Video : Finkielkraut, malade de son obsession du métissage

Publié le par Adriana Evangelizt

 Voilà comment Finkielkraut que l'on appelle "philosophe" -on se demande bien pourquoi- représente la France à l'étranger. Il va en Pologne parler de l'antisémitisme et dénigrer notre pays à cause de son "immigration massive". Il est à noter qu'Anders Behring Breivik l'a cité dans son "bréviaire". Voilà qui il inspire ! Nous pensons sérieusement que tous les racistes qui nous bassinent avec l'immigration vont devoir mettre un bémol à leur arabophobie. Parce que nous, personnellement, nous les condamnerons au même titre que nous condamnons le tueur norvégien. Ce sont les idéologues et les idéologies qui font les criminels de cette trempe. Finalement, ils ne sont pas très éloignés d'Hitler et de sa race aryenne. Simplement, avec eux, les têtes de turc ne sont plus les juifs mais les Arabes et les Noirs. Nous citerons une phrase de Finkielkraut qui nous porte à sourire...

 

« [L'immigration pose] un problème civilisationnel parce que les immigrés d'aujourd'hui, à la différence des immigrés d'hier, ne se sentent pas tenus, pour certains d'entre eux, de respecter les normes, les règles, les valeurs, les traditions, les idéaux de la société qui les accueille. »

 

Parce que c'est exactement ce que nous pensons des sionistes dont il est un des dignes représentants. Parce qu'effectivement, ils ne se sentent pas tenus, pour certains d'entre eux, de respecter les normes, les règles, les valeurs, les traditions, les idéaux de la France où ils résident. Ils nous imposent leurs codes et leurs lois, s'ingèrent dans nos affaires politiques, poussent au communautarisme, et pensent davantage au bien être d'Israël qu'à celui de la France et de son Peuple. Mais c'est une chose que Finkielkraut passe sous silence, bien entendu. Il préfère voir la paille dans l'oeil du voisin plutôt que d'y contempler sa poutre...

 

 

 

 

 

Finkielkraut, malade de son obsession du métissage

 

 

par Blandine Grosjean

 

 

 

Le 27 juin, le Centre de civilisation française de l'université de Varsovie organisait le débat « Qui a peur du multicultarisme en Europe ». Parmi les invités, le philosophe Alain Finkielkraut, qui dans une intervention de moins de quatre minutes va développer, calmement, sa démonstration de la disparition de l'identité française.

 

La faute, explique-t-il, à l'immigration massive et à une partie de son élite qui fait l'apologie du métissage.

« La France est de moins en mois capable de revendiquer son identité. »

 

Ces propos sont extraits d'un enregistrement que le site d'extrême droite Fdesouche.com a mis en ligne. Le site et le philosophe se retrouvent mêlés à la tragédie norvégienne. Dans « On refait le monde » du 26 juillet sur RTL, la polémiste Rokhaya Diallo, a nommément mis en cause :

 

 « On peut s'interroger sur la responsabilité des intellectuels, y compris les intellectuels français. […] Dans le rapport de 1 500 pages de ce terroriste, il cite plusieurs fois Alain Finkielkraut. »

 

 Voilà ce qu'aurait écrit Anders Behring Breivik dans son délire-manifeste [PDF], » A European Declaration of Independence - 2083 » (2083, une déclaration d'indépendance européenne) :

 

 « French philosopher Alain Finkielkraut has warned that “the lofty idea of ‘the war on racism’ is gradually turning into a hideously false ideology. And this anti-racism will be for the 21st century what Communism was for the 20th century : A source of violence”. 

 

Traduction :

 

 « Le philosophe français Alain Finkielkraut a prévenu que “l'idée généreuse d'‘une guerre contre le racisme’ se transforme petit à petit en une idéologie monstrueusement mensongère. Et cet antiracisme sera au XXIe siècle ce que fut le communisme au XXe : une source de violence [ce, dans une interview au quotidien israélien Haaretz, le 17 novembre 2005, ndlr].  

« L'immigration est de plus en plus massive » ? Faux !

D'autres Français sont cités par le Norvégien : Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Fillon, Villepain (sic)… Mais les propos tenus à Varsovie donnent tout de même une place de choix à Finkielkraut dans ce hit. Le philosophe démarre mezzo :

 

 « La France est confrontée […] à l'immense problème de l'immigration. […] L'immigration est de plus en plus massive. »

 

 Faux. L'immigration est stable en France depuis vingt ans. Dans son article sur « Les vrais chiffres de l'immigration en France et ailleurs », notre partenaire MyEurop rappelle :

 

 « D'après les chiffres de l'ONU et de l'Ined (Institut national de la démographie), la proportion d'immigrés (étrangers résidant en France et Français aillant acquis la nationalité) est stable depuis vingt ans : 10,7% en 2010 contre 10,4% en 1990. »

 

Puis, en cinq points bien connus de la « fachosphère », le philosophe explique son pourquoi du crépuscule français. (Voir la vidéo, à partir de la sixième minute)

 

 

 

 

1 - Les bons immigrés d'antan – plutôt blancs, plutôt chrétiens ou juifs – versus ceux de maintenant – musulmans 

 

« [L'immigration pose] un problème civilisationnel parce que les immigrés d'aujourd'hui, à la différence des immigrés d'hier, ne se sentent pas tenus, pour certains d'entre eux, de respecter les normes, les règles, les valeurs, les traditions, les idéaux de la société qui les accueille.  »

 

 2 - La responsabilité une certaine élite intellectuelle de gauche

 

« Toute une partie de l'élite française réagit à cette situation de manière étrange en faisant, et c'est pathétique, l'apologie du métissage. C'est par le métissage qu'on va régler la question. Les valeurs, les façons d'être, les styles vont se mélanger et de ce mélange naîtra un civilisation heureuse. Le métissage comme clef, comme horizon du vivre-ensemble»

 

3 - Un peuple de France, pur, non métissé

« De façon plus étrange encore, ce métissage n'est pas seulement pensé comme horizon, il est aussi pensé comme origine. On nous explique que la France a toujours été un pays métissé, que le métissage est inhérent à la France, à l'Europe, à la culture occidental en général, que la France n'est pas un peuple, mais a été un conglomérat de peuples. Historiquement, ça n'a aucun sens»

 

4 - La France, c'était mieux avant

« Au moment où l'identité [de la France] se défait, sous les coups des nouvelles technologies, une grande mutation technique, l'élite contribue à ce phénomène, l'aggrave et l'accélère encore en dissolvant tout ce qui reste d'identité dans ce concept étrange, omniprésent, mensonger, de métissage»

 

Finkielkraut « comprend » donc que, dans ce contexte où le mensonge idéologique le dispute à la « déculturation », la France soit beaucoup attirante qu'autrefois. Quand ? Pour qui ?



>>>>> Mis à jour le 29/08/2011 . Nous avons retiré la vidéo mise en ligne par Fdesouche et l'avons remplacée par celle du Centre interuniversitaire de civilisation française et d'études francophones (CCF/OKF)



Ailleurs sur le Web

Sources Rue 89

Posté par Adriana Evangelizt

 

 

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