous ne parlons même pas des pays étrangers parce que tout le Moyen-Orient est touché... notamment l'Egypte, le Liban, l'Irak... la liste est infinie. Quant aux  pays occidentaux nul n'est à l'abri. Les Etats Unis en savent quelque chose.  Tous ceux qui bloquent d'une façon ou d'une autre l'idée du Grand Eretz Israël sont malheureusement condamnés à subir le terrorisme sioniste. C'est une chose qu'il faut bien savoir. Ils ne veulent pas rendre les terres qu'ils ont volé et ils ont l'intention d'en prendre encore davantage. Et tous ceux qui s'opposeront à cela ou qui ferait en sorte que cela aboutisse sont condamnés à en payer le prix fort. Rien ne doit enrayer la machine infernale Sioniste prête à tous les subterfuges et tous les mensonges pour régner sur toute la Palestine pour commencer et sur le monde entier ensuite. Il n'y a rien de plus machiavélique que cette idéologie et ceux qui la défendent. Nous parlons bien entendu des grands pontes qui tirent les ficelles derrière les coulisses à Washington, à Tel Aviv et ailleurs. Tous lespetits sionisants qui défendent à corps et à cris la politique israélienne ne sont que des pions manipulés. Rien d'autre. Ils n'y voient pas plus loin que le bout de leur nez.  On les a complètement endoctrinés et ils y croient dur comme fer. Tôt ou tard, de toute façon, la Vérité se saura. Tout comme elle se saura sur Al Qaïda.

Les services secrets israéliens auraient manipulé le raid d'Entebbe

par Jean-Pierre Langellier


Les documents d'archives du gouvernement britannique rendus publics vendredi 1er juin jettent un doute sur la version officielle d'une des plus célèbres prises d'otages de l'histoire contemporaine, le détournement, il y a trente et un ans, d'un avion d'Air France vers Entebbe, en Ouganda. Selon ces documents, les services secrets israéliens auraient été de mèche avec le commando palestinien, instigateur de l'opération.

Le 27 juin 1976, un Airbus A300 d'Air France reliant Tel-Aviv à Paris est détourné avec plus de 200 passagers, peu après avoir décollé. Après une escale à Benghazi en Libye, il atterrit à Entebbe. Les quatre preneurs d'otages, deux Palestiniens du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et deux Allemands de la Fraction armée rouge, sont rejoints par trois complices. Ils demandent la libération de soixante Palestiniens détenus dans cinq pays, dont Israël et la France.

Après avoir fait patienter les preneurs d'otages pendant quelques jours, Israël lance, dans la nuit du 3 au 4 juillet, un raid audacieux sur Entebbe qui se soldera par la libération des passagers, retenus à l'aéroport, la mort de 3 otages, de 20 soldats ougandais, celle de tous les terroristes et d'un officier israélien, le colonel Jonathan Nétanyahou, frère d'un futur premier ministre de l'Etat juif.

Le document publié vendredi est une note écrite le 30 juin 1976, pendant cette crise, par un diplomate britannique en poste à Paris, D. H. Colvin. Faisant référence à une information fournie par l'un de ses contacts, un membre de l'Association parlementaire euro-arabe, ce diplomate écrit que le détournement est "l'oeuvre du FPLP, avec l'aide du Shin Bet (le service de sécurité intérieure israélien)".

Pourquoi une telle "alliance contre nature" ? Réponse de la source citée par D. H. Colvin : l'opération a pour objectif "de torpiller la position pro-OLP de la France et d'empêcher le rapprochement croissant entre l'OLP et les Américains". Expliquant le sens de cette politique du pire prêtée à l'Etat juif, le diplomate souligne que "le cauchemar" d'Israël est une "pax americana à l'avantage de l'OLP, et au détriment du FPLP", qui le forcerait d'évacuer les territoires occupés.

"Le FPLP, ajoute la même source, a attiré toutes sortes d'éléments violents, dont certains ont été infiltrés par les Israéliens." Le document publié vendredi ne précise pas si le gouvernement britannique de l'époque, dirigé par le travailliste James Callaghan, a pris au sérieux la version de l'événement fournie par le diplomate en poste à Paris. La grande faiblesse de cette note est de n'apporter aucun élément de preuve susceptible de corroborer la thèse qu'elle mentionne, et qui éclaire d'un jour nouveau le raid sur Entebbe, auquel plusieurs livres et films ont été consacrés.

Sources Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans LES SERVICES SECRETS

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
R
quand on constate comment les arabo-islamiques obscurantistes se bouffent le nez, ce fatras apparait encore plus ridicule et montre les techniques arabo-islamiqures de noyautage, dissimulation et viol des foules
Répondre