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Jérémie 23:40
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Mechaal promet à Washington que le Hamas sera « une partie de la solution
»
Au moment où la Syrie invite les États-Unis à ouvrir le dialogue avec le Hamas et le Hezbollah - invitation rejetée par Washington -, le leader du bureau politique du Hamas, Khaled
Mechaal, installé à Damas, a accordé une interview au New York Times.
Sur la question de la reconnaissance d'Israël, dont Washington fait une condition sine qua non avec le renoncement à la violence et la reconnaissance des accords israélo-palestiniens, à un
dialogue avec le mouvement islamiste palestinien, Mechaal, dans cette interview publiée lundi, répète qu'il ne reconnaîtra par l'État hébreu. Rappelant que la reconnaissance d'Israël par Yasser
Arafat et Mahmoud Abbas n'a pas entraîné la fin de l'occupation, il estime que la question de la reconnaissance de l'État hébreu « n'est qu'un prétexte utilisé par les États-Unis et Israël
pour éviter de s'attaquer aux vrais problèmes ».
Khaled Mechaal, qui vient d'être réélu à la tête du bureau politique du Hamas, appelle néanmoins le monde à ne pas être obnubilé par la charte du Hamas qui appelle à l'éradication d'Israël et
dont il rappelle qu'elle a déjà 20 ans. « Nous sommes forgés par nos expériences », insiste Mechaal, qui n'évoque toutefois pas la possibilité d'une révision de cette charte. Il précise
que son mouvement prône l'établissement d'un État palestinien sur les frontières de 1967 et une trêve à long terme, à savoir 10 ans. Il ajoute que cette formule inclut Jérusalem-Est, le
démantèlement des colonies et le droit au retour pour les réfugiés palestiniens.
Expliquant son souhait de s'adresser à un média américain, une première depuis un an, Mechaal souligne que « pour comprendre le Hamas, il faut écouter sa vision des choses directement »
et « pas à travers les autres ».
Mechaal profite également de la tribune du NYT pour envoyer un message à Barack Obama, dont il estime que le langage « est différent et positif ». « Je promets à l'administration
américaine et à la communauté internationale que nous serons une partie de la solution. Point final », affirme Mechaal, qui égratigne néanmoins la secrétaire d'État, Hillary Clinton, dont le
langage « reflète les politiques de l'ancienne administration ».
Le leader du Hamas souligne, par ailleurs, que son mouvement a cessé les tirs de roquettes, pour le moment, et fait un effort pour montrer qu'il contrôle ses propres militants ainsi que ceux
d'autres groupes. « Finalement, tirer (des roquettes) est une méthode, pas un but en soi », explique-t-il, ajoutant que le Hamas est désireux de conclure un cessez-le-feu avec Israël
ainsi qu'un accord pour le retour du soldat Gilad Shalit contre la libération de prisonniers palestiniens.
Alors qu'un rapport du département d'État avait épinglé, la semaine dernière, l'Iran pour son soutien au Hamas, M. Mechaal affirme que « le soutien de Téhéran au Hamas est sans condition.
Personne ne contrôle ou n'influe sur nos politiques ».
Alors qu'il avait échappé de peu, en Jordanie en 1997, à une tentative d'assassinat israélienne quand Benjamin Netanyahu était Premier ministre, Khaled Mechaal assure au NYT ne pas craindre
d'être assassiné. Depuis la première tentative d'assassinat, dit-il, « mourir est devenu comme boire de l'eau ».
E. S
Sources Lorient le Jour
La France se dit prête à parler avec le
Hamas
A condition que le mouvement islamiste «accepte le processus de
paix»...
Eh oui, Khaled Mechaal a bien compris aussi que la sauvage agression
israélienne ne visait point à stopper les roquettes -qui n'ont d'ailleurs jamais cessé d'être tirées- mais faire en sorte qu'il n'y ait pas de paix et donc pas de Palestine comme l'explique aussi
très bien Norman Finkelstein. Il va falloir briser ce cercle vicieux dans lequel le Sionisme enferme le monde entier sinon
quelques milliards de personnes risquent fort se mettre en branle... dans toutes les civilisations -Incas, Mayas, etc...- ce sont toujours les Peuples qui ont eu le dernier mot. Le dernier mot
étant souvent tracé dans des mares de sang où tombent aussi ceux qui se prennent pour des chefs. Quand les élites trahissent trop les Peuples, il y a forcément Rébellion.
Khaled Mechaal, responsable politique du Hamas
:
« Il ne peut pas y avoir de paix possible avec Israël »
par Omar Berbiche
Le responsable politique du mouvement palestinien Hamas, Khaled Mechaal, s'est longuement exprimé samedi à la télévision syrienne sur la situation à Ghaza en tirant les enseignements de
l'agression israélienne aux plans militaire, humanitaire et géostratégique.
Après plus de deux semaines d’une guerre inégale dans laquelle Israël a engagé toutes ses forces, aériennes,
terrestres et maritimes contre une résistance palestinienne armée de la seule foi en la libération de son pays et de moyens de défense
archaïques qui font beaucoup plus de peur que de mal aux Israéliens, les artisans de la résolution du Conseil de sécurité sur Ghaza ont choisi le moment pour faire adopter ce
texte, non contraignant par ailleurs. Les puissances occidentales et les Etats-Unis, qui n’ont
jamais caché leur soutien à Israël même en s’abstenant de voter – un geste tactique qui ne peut être autrement compris que comme un feu vert pour la poursuite de l’agression – pensaient que la résistance est suffisamment affaiblie
pour obtenir sa capitulation. Avec le déluge de feu qui s’abat depuis plusieurs jours sur Ghaza et son lot de destruction et de victimes, la
situation sanitaire et humanitaire catastrophique, l’aggravation du blocus sous les effets de la guerre avec la fermeture des derniers points de passage qui liaient Ghaza au monde extérieur et la
destruction des tunnels.
Le représentant du mouvement Hamas a rejeté clairement dans son intervention sur la chaîne de télévision syrienne la résolution de l’ONU, interpellant implicitement l’Egypte – co-auteur avec la France de l’initiative de « paix » pour Ghaza – sur le fait que l’on dénie aux Palestiniens de se défendre même avec de rudimentaires fusils qui pénètrent à travers
la frontière égyptienne qu’on cherche à sécuriser au seul profit
d’Israël. Pour le dirigeant du Hamas, Israël a déjà perdu politiquement et même d’une certaine manière militairement la guerre. Car reconnaître trois semaines après le début
des hostilités que la guerre sera encore longue pour venir à bout d’une résistance sommairement
armée, opérant dans un minuscule territoire à portée des canons israéliens et soumise, par
dessus tout, à un blocus total en armes et autres logistiques, équivaut déjà à une défaite cuisante.
L’intervention du responsable politique du Hamas contenait plusieurs volets. Après avoir loué et salué le courage et les capacités combattantes de la résistance – toutes factions confondues –
face à la machine de guerre israélienne et aux pertes subies par l’armée de Tsahal, Khaled Mechaal s’est adressé au gouvernement israélien en lui demandant quel bilan peut-il offrir aux Israéliens et à leurs amis qui les soutiennent dans cette guerre et, d’une façon
globale, dans sa guerre d’occupation de la Palestine. Premier revers pour Israël, commente
le responsable politique de Hamas, les roquettes de la résistance palestinienne continuent de tomber sur les villes israéliennes avec une intensité jamais égalée,
alors que l’objectif unique proclamé d’Israël en lançant son offensive sur Ghaza était de faire cesser les tirs de
roquettes. Deuxième revers : Israël voulait à travers cette guerre venir à bout de la résistance palestinienne et décapiter le mouvement Hamas, et c’est le contraire qui s’est produit, remarque le dirigeant de
Hamas.
L’holocauste de Ghaza
La sauvagerie de l’agression israélienne a créé des
foyers de résistance dans chaque famille palestinienne, souligne le responsable de Hamas. Au plan politique interne d’abord, Khaled Mechaal s’est senti suffisamment légitimé par la résistance
armée sur le terrain et la sauvagerie de l’agression israélienne pour interpeller le président de l’Autorité palestinienne qui presse le mouvement Hamas d’accepter la résolution de l’ONU.
« Mahmoud Abbas doit rompre définitivement les négociations avec Israël s’il veut réellement réconcilier les Palestiniens entre
eux », a-t-il déclaré. Le même appel, sur un ton grave et solennel, est lancé aux
dirigeants arabes pour rompre tout lien diplomatique ou autre avec Israël. Dans le cas contraire, a-t-il observé, ils devront se préparer à rendre des comptes à leurs opinions publiques qui ont montré, à travers les
manifestations de soutien dans toutes les capitales arabes, leur attachement à la cause palestinienne.
Au plan stratégique, le dirigeant du Hamas a été très bien inspiré de puiser dans la rhétorique israélienne pour demander aux dirigeants arabes et à toutes les forces dans le monde, qui ont
condamné les atrocités commises par l’armée israélienne à Ghaza d’aider les Palestiniens à faire juger par le
tribunal international les dirigeants israéliens pour ce nouvel « holocauste » commis contre la population de Ghaza. « Israël, qui a pâti de l’holocauste, commet à son tour un nouvel holocauste à Ghaza », appuie Khaled
Mechaal.
L’agression israélienne a dévoilé, au fil des jours, ses véritables
objectifs qui ne sont pas ceux proclamés par le gouvernement israélien, à savoir l’arrêt des tirs de roquettes sur les villes israéliennes à partir de Ghaza, mais géo-stratégiques consistant en la reconfiguration de la carte et des frontières de la région où il n’y aura nulle place pour un Etat palestinien. C’est dans les leçons de la tragique guerre contre Ghaza que
le dirigeant de Hamas puise la force des arguments politiques de son mouvement pour souligner désormais la vanité
de toute négociation de paix avec Israël.
Sources El Watan
Posté par Adriana Evangelizt
Le Hamas et ses alliés décrètent un cessez-le-feu
d'une semaine
Le Hamas et les organisations palestiniennes qui lui sont alliées ont annoncé un cessez-le-feu à effet immédiat d'une semaine dans la bande de Gaza, laissant à Israël une semaine pour
quitter le territoire.
Cette décision a été prise à Damas à la suite d’une réunion des organisations de la résistance, ce dimanche
soit un jour après l’annonce par Israël d’un cessez-le-feu unilatéral mettant fin à son offensive de 22 jours dans la bande de Gaza qui a vu l’assassinat de 1203 Palestiniens.
"Le mouvement Hamas et les autres organisations ont décidé d’un cessez-le-feu dans la bande de Gaza avec effet
immédiat, et donnent une semaine à Israël pour se retirer", a déclaré depuis le Caire Ayman
Taha, un haut responsable du Hamas.
Le Hamas a également demandé à
Israël d’ouvrir tous les passage des frontières vers la bande de Gaza pour permettre à la nourriture et autres produits d’être acheminés "pour répondre aux besoins
fondamentaux de notre peuple".
Israël a déjà fait savoir qu’aucun calendrier n’était envisagé pour le retrait de toutes ses forces de la bande de Gaza, tant que
le Hamas et d’autres organisations combattantes poursuivraient leurs tirs.
Suspension des tirs de fusées
Les organisations de la résistance palestinienne ont continué à tirer des roquettes vers les colonies du sud
d’Israël. Depuis le début de l’offensive, ces fusées ont tué trois Israéliens, sur un total de 13 Israéliens [chiffres officiels mais sérieusement contestables - N.d.T] qui ont trouvé la mort
depuis le début de la guerre.
Ces organisations ont également combattu les forces israéliennes, lesquelles étaient entrées dans la bande de
Gaza dans la deuxième semaine de l’offensive.
La fin des tirs de fusées depuis la bande de Gaza en Israël était la raison officielle de l’offensive israélienne.
Israël a déclaré un cessez-le-feu unilatéral, ce samedi, Olmert prétendant que les objectifs israéliens avaient
été atteints.
"Victoire symbolique"
Toutefois, Ayman Mohyeldin, correspondant d’Al Jazeera dans la ville de Gaza, a expliqué que certains dans la
bande de Gaza revendiquent une victoire pour le Hamas et pour les autres factions palestiniennes, à un niveau opérationnel tout autant que symbolique.
"Au niveau opérationnel, au dernier jour de la guerre et même après la guerre, les factions palestiniennes sont encore capables de tirer des fusées, pas de doute à ce sujet."
"En fait, plus d’une dizaine de fusées ont été tirées aujourd’hui selon les organisations
combattantes."
"Sur un plan symbolique, aujourd’hui on voit que le peuple palestinien n’a pas bougé, après avoir payé un très
lourd tribut."
"Leur position a été fermement une position de défi. Le fait qu’ils aient pu s’accrocher, et surtout ... revendiquer le fait qu’ils ont été en mesure de résister à cette agression... En termes de leadership, de structure de commandement et de contrôle du Hamas et du gouvernement, c’est certainement un signe pour beaucoup ici qu’ils sont sortis victorieux de la confrontatioon."
Sources Info Palestine
Posté par Adriana Evangelizt
Les crimes abominables qui se perpètrent à Gaza sont marqués au fer rouge sur
le front de tous ceux qui ont laissé commettre cette tragédie. Sarkozy en traître qui n'a rien fait d'autre que trahir les Palestiniens pour aller dans le sens de ses amis sionistes. Oui, ce qui
se perpètre à Gaza est à mettre au même niveau que ce que firent les nazis au ghetto de Varsovie. On voit là le vrai visage du sionisme.
Ismael Haniyeh : "Mon message à l'Ouest : Israël
doit stopper son agression !"
par Ismaïl Haniyeh
« Sans aucun doute, Israël pourrait démolir toute construction dans la bande de Gaza, mais il ne pourra
jamais briser notre détermination et notre ténacité à vouloir vivre dans la dignité sur notre terre », écrit Ismaïl Haniyeh, le Premier Ministre palestinien.
J’écris cet article à destination des lecteurs de l’Ouest, à travers tout leur spectre politique et social,
tandis que la machine de guerre israélienne continue de massacrer mon peuple dans la bande de Gaza.
À ce jour, près de 1000 personnes ont été tuées, dont près de la moitié sont des femmes et des enfants. La semaine dernière, le bombardement de l’école de l’UNRWA (Agence de secours et de travaux
des Nations Unies) dans le camp de réfugiés de Jabalya a été l’un des plus odieux crimes imaginables, alors que des centaines de civils avaient abandonné leurs foyers et cherché refuge auprès de
l’agence internationale avant d’y d’être impitoyablement bombardés et attaqués par Israël. Quarante-six femmes et enfants ont été massacré dans cet attentat odieux, et de nombreuses autres
personnes ont été blessées.
Tout le monde sait que le retrait d’Israël de la bande de Gaza en 2005 n’a pas mis fin à son occupation, ni par conséquent à ses obligations internationales en tant que puissance occupante. Il a
continué de contrôler et de dominer nos frontières terrestres, maritimes et aériennes.
L’ONU a confirmé que entre 2005 et 2008, l’armée israélienne a tué près de 1250 Palestiniens dans la bande de Gaza, dont 222 enfants.
Pour l’essentiel de cette période, les passages de la frontière sont restés fermés de manière impitoyable, n’étant autorisées à passer que des quantités limitées de nourriture, de fuel
industriel, d’alimentation pour les animaux et quelques autres articles de première nécessité.
Malgré tous les efforts pour le dissimiler, les élections de Janvier 2006 qui ont vu victoire du Hamas avec une majorité substantielle sont à l’origine de la guerre criminelle d’Israël contre
Gaza. Ce qui s’est ensuite produit, c’est qu’aux côtés d’Israël les États-Unis et l’Union européenne ont uni leurs forces dans une tentative d’annuler la volonté démocratique du peuple
palestinien.
Ils ont d’abord tenté d’inverser le résultat en faisant obstacle à la formation d’un gouvernement d’unité nationale, puis en créant un véritable enfer pour le peuple palestinien à travers
l’étranglement économique.
Le lamentable échec de toutes ces machinations a finalement conduit à cette guerre odieuse. L’objectif d’Israël est de réduire au silence toutes les voix qui expriment la volonté des
Palestiniens, pour ensuite imposer ses propres conditions pour un règlement final en nous privant de notre terre, de notre droit à Jérusalem comme capitale de notre futur État palestinien et en
privant les réfugiés du droit de retourner dans leurs foyers.
En fin de compte, l’état de siège imposé sur la bande de Gaza, qui manifestement viole la quatrième Convention de Genève, a interdit la plupart des fournitures médicales de base pour nos
hôpitaux. Il a empêché la livraison de carburant et la fourniture d’électricité à notre population. Et en plus de toute cette barbarie, Israël leur a refusé la nourriture et la liberté de
mouvement, même pour se faire soigner.
Cela a conduit à la mort qui aurait pu être évitée de centaines de patients et à une hausse sans discontinuer de la malnutrition chez les enfants.
Les Palestiniens sont consternés de voir que les membres de l’Union européenne ne considèrent pas ce siège obscène comme une forme d’agression. Malgré les preuves accablantes, ils affirment sans
vergogne que le Hamas est à l’origine de cette catastrophe sur le peuple palestinien car il n’aurait pas renouvelé la trêve.
Pourtant, demandons-nous, Israël at-il honoré les termes du cessez-le-feu négocié sous médiation de l’Egypte en Juin ? Il ne l’a pas fait. L’accord prévoyait une levée du siège et la fin des
attaques en Cisjordanie et dans la bande de Gaza. Alors que nous respections totalement nos engagements, les Israéliens ont persisté dans le meurtre de Palestiniens dans la bande de Gaza ainsi
qu’en Cisjordanie, au cours de ce qui devint connu sous le nom de l’année de la paix d’Annapolis.
Aucune des atrocités commises à l’encontre de nos écoles, universités, mosquées, ministères et infrastructures civile ne nous dissuadera de vouloir conquérir nos droits nationaux. Sans aucun
doute, Israël pourrait démolir toute construction dans la bande de Gaza, mais il ne pourra jamais briser notre détermination et notre ténacité à vouloir vivre dans la dignité sur notre
terre.
Certes, si rassembler des civils dans un bâtiment pour ensuite les bombarder ou utiliser des bombes au phosphore et des missiles ne sont pas des crimes de guerre, alors qu’en est-il ?
Combien d’autres conventions et traités internationaux les sionistes israéliens doivent-ils violer avant qu’il leur faille rendre des comptes ? Il n’y a pas de capitale dans le monde
d’aujourd’hui où les gens libres et honnêtes ne sont pas indignés par cette brutale oppression.
Ni la Palestine, ni le monde ne sera le même après ces crimes.
Il n’y a qu’une seule voie à suivre. Notre condition pour un nouveau cessez-le-feu est claire et simple. Israël
doit mettre fin à sa guerre criminelle et au massacre de notre peuple, lever totalement et sans condition son siège illégal de la bande de Gaza, ouvrir tous nos passages frontaliers et se retirer
complètement de la bande de Gaza.
Après cela, nous considérerons les options futures.
Pour terminer, les Palestiniens sont un peuple qui lutte pour se libérer de l’occupation et pour la création
d’un État indépendant avec Jérusalem comme capitale, et pour le retour des réfugiés dans les villages d’où ils ont été expulsés.
Quel qu’en soit le prix, la poursuite des massacres perpétrés par Israël ne brisera ni notre volonté ni notre
désir de liberté et d’indépendance.
* Ismaïl Haniyeh est le Premier Ministre du gouvernement de Gaza
15 janvier 2009 - The Independent - Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.independent.co.uk/opinio...
[Traduction : Info-Palestine.net]
Sources InfoPalestine
Posté par Adriana Evangelizt
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