Abbas veut un document clair et précis, Olmert préfère rester vague

Publié le par Adriana Evangelizt

Pauvre de nous ! Et pauvre Abbas ! Et pauvre Olmert qui se croit si important ! Comme nous le disions ICI, il nous étonnerait fort qu'il y ait une conférence aux Etats-Unis. Et même s'il y en avait une, elle ne servirait à rien. Nous sommes réalistes. Voilà maintenant quelques temps qu'Olmert nous bassine avec sa déclaration commune ou son accord de principe. Il ne sait pas quoi inventer pour dissimuler qu'il n'a aucune intention de concéder quoique ce soit pour la simple raison, déjà, que ce n'est pas lui qui fait la loi en Israël.  Alors la fameuse « déclaration commune » mentionnant le statut final de l’État palestinien et ses frontières, l’avenir de Jérusalem et des colonies juives ainsi que la question des réfugiés palestiniens se soldera encore par RIEN DU TOUT. D'autant que la radio militaire israélienne souligne que les responsables israéliens ne cessent depuis quelques semaines de mettre en garde contre des attentes exagérées à propos de cette réunion. « Ceux qui pensent que de cette réunion sortira un accord se trompent » L'armée est sur le pied de guerre, c'est certain avec en vue l'attaque de l'Iran. L'armée est le bras armée du Sionisme International et rien ne sera concédé aux Palestiniens. Cette pseudo-conférence n'est qu'une façon comme une autre de gagner du temps, une fois de plus. Et quand on entend qu'Olmert  estime de bon augure le fait que sa rencontre avec le président palestinien se tienne pendant des fêtes juive, la fête de Soukkot (Tabernacles), et musulmane, le mois sacré de ramadan et qu'il déclare en ricanant niaisement et hypocritement comme à son habitude « Je me réjouis d’avoir l’occasion de rencontrer Abou Mazen (M. Abbas) pendant une période de fête pour les juifs comme pour les musulmans. C’est un musulman que j’estime. Une rencontre dans une atmosphère de fête ne peut conduire, j’en suis sûr, qu’à de bonnes choses », nous nous attendons au pire. Car on ne peut rien attendre de bon de ces individus formatés à leur idéologie prédatrice qui vous font des sourires par devant et vous poignardent par derrière. Attendons nous donc à une attaque massive à Gaza ou en Cisjordanie, à des victimes, à des destructions, au pire dans tous les cas mais pas au meilleur. Qu'Olmert retire son masque trompeur, il y a longtemps qu'on l'a reconnu.

Le président palestinien souhaite « un document clair et précis », le Premier ministre israélien préfère rester vague


L’élaboration d’une « déclaration commune » à l’ordre du jour d’une nouvelle rencontre Olmert-Abbas

Le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, et le président palestinien, Mahmoud Abbas, se rencontreront cette semaine à Jérusalem pour tenter d’élaborer une « déclaration commune » avant une réunion internationale prévue en novembre aux États-Unis. Les deux dirigeants divergent toutefois sur le contenu de ce document, M. Abbas souhaitant un « document clair et précis » sur le statut d’un futur État palestinien à Gaza et en Cisjordanie alors que M. Olmert veut un texte plus vague et non contraignant.


«La rencontre Olmert-Abbas aura lieu mardi à la résidence du Premier ministre (Olmert) à Jérusalem », a affirmé à l’AFP David Backer, un porte-parole d’Ehud Olmert. « Au cours de cet entretien, MM. Olmert et Abbas vont discuter d’une déclaration commune qui doit être présentée ensuite lors de la réunion internationale sur le Proche-Orient aux États-Unis », a ajouté le porte-parole. Il a précisé que des « équipes de travail » israéliennes et palestiniennes vont se rencontrer dans les prochains jours pour mettre au point la formulation de cette déclaration commune.


Quelques heures plus tard, le négociateur en chef palestinien Saëb Erekat a indiqué à l’AFP que MM. Olmert et Abbas se rencontreront mercredi et non mardi comme annoncé auparavant.
M. Olmert a estimé de bon augure le fait que sa rencontre avec le président palestinien se tienne pendant des fêtes juive, la fête de Soukkot (Tabernacles), et musulmane, le mois sacré de ramadan. « Je me réjouis d’avoir l’occasion de rencontrer Abou Mazen (M. Abbas) pendant une période de fête pour les juifs comme pour les musulmans. C’est un musulman que j’estime. Une rencontre dans une atmosphère de fête ne peut conduire, j’en suis sûr, qu’à de bonnes choses », a déclaré le Premier ministre à la radio publique.


MM. Olmert et Abbas se sont déjà rencontrés à plusieurs reprises ces derniers mois pour tenter de parvenir à une entente avant la réunion internationale, mais des divergences de fond subsistent entre les deux parties.

Entretiens Moubarak-Abbas au Caire


M. Abbas a souhaité hier au Caire que la « déclaration commune » mentionne le statut final de l’État palestinien et ses frontières, l’avenir de Jérusalem et des colonies juives ainsi que la question des réfugiés palestiniens. « Nous devons avoir un document clair et précis qui nous permette d’entamer des négociations en détail sur les questions du statut final », a déclaré M. Abbas à l’issue d’un entretien avec le président Hosni Moubarak.


M. Olmert, en revanche, préfère que cette déclaration reste dans le vague sur tous ces points « sensibles », a indiqué la radio militaire israélienne en soulignant que les responsables israéliens ne cessent depuis quelques semaines de mettre en garde contre des attentes exagérées à propos de cette réunion. « Ceux qui pensent que de cette réunion sortira un accord se trompent », a encore déclaré à la radio publique le ministre travailliste des Affaires sociales, Yitzhak Herzog, membre du cabinet sécuritaire.


Dans un entretien à l’AFP à New York, à l’occasion de l’Assemblée générale de l’ONU, M. Abbas a affirmé vendredi qu’un traité de paix avec Israël pourrait être scellé dans un délai de six mois à la faveur de la réunion internationale. Mais la ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Livni, lui a répondu qu’il fallait avancer vers la paix « de manière réaliste » en le rencontrant le même jour à New York. M. Abbas a répliqué hier à la remarque de Tzipi Livni. « Être réaliste implique que nous discutions de questions sur le statut final » a-t-il dit, ajoutant : « Est-ce être réaliste d’aller à la réunion avec une déclaration générale ? Je ne pense pas que cela soit utile. »


D’autre part, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmad Aboul Gheit, a annoncé hier que Condoleezza Rice est de nouveau attendue à la mi-octobre au Proche-Orient pour préparer la conférence internationale de paix que Washington souhaite accueillir un mois plus tard. La secrétaire d’État retourne dans la région pour « des consultations, en vue de préparer la conférence, avec les parties palestinienne et israélienne ainsi qu’avec l’Égypte et peut-être d’autres États arabes », a précisé Aboul Gheit.


De son côté, le ministre portugais des Affaires étrangères, Luis Amado, président du Conseil des ministres de l’UE, a estimé samedi à l’issue d’un entretien à Lisbonne avec M. Abbas qu’un « échec » de la prochaine conférence internationale sur le Proche-Orient serait « absolument dramatique ».


La conférence pourrait se tenir à Annapolis, capitale de l’État du Maryland, à une cinquantaine de km à l’est de Washington. L’indiscrétion émane d’un responsable de l’Administration Bush qui s’est exprimé hier sous le couvert de l’anonymat.
Enfin, Israël va libérer aujourd’hui 87 prisonniers palestiniens, essentiellement du Fateh, en vue de soutenir son chef, le président Mahmoud Abbas, a indiqué hier un porte-parole de l’administration pénitentiaire israélienne.

Sources Lorient le jour

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Ehud Omert

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