Ehoud Barak évoque la partition de Jérusalem

Publié le par Adriana Evangelizt

Ehoud Barak le grand naïf ! Il devrait faire attention parce qu'il à le même prénom qu'Ehoud Olmert. Or, c'est suite à une idée géniale du même style -le partage de Jérusalem- que le pauvre Olmert a vu surgir devant son nez tout un tas de casseroles qu'il avait sans doute oublié. Olmert ignorait également que c'est justement à cause de ces "casseroles" qu'il avait été choisi comme premier ministre, ainsi que Netanyahou qui détient le pompom dans les carambouillages. Tant que les marionnettes suivent la "feuille de route" des machiavéliques, tout baigne pour eux. Sinon, on sort de derrière les fagots les vieux chiffons qui sentent pas bons et on les agite devant le nez de la foule qui lapide et du monde qui juge. Voilà comment ça se passe dans le Royaume. Selon ce qui est écrit dans le Bréviaire :

 

Pour arriver à de tels résultats, nous prendrons nos mesures, afin qu'on nomme des présidents ayant à leur passif un scandale..., ou quelque autre affaire louche du même genre. Un président de cet acabit sera le fidèle exécuteur de nos plans, parce qu'il craindra d'être découvert, et sera dominé par cette peur qui s'empare toujours d'un homme parvenu au pouvoir et qui désire vivement conserver les privilèges et les honneurs que lui confère sa haute charge.

 

Nous donnerons ce pouvoir au président responsable, qui sera comme une marionnette entre nos mains Protocole VI

 

Et si Barak n'a pas de casseroles, il finira comme Rabin ou comme Sharon. Car il ne faut pas oublier que Sharon avait désengagé Gaza, c'est-à-dire qu'il avait rétrocédé de la Terre. Et réfléchissez bien au sort qui lui est fait. Pourquoi le garde-t-ON dans cet état ? Croyez bien qu'avec les "machiavéliques", rien ne se perd. Ils connaissent très bien le "processus" de la Mort et la souffrance de l'Âme toujours prisonnière d'un corps qui n'est même plus un légume. Réfléchissez...

 

Si vous connaissiez vraiment CE dont on vous parle, vous seriez effrayés. Il n'y a rien de pire au monde.

 

 

 

 

Avant la reprise des négociations, le statut de Jérusalem

 

remis en question par Ehoud Barak

 

 

A la veille de la reprise à Washington des négociations de paix directes entre Israéliens et Palestiniens, l'Etat juif semble avoir fait un geste significatif sur la question de Jérusalem. Dans une interview parue mercredi 1er septembre dans le journal israélien Haaretz, le ministre de la défense et leader travailliste Ehoud Barak affirme que l'Etat juif serait disposé, dans le cadre d'un accord global, à accepter un "régime spécial" pour une ville qui cristallise toutes les passions dans la région.

 

La partie orientale, où sont situés des lieux saints des trois grandes religions monothéistes, a été prise aux Arabes par l'Etat hébreu en 1967, qui l'a ensuite proclamée comme étant sa capitale réunifiée et indivisible à jamais. Les Palestiniens revendiquent de leur côté la partie occupée en 1967 comme la capitale de leur futur Etat indépendant.

 

 "RÉGIME SPÉCIAL"

 

"Jérusalem-Ouest et douze quartiers juifs qui abritent 200 000 habitants seraient à nous. Les quartiers arabes dans lesquels vivent près d'un quart de million de Palestiniens seraient à eux",  propose Ehoud Barak, ancien premier ministre d'Israël. "Un régime spécial serait mis en place, basé sur des arrangements convenus (entre les parties) dans la Vieille Ville, le mont des Oliviers et la Ville de David", dit encore Ehoud Barak. Ses propositions prévoiraient que les colonies juives isolées autour de Jérusalem seraient "rapatriées" en territoire israélien. En revanche, une présence militaire israélienne le long de la vallée du Jourdain et des "arrangements de sécurité" apaiseraient les inquiétudes de l'Etat juif sur son existence.

 

L'actuel premier ministre, Benyamin Nétanyahou, dont le gouvernement de coalition est - exception faite des travaillistes - dominé par les partis de la droite israélienne, ne s'est jamais montré très enthousiaste à l'idée d'une nouvelle partition de la Ville sainte, dont l'annexion par Israël n'est reconnue par aucun pays de la communauté internationale. Évoquant les propos d'Ehoud Barak, un haut responsable israélien voyageant avec Benyamin Nétanyhou en direction de Washington a tenu à les modérer : "Jérusalem est à l'ordre du jour des discussions mais la position du premier ministre est que Jérusalem doit rester indivisible." Cette formulation permet toutefois l'éventualité d'un accès partagé à la Ville sainte, sans partition physique.

 

L'idée de rediviser en deux de la ville et d'autoriser un régime spécial pour les lieux saints n'est pas tout à fait nouvelle. L'ancien premier ministre Ehoud Olmert avait, il y a à peu près deux ans, formulé des suggestions analogues lors de discussions avec le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, sans qu'elles aboutissent. Mais le sujet devrait ainsi se retrouver au menu des discussions directes qui doivent reprendre le 2 septembre entre Mahmoud Abbas et Benyamin Nétanyahou.

 

SourcesLe Monde

 

Posté par Adriana Evangelizt

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