IRAN ISRAEL NUCLEAIRE

Publié le par Adriana Evangelizt

"Selon des experts étrangers, Israël qui a refusé de signer le Traité de Non-Prolifération des armes nucléaires, dispose d'au moins 200 ogives nucléaires ainsi que de missiles longue portée et de sous-marins pouvant tirer des missiles balistiques." C'est ce pays qui se trouve de fait hors de la légalité internationale, soutenu inconditionnellement un pays surarmé et violant allegrément les conventions internationales qui réclame de la "Communauté internationale" de prendre des sanctions contre un pays qui a signé, et respecte, le traité de non-prolifération...
Actuellement les sionistes font pression pour obtenir le départ de ElBaradei, coupable ...d'être musulman. «Le ministre israélien des Affaires stratégiques, chargé de coordonner les efforts israéliens contre l'Iran, accuse Mohamed ElBaradei de chercher toutes les raisons pour "blanchir et justifier" l'Iran au nom d'un "engagement vis à vis du monde islamique".» Tous les inspecteurs doivent être juifs, ou éventuellement chrétiens ?

Parmi les réactions, celle ci qui montre l'emprunte de la propagande, directement réflechie ici
Munich... ca ne vous rappelle rien. Churchill avait déclaré à propos des accord de Munich de 1938 que les dirigeants britannique et français avait "le choix entre la honte et la guerre, ils ont choisi la honte et il ont eu la guerre". Le peuple iranien est un grand peuple, éduqués, avec une histoire riche, mais son président actuel, Ahmadinejad -pantin des mollah, hurle à longueur de temps qu'il souhaite obtenir la bombe nucléaire (3000 centrifugeuses ne sert qu'au nucléaire militaire), rayer de la carte d'autres Etats et dominer d'autres ; l'AIEA se laisse berner et l'ONU n'est plus crédible (sans cesse paralysé ou ne condamnant pas les vrais Etats menaçants). Ne soyons pas manichéens : il y rarement les bons et les méchants , mais il y a souvent des dangers publics ; en l'espèce, Ahmadinjad en est un. Il faudra bien l'empêcher d'obtenir la bombe, d'une manière ou d'une autre, ou nous le regretterons tous !

Nucléaire iranien : Mohamed El Baradei accuse les Etats-Unis
 de "jeter de l'huile sur le feu". 
La République des Lettres, mardi 30 octobre 2007

Alors que l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA, chargée par le Conseil de sécurité des Nations unies de surveiller le programme nucléaire iranien) a repris lundi 29 octobre les négociations avec le Conseil Suprême de Sécurité Nationale de l'Iran (CSSNI), son directeur général, Mohamed El Baradei, a répété qu'il n'avait à ce stade aucune preuve que la République islamique d'Iran cherchait à se doter d'une bombe atomique. "Avons-nous vu en Iran les éléments nucléaires qui peuvent être rapidement transformés en arme ? Non. Avons-nous vu un programme actif de militarisation du nucléaire ? Non", a déclaré sur CNN le directeur de l'AIEA. Avouant être très inquiet des préparatifs militaires américains autour du golfe Persique et mettant en garde contre le "désastre" que représenterait une attaque contre l'Iran, il estime, citant les estimations des américains eux-mêmes, que "Nous avons le temps, car même si l'Iran essayait de produire une arme nucléaire il lui faudrait encore plusieurs années avant d'y parvenir". Pour lui, la solution de ce dossier réside dans la négociation et dans les inspections de la communauté internationale afin de contrôler le programme nucléaire civil iranien. "Nous ne pouvons pas continuer à verser de l'huile sur le feu", a-t-il conclu.

Ces déclarations ont immédiatement provoqué l'ire des trois pays -- Israël, Etats-Unis et France -- qui ne rêvent que d'aller bombarder l'Iran au risque de déclencher une troisième guerre mondiale. Washington a réaffirmé que l'Iran cherchait bien à se doter de l'arme nucléaire et a suggéré que Mohamed El Baradei se mêle de ses affaires. Pour la porte-parole de Maison Blanche Dana Perino, si l'Iran "enrichit et convertit l'uranium [...] c'est pour se doter de l'arme nucléaire", et pour le porte-parole du Département d'État des États-Unis Sean McCormack, Mohamed ElBaradei n'est que le chef d'une agence technique or "ce sont les Etats membres de la communauté internationale qui décident de la diplomatie à mener". Avigdor Lieberman, ministre des Affaires stratégiques d'Israël, estime pour sa part que Mohamed El Baradei tente par tous les moyens de "blanchir et de justifier" le programme nucléaire iranien. Il n'hésite pas à accuser le Prix Nobel de la Paix 2005, égyptien, d'être favorable au "monde islamique" et prédit que "la preuve qu'ElBaradei cherche est le champignon atomique que chacun pourra bientôt voir dans le ciel". Le ministre français de la Défense, Hervé Morin, en déplacement à Abou Dhabi, a lui aussi immédiatement contredit El Baradei, affirmant que "Nos renseignements, corroborés par ceux d'autres pays, nous donnent le sentiment contraire". Il demande à l'Iran de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium et d'ouvrir toutes grandes les portes de ses centrale nucléaires, réaffirmant le souhait déjà exprimé par Nicolas Sarkozy de voir l'ONU et l'Union Européenne adopter de nouvelles sanctions financières et diplomatiques contre le pays de Mahmoud Ahmadinejad.

Mohamed El Baradei -- de même que Hans Blix, à l'époque directeur des inspecteurs de l'ONU -- s'était déjà opposé en 2003 à George W. Bush. Pour justifier une intervention militaire contre l'Irak, les Etats-Unis, via Colin Powell et Donald Rumsfeld, n'avaient pas hésité à le discréditer et à mentir devant le Conseil de sécurité de l'ONU en affirmant que l'Irak de Saddam Hussein disposait d'armes de destruction massive, ce qui s'est révélé totalement faux une fois l'Irak envahi. L'administration Bush avait ensuite, en vain, tenté d'empêcher sa réélection à la tête de l'agence en janvier 2005.

Mohamed El Baradei doit remettre le 12 novembre prochain son rapport sur l'état du programme nucléaire iranien. Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie) doivent ensuite se réunir le 22 novembre pour décider ou non d'une troisième volet de sanctions contre l'Iran. Un compte rendu du Haut représentant de l'Union Européenne, Javier Solana, est également attendu par les grandes puissances. Le directeur adjoint de l'AIEA, Olli Heinonen, est actuellement à Téhéran avec des experts pour obtenir des éclaircissements sur le programme développé à la centrale de Natanz (province d'Ispahan), où sont installées 3000 centrifugeuses P1 et P2 destinées à enrichir de l'uranium. Les autorités iraniennes souhaitent y installer 2.000 nouvelles centrifugeuses afin de faire face aux besoins en énergie du pays. Un accord entre l'AIEA et l'Iran est intervenu le 21 août dernier en vue de faire toute la lumière sur ce programme et Mohammed El Baradeï a invité l'Iran à faire preuve de "transparence" sur le sujet. L'Iran assure que ses activités nucléaires sont pacifiques et entend continuer son programme d'enrichissement d'uranium, malgré deux séries de sanctions infligées en décembre 2006 et en mars 2007 par le Conseil de sécurité de l'ONU sous la pression des Etats-Unis. La Chine et la Russie ont déjà plus ou moins indiqué qu'elles s'opposeraient à une troisième résolution. À l'instar d'Israël, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne veulent eux stopper par tous les moyens le programme nucléaire iranien et emploient de plus en plus une rhétorique guerrière, George W. Bush prédisant même un "holocauste nucléaire" pendant que Nicolas Sarkozy déclarait que ce serait "la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran".

Mohamed El Baradei a par ailleurs indiqué que 439 réacteurs nucléaires étaient actuellement opérationnels dans 30 pays, dont la moitié dans des pays en développement, fournissant ensemble plus de 15% de l'énergie mondiale. La plupart de ces pays ont la capacité, et la motivation, de développer des armes nucléaires dans un délai très bref. L'AIEA apporte assistance et expertise dans le domaine nucléaire à 77 Etats Membres, dont 29 -- tels entre autres l'Egypte, avec l'accord des Etats-Unis -- envisagent un programme d'énergie nucléaire. Plusieurs pays comme Israël, l'Inde, la Corée du Nord et le Pakistan, qui n'ont pas voulu signer le Traité de Non Prolifération nucléaire, se sont même déjà dotés de l'arme nucléaire, sans aucun contrôle ni sanctions de la part de la communauté internationale.
 
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De l'Iran à l'Egypte, ambitions et tensions sur le nucléaire au Moyen-Orient
La Tribune.fr - 29/10/07 à 16:19
 
Les discussions ont repris entre Téhéran et l'Agence internationale de l'énergie atomique, cette dernière étant toutefois accusée de faire le jeu de l'Iran. De son côté, l'Egypte annonce son projet de fabriquer plusieurs centrales nucléaires.

S'il est une question qui agite le Moyen-orient en ce moement, c'est celle du nucléaire, avec beaucoup d'arrières-pensées : après-pétrole, menace face à Israël, etc. Ainsi, l'AIEA, l'Agence internationale de l'énergie atomique, agence de l'ONU, a repris ce lundi ses discussions avec l'Iran sur le nucléaire.
 
Avec une polémique déclenchée par le chef de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, qui a déclaré sur CNN ne pas avoir de preuve que l'Iran était en train de fabriquer la bombe atomique et qu'il lui faudrait de toute façon "au moins quelques années pour y parvenir". Son directeur adjoint, Olli Heinonen, doit rester en Iran trois jours pour faire la lumière sur les centrifugeuses d'uranium, au moment où les Occidentaux envisagent un troisième train de sanctions si l'Iran refuse de suspendre son enrichissement.
 
Ainsi, le ministre français de la Défense, Hervé Morin, a contredit ce lundi le patron de l'AIEA et a évoqué la menace de sanctions économiques et financières unilatérales.
 
Le ministre israélien des Affaires stratégiques Avigdor Lieberman, chargé de coordonner les efforts israéliens contre l'Iran, accuse pour sa part Mohamed M. ElBaradei de chercher toutes les raisons pour "blanchir et justifier" l'Iran au nom d'un "engagement vis à vis du monde islamique".
 
Dans ce climat de fortes tensions, l'Iran ne fait rien pour un retour au calme et évoque des représailles en cas d'attaque contre son pays. "Si c'est nécessaire nous pourrons avoir recours aux éléments prêts au martyre (...) La région du Golfe persique et du détroit d'Ormuz est telle que même une petite opération peut avoir de grandes conséquences", a ainsi lancé le général Ali Fadavi, commandant de la marine des Gardiens de la révolution.
 
Les grandes puissances qui exigent de l'Iran qu'il suspende son enrichissement d'uranium ont tout de même accepté d'attendre un rapport de l'AIEA à la mi-novembre et un compte-rendu du représentant de la diplomatie européenne, Javier Solana, sur ses discussions avec l'Iran.
 
C'est dans ce contexte que ce lundi, le président égyptien Hosni Moubarak a annonc la construction de plusieurs centrales nucléaires, proclamant le droit de son pays à l'utilisation pacifique de l'atome dans une région en voie de nucléarisation rapide. Le gouvernement avait annoncé à l'automne 2006 vouloir relancer un tel programme, en sommeil depuis une vingtaine d'années. Pour ce faire, le pays va créer un Haut conseil pour l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire, en prélude à la construction de plusieurs centrales, mais tout en respectant le traité international de non-prolifération nucléaire (TNP), paraphé par l'Egypte.
 
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Israël déçu du rapport de l'AIEA sur le nucléaire iranien

AFP - Vendredi 16 novembre
 
JERUSALEM (AFP) — Israël s'est dit déçu vendredi que le rapport de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) n'ait pas "exposé" l'ambition de Téhéran de se doter de l'arme nucléaire.
 
"Ce rapport omet d'exposer les intentions du (président iranien Mahmoud) Ahmadinejad qui sont bien connues de l'AIEA et de son président Mohamed ElBaradei", a déclaré à l'AFP le vice-ministre des Affaires étrangères, Mjalli Wahbeh.
 
"ElBaradei réalise que la coopération de l'Iran est sélective et il sait que l'Iran veut continuer à enrichir de l'uranium", a-t-il ajouté.
 
"Tout délai supplémentaire accordé par la communauté internationale à l'Iran lui donnera plus de temps pour développer une bombe. La communauté internationale doit agir pour contraindre l'Iran à arrêter son programme et à se plier aux résolutions du Conseil de sécurité", selon lui.
 
Dans un communiqué à Jérusalem, le ministère des Affaires étrangères souligne que le rapport "confirme que l'Iran continue de se livrer à des violations des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et poursuit son programme nucléaire".
 
"Ce rapport confirme la nécessité pour la communauté internationale de prendre des mesures décisives, y compris un durcissement des sanctions au Conseil de sécurité et à l'extérieur" de cette instance, ajoute le texte.
 
L'AIEA a estimé dans son rapport publié jeudi que l'Iran a fait des "progrès substantiels" pour révéler la nature et l'étendue de son programme nucléaire controversé mais que cela restait insuffisant.
 
"Cependant sa coopération a été plutôt réactive que dynamique", a estimé l'AIEA, qui a regretté que Téhéran ne prenne pas suffisamment d'initiatives.
 
Israël et de nombreux pays occidentaux, les Etats-Unis en tête, soupçonnent l'Iran de vouloir acquérir l'arme nucléaire sous le couvert du développement de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran dément.
 
Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité ont décidé qu'une troisième résolution imposant des sanctions à l'Iran serait soumise à l'approbation du Conseil si le rapport de M. ElBaradei et celui que doit présenter fin novembre le diplomate en chef de l'Union européenne Javier Solana "ne faisaient pas état d'un résultat positif de leurs efforts".
 
M. Wahbeh a joint sa voix à celles qui, en Israël, appellent au renvoi de M. ElBaradei, accusé d'être trop souple à l'égard de Téhéran.
 
"ElBaradei enfouit sa tête dans le sable et expose ainsi la région et le monde entier à une réelle menace. Cela soulève de nombreuses questions", a-t-il dit.
 
Le 10 novembre, le vice-Premier ministre israélien Shaoul Mofaz a affirmé que toutes les options étaient "sur la table" pour stopper le programme nucléaire iranien, évoquant l'éventualité d'un recours à la force.
 
Selon des experts étrangers, Israël qui a refusé de signer le Traité de Non-Prolifération des armes nucléaires, dispose d'au moins 200 ogives nucléaires ainsi que de missiles longue portée et de sous-marins pouvant tirer des missiles balistiques.
 
 
Israël en guerre contre El Baradei et l’AIEA
11 novembre 2007
 
Shaul Mofaz réclame la démission d’El Baradei. Le vice-Premier ministre israélien qui a en charge le dossier du nucléaire iranien a demandé jeudi 8 novembre la démission de Mohamed El Baradei, le chef de l’AIEA.
 
Il accuse Mohamed El Baradei de fermer les yeux sur le programme nucléaire controversé de Téhéran. Shaul Mofaz a déclaré à la radio publique israélienne que :
 
« la politique suivie par Mohamed El Baradei met en danger la paix dans le monde. Son attitude irresponsable qui consiste à enfouir sa tête dans le sable en ce qui concerne le programme nucléaire iranien doit amener à son renvoi. »
 
Lieberman : « scénario apocalyptique »
 
Le ministre israélien des Affaires stratégiques, Avigdor Lieberman, s’est entretenu avec le Jerusalem Post.
 
[...] Au sujet d’El Baradei :
 
« Il est une partie du problème, pas de la solution. »
 
« La démarche d’ElBaradei n’a pas réussi à résoudre quoi que ce soit, comme la Corée du Nord ou le programme nucléaires de la Libye. Et au lieu de critiquer l’Iran, il se donne le droit de critiquer l’Israël. »
 
« Ils [l’IAEA et ElBaradei] permettent à l’Iran de gagner du temps et de nettoyer [ndt : au sens de dissimuler ] son programme nucléaire. »
 
Israël dénonce « l’inertie » de l’AIEA
 
« L’Agence internationale de l’énergie atomique néglige sa mission de prévention de la prolifération nucléaire mais s’érige en obstacle face à ceux qui tentent de préserver le statu quo. » C’est par cette phrase musclée que le directeur général du Ministère israélien des affaires étrangères, Aharon Abramovitch, a lancé à Jérusalem une campagne dénonçant « l’inertie » de l’AIEA face aux menées nucléaires iraniennes.
 
Relayant l’opinion des dirigeants de l’Etat hébreu, Kol Israël (la radio publique) et la plupart des autres médias du pays accusent donc le fonctionnaire international d’origine égyptienne d’être « déconnecté de la réalité » et de « ne pas savoir de quoi il parle ». Plusieurs commentateurs accusent également Mohamed ElBaradei « d’être tombé dans les mains de l’Iran », voire de « se laisser bercer par la propagande islamique de Téhéran ».
 
Dans l’entourage du premier ministre Ehoud Olmert comme dans celui de la ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, on promet en tout cas de « sensibiliser » les capitales européennes ainsi que les membres du Conseil de sécurité des Nations unies aux « dérives de l’AIEA ».
 
Cette offensive Israélienne contre l’Agence Internationale et son président est la deuxième en quelques mois. En septembre dernier les USA avaient vivement reproché à Mohammed El Baradei la signature d’un protocole de résolution des questions en suspens sur le programme nucléaire iranien. (Voir Radar 9 septembre 2007 : El Baradei, l’homme à abattre)
 
Venant d’un pays qui n’est pas signataire du Traité de Non Prolifération Nucléaire, refuse les inspections de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, bombarde régulièrement les états limitrophes, occupe et colonise les territoires palestiniens depuis 40 ans au mépris des lois internationales et, selon le Times, s’entraîne en vue d’une attaque contre l’Iran avec des armes nucléaires tactiques, l’accusation de « menacer la paix du monde » portée par Israël à l’encontre de l’Agence ne manque certes pas d’audace.
 
L’absurdité d’une situation où l’occident détourne son regard géné du Pakistan - qui représente pourtant aujourd’hui le principal danger réel de dissémination - pousse des hauts cris devant l’arme inexistante de Téhéran, mais reste silencieux devant les plans apocalyptiques de Tel Aviv, n’échappera à personne.
 
Sur le programme nucléaire israélien, lire L’Armement Nucléaire Isrélien - Un Tabou par Abdelwahab BIAD, sur le site du ministère des affaires étrangères. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/49_712-725.pdf

 
Sources
Groupe OTAN

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans ISRAEL IRAN

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