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  • : La tragédie de la Palestine dans la colonisation, la main mise du sionisme de droite sur un pays depuis plus d'un demi-siècle sans tenir compte des Palestiniens, victimes de racisme, de discrimination, d'injustices flagrantes...
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Texte Libre

 

 

Bienvenue en Palestine...

Maudit soit celui qui porte atteinte au droit de l'étranger,

de l'orphelin et de la veuve !

(Deutéronome 27/19)

 

Lire l'historique de la guerre du Liban sur le site WOTRACE

 

De la part du peuple libanais


à l'Occident soit-disant "Civilisé" :

"MERCI !"

 

 

 

 

"Merci" à l'ONU, aux Etats-Unis, à l'Europe, au Canada,

à la France & au "Monde Arabe"

 

 

 

 

Lire l'historique de la guerre du Liban sur le site WOTRACE

Les photos des crimes de guerres israéliens au Liban

De la part d'Israël au Liban

A découvrir absolument... MARIALI 

Marylise-Aline

L'Art au service de la Justice

Mariali

Poigne de plomb, pleure ô Palestine,  23 juillet 2005

Mariali

Avec une mention particulière à Bush

pour avoir refusé le cessez le feu...

 

 

Liban - Palestine - Irak...

même combat...

Celui de la Justice et de la Paix...

Que les criminels soient jugés !!!

 

 -----------------------------------

Les colons extrêmistes se vengent sur les animaux des Palestiniens

Voir l'Article ICI

 

 

 

 

NON A LA VENUE DE SHARON EN FRANCE !!!

 

 

Monsieur Chirac aurait-il perdu la boule ? Sait-il bien comment le traitent les affidés de Sharon qui semblent aujourd'hui le vouer aux gémonies ? N'est-il pas assez ridiculisé sur le site sioniste des extrémistes du CPIAJ (nous avons créé un blog juste pour montrer leurs poésie...) où notre pays y est surnommé la FRANCEKIPU ? Est-ce que la façon dont ces énergumènes le surnomment lui plait ? Le ténia ou le lombric c'est selon... nous avons adressé un courrier au Président de la France pour le prévenir... en y annotant exactement ce qui suit et qui sort tout droit du site poubelle des terroristes du Net... nous espérons qu'il appréciera...

Voici quelques images de la France représentée un certain temps sur un certain site pro-israélien et sioniste... imaginez que nous ayons fait la même chose en sens inverse ! Ce site a été fermé depuis...

 

Pour fêter leur défaite cuisante,
le ténia et son viltapin mettent un vrai gros déchet dans leur gouvernement !

L'avenir de la francekipu s'annonce diarrheux !

 

Nous espérons que Monsieur Chirac appréciera aussi d'y voir notre drapeau représenté de la sorte... avec les commentaires adéquat.

 

Sitôt finies les simulacres hypocrites en normandie,
la République Islamique Roumi dévoile 
son nouvel étendard, et sa fière devise qui remplace 
les vieux et ridicules " Liberté, Egalité, Fraternité " :
" Arabaisé, Coraniqué, Saddamisé "

" dhimmi tu seras, mohamerde tu adoreras, et ta femme tu torchonneras "

 

Que de le voir se faire tabasser par Bush le fera rire...

 

Nous espérons de tout coeur que le spectacle ci-dessous l'amusera... cliquez ICI pour voir comment les frappadingues du CPIAJ traitent les français... et les musulmans...

 

 

Nous sommes aussi certains que Monsieur Chirac appréciera la comparaison dont il est l'objet sur les pages du site pro-israélien et antifrançais..

 

La collaboration frankaoui fête ses soixante cinq ans
Et toujours le même objectif, nuire aux Juifs
 
Les fondateurs du mouvement collaborationiste
 
 
Leurs successeurs actuels
 
 
 
Se reconnaîtra-t-il dans cette charmante représentation ?
 
 

 
 
Est-ce que la vue de ce couple homo l'enchantera ?
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Non seulement notre pays est complètement muselé à cause des idéologues sionistes qui sévissent sur notre territoire mais notre presse subit un harcèlement sans relâche... voir "Mobilisation des démocrates, juifs et non juifs, contre la presse nationale française, et proposition de stratégie pour la discréditer"... cliquez sous le lien ci-dessous puis descendez jusqu'à mi-page... il se pourrait qu'il désactive leurs horreurs dans le futur... mais même s'ils désactivent, nous tenons là la preuve que le CPIAJ a des accointances avec le site Amisraelhai et nous avons pompé toutes leurs archives...
 
10avril2002.htm

voir aussi le harcèlement aux médias 

ici un additif pour Libération

voir aussi téléphoner à l'ennemi

Le Peuple français ne peut plus tolérer cette mise sous tutelle et cette terreur semée par les pro-israéliens extrêmistes vivant sur notre sol. Non, nous ne pouvons plus le tolérer car dénoncer ce qui se perpètre en Israël est le devoir de tout Peuple libre et nous vomissons ceux qui traitent les Français comme suit :


Ci-dessous une liste d'anti-juifs actifs ou virulents, dont certains connus

.
Nous avons le devoir de cracher à la gueule de ces pourritures dès que l'occasion s'en présentera.

 

 

   

Nouveaux articles :

Les vermines dont les noms suivent appellent au boycot des produits israéliens dans les grandes surfaces

Nous ne cherchons à excuser personne, mais, vu le nombre ahurissant de signataires d'origine juive figurant sur cette infamie raciste anti-juive, nous pensons que beaucoup ont dû être abusés par les sollicitants, ou bien ils ont été inexcusablement distraits au point de ne pas se rendre compte de ce qu'ils signaient. D'après nos amis de Desinfos.com, il s'agirait d'un détournement des signataires d'une pétition de neuneux hébergée sur le même site anti-juif virulent. Ce qui conforte notre profonde aversion à l'encontre des neuneux et leurs nunucheries.

Voir la fameuse liste de ceux qui ont droit aux crachats, ICI. 

Tout comme il est inacceptable de trouver dans certains textes des appels aux meurtres envers ceux qu'ils nomment les "anti-juifs" mais qui sont en fait contre la politique sioniste du gouvernement Sharon... en voici un exemple...

"Mais tout comme nous mangeons de l'agneau la veille de Pessah, ou encore tout comme nous faisons abattre des coqs et des poules la veille de Kippour, de là, on apprend que l'époque est propice à l'abattage de déchets anti-juifs incarnant le "sinat hinam", la haine gratuite envers les Juifs. La meilleure espèce de détritus qui aura 'avantage d'être sanctifiée en l'honneur d'Hachem, se trouve parmis les propagandistes anti-juifs occidentaux. Mais, la majorité des rabbanim d'israël, dit que ce sont les déchets toxiques de YESHA. Kochiâ de rabbi SEPEYI Haji. Rabi SEPEYI Haji émet une objection : "ce point de vue n'est pas valable, car même s'ils ont de la haine, les déchets de Yesha ont un prétexte pour cette haine (des Juifs), même si ce prétexte repose sur un mensonge".

Donc, chaque Juif a le devoir d'abattre lui-même, un propagandiste anti-juif, en fonction de ses moyens et surtout en évitant de mettre sa vie, sa liberté, sa sécurité, ou celles de ses proches en danger. Il y a une discussion pour savoir si l'abattage peut être réalisé par un sacrificateur professionnel. Certains disent que si le Temple existait, cette mitsva ne pourrait pas être déléguée, mais aujourd'hui que le Temple n'existe pas encore, alors c'est possible. Bien que nuisant très amplement, les propagandistes de l'espèce ne sont pas si nombreux. Pour cette raison pratique, il est possible de pratiquer des abattages communautaires rendant quitte un groupe."

Lire le texte en entier ICI...

Alors qui sont vraiment les racistes et qui incite à la haine voir au meurtre ? Voir encore ici sur notre blog Stop Antifrancisme... nous avons relevé une vingtaine de menaces de mort sur leur site raclure ! Inacceptable !

Ces individus sont dangereux. Ils sèment mensonges et désinformation, nous accusent de racisme pour que l'on appuie la politique destructrice sioniste israélienne envers les palestiniens. Ils nous musèlent et on les laisse, eux, agir impunément. Nous disons que la plaisanterie a assez duré. Et nous allons prendre les choses en main... preuve à l'appui et avec des noms ! Car la propagande sioniste cancérise notre territoire. Ces terroristes du Net s'acharnent sur les médias qui "osent" proférer des vérités sur les exactions israéliennes. En vous rendant sur ce lien, vous verrez déjà les preuves de ce que nous avançons. 

Il serait grand temps que Monsieur Chirac prenne conscience de qui il est le jouet... et grand temps aussi qu'en digne représentant de de Gaulle comme il se prétend, qu'il apprenne à agir comme lui. Que ce soit avec Poutine comme avec Sharon.

 Nous ne serons plus, en tout cas, les otages de ces terroristes qui s'arrogent tous les droits y compris celui de la menace de mort. Qu'on se le dise... alors recevoir Sharon... nous conseillons à Monsieur Chirac d'y réfléchir à deux fois.

Main basse sur Jérusalem

 

 

La Palestine depuis 1947 (officiellement) continue d'être le théâtre d'une tragédie sans précédent. Comme tout le monde le sait ou presque, la Palestine a été coupée comme un gâteau sans demander leur avis aux gens qui y vivaient déjà. 

 

 

Et comme nous sommes tous d'ascendance judaïque mais athées, français avant tout et pour la Justice et la Vérité, nous disons : Ce que font les sionistes, ils ne le font pas EN NOTRE NOM !!! Ne mélangeons pas les torchons et les serviettes !  

 

Ce blog aura donc pour vocation de montrer au quotidien ce qui se perpètre en Palestine sous l'oeil couard et impassible de l'Union Européenne, de l'ONU et de la communauté internationale qui comme en Tchétchénie traite avec les colonisateurs et laisse les peuples oppressés agoniser dans le mépris

le plus total.

Posté par Adriana EVANGELIZT

 

A Jérusalem, un quartier arabe menacé de destruction La colonisation se poursuit autour de Jérusalem-Est bien pensants qui règnent sur notre monde les ont donc placés devant le fait accompli. Les musulmans en particulier qui s'opposaient à la création d'un Etat hébreux en Palestine. A première vue, tout pourrait sembler compréhensible mais c'était sans compter sur l'idéologie sioniste qui ne poursuit qu'un but : s'emparer de toute la Palestine pour construire le mythique Eretz Israël en prenant comme fait abstrait le fait que Yahvé-Dieu aurait décrété qu'elle devait appartenir aux israélites. Vous parlez d'une preuve tangible ! C'est un peu comme si les vikings demain au nom du dieu Thor exigeaient de reprendre toute la côte Atlantique de la France sous prétexte qu'ils nous avaient envahi il y a des centaines d'années. Mais passons sur ce "détail" qui n'est que l'arbre qui cache la forêt. A lieu de se contenter de la portion congrue qui leur a été attribuée, les idéologues sionistes,  dont Sharon est le digne représentateur, continue d'encourager l'immigration et la colonisation usant de cela de tous les prétextes pour "virer" les palestiniens de leurs territoires. Et les colons extrêmistes ne sont pas les derniers à faire régner la terreur envers la population palestinienne allant jusqu'à torturer leurs animaux, vous dire l'intelligence de ces énergumènes...

Vendredi 29 mai 2009



Obama plaide pour un Etat palestinien 

et la fin de la colonisation



Obama et Abbas, le 28 mai 2009





WASHINGTON - Le président américain Barack Obama a fait pression jeudi sur Israël pour la création d'un Etat palestinien et la fin de la colonisation, mais a reconnu les réalités politiques auxquelles fait face le gouvernement israélien pour refuser de fixer des échéances.


Le leader palestinien Mahmoud Abbas, qu'il recevait pour la première fois à la Maison Blanche, venait pourtant d'affirmer l'urgence de progrès pour résoudre le conflit israélo-palestinien, en déclarant que "le temps est un facteur essentiel".


M. Obama a rappelé que les deux parties, israélienne et palestinienne, avaient des obligations à honorer.


Mais c'étaient ses propos à l'adresse d'Israël qui devaient nécessairement retenir l'attention, étant donné la relation particulière entre Israël et les Etats-Unis et le changement d'attitude du gouvernement israélien avec la récente installation de Benjamin Netanyahu à sa tête.


"Je crois fermement à une solution à deux Etats", avec un Etat palestinien qui coexisterait avec Israël, a dit M. Obama.


Quant à la colonisation israélienne dans les Territoires palestiniens, M. Obama a indiqué avoir été "très clair quant à la nécessité d'arrêter la colonisation" quand il a reçu le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu le 18 mai à la Maison Blanche.


Les deux questions représentent un sérieux différend entre les gouvernements américain et israélien. Rompant avec son prédécesseur Ehud Olmert, M. Netanyahu a longtemps refusé d'entendre parler d'Etat palestinien, et s'est bien gardé de l'évoquer lors de la rencontre avec M. Obama le 18 mai, malgré la pression américaine. S'il a pour la première fois parlé d'un "Etat palestinien" dimanche, ce fut pour exprimer ses "réserves" à son sujet.


Quant à la colonisation, M. Netanyahu oppose une fin de non-recevoir à son arrêt total.


Ces divergences ont été étalées au grand jour le 18 mai dans le Bureau ovale.


M. Obama a invoqué la dynamique intérieure israélienne pour dédramatiser les litiges.


"Je pense que nous n'avons pas un moment à perdre" dans l'effort de résolution du conflit, "mais je ne prends pas non plus mes décisions en me fondant simplement sur des discussions que nous avons eues la semaine passée, parce que, de toute évidence, M. Netanyahu doit régler ces questions au sein de son propre gouvernement, de sa propre coalition", a dit M. Obama.


Il a aussi refusé de s'enfermer dans un "calendrier artificiel" de résolution du conflit, alors que son prédécesseur George W. Bush, quand il avait présidé à un effort de relance du processus de paix fin 2007, s'était donné jusqu'à la fin de son mandat en janvier 2009 pour voir un accord entre Israéliens et Palestiniens.

Sources
Romandie

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : CONNEXION ISRAEL USA
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Vendredi 29 mai 2009




Justin Vaisse : "L'amorce d'un tournant entre Israël et les Etats-Unis"



Dans un entretien au Monde.fr, jeudi 28 mai, Justin Vaisse, spécialiste des Etats-Unis, enseignant à Johns Hopkins University (SAIS) et chercheur à la Brookings Institution, évoque un tournant de grande ampleur dans les relations entre Israël et les Etats-Unis, dont la nature consiste à "changer les conditions mêmes dans lesquelles le dossier israélo-palestinien est négocié".

Lors de la rencontre entre Nétanyahou et Obama en mai les divergences entre les deux alliés étaient exposées publiquement. Peut-on parler d'un tournant dans les relations entre les Etats-Unis et Israël ?

Justin Vaisse : Tout le monde, en Europe notamment, espère un "virage sur l'aile" de la politique américaine, sous la forme de soudaines pressions sur Israël ou d'une ouverture du dialogue avec le Hamas. Cette attente n'est pas réaliste, pour une raison simple. Les conditions d'une négociation se sont tellement dégradées, avec un gouvernement israélien qui ne veut pas entendre parler de négociations et un camp palestinien profondément divisé, qu'on voit mal pourquoi Barack Obama investirait son capital politique en pure perte dans les mêmes recettes que George Bush. S'il y a l'amorce d'un tournant, comme je le pense, c'est un tournant de grande ampleur, du genre de ceux que les passagers ne peuvent pas ressentir d'emblée.


Un tournant qui consiste à changer les conditions mêmes dans lesquelles le dossier israélo-palestinien est négocié, plutôt qu'à reprendre un dialogue bilatéral sur la solution à deux Etats. Puisque ce dialogue conduit à une impasse, et que les acteurs locaux sont incapables de faire la paix entre eux, il faut faire un détour régional qui consiste à la fois à revenir à la dimension "israélo-arabe" du dossier – en offrant à Israël la normalisation diplomatique via la ligue arabe sous leadership saoudien – et à tenter d'apaiser la tension avec l'Iran, qui sert de prétexte à Nétanyahou pour ne rien faire et soutient les groupes palestiniens anti-processus de paix. Des progrès sur ces deux fronts pourraient ensuite permettre, sur le moyen terme, des pressions beaucoup plus efficaces sur les deux camps, qui ne parviendront à rien tout seuls.

Jeudi 28 mai, le président Barack Obama reçoit Mahmoud Abbas, le président affaibli de l'Autorité palestinienne. Que va-t-il lui demander de concret en échange de son engagement à faire reculer Israël sur les colonies ?


Pour que l'approche régionale fonctionne, il faut que les régimes arabes soient en mesure de prendre des initiatives, ce qu'ils ne peuvent faire sans quelques gestes tangibles de la part d'Israël. D'où l'insistance sur l'arrêt des colonisations, et un langage très ferme de la
Maison Blanche. Comme l'a répété Hillary Clinton hier, le président Obama "veut voir un arrêt de la colonisation – non pas seulement de certaines colonies ou des avant-postes – et pas d'exception pour la 'croissance naturelle' des colonies".

Quant à Mahmoud Abbas, le plus important est que celui-ci retrouve de la crédibilité, et ce n'est évidemment pas en multipliant les échanges avec Washington, ou en répondant à des "demandes" qu'il le fera. C'est plutôt en réaffirmant la position américaine sur les colonisations qu'Obama pourra aider Abbas.

Jusqu'où sont prêts à aller Américains et Israéliens dans leurs divergences ? Certains commentateurs américains parlent d'une première victoire de Nétanyahou après sa visite aux Etats-Unis.

Ce qui se joue entre Obama et Nétanyahou dépasse de très loin une seule rencontre, et tirer des conclusions du dialogue qu'ils ont eu le 18 mai est futile, car aucun des deux n'avait intérêt à un clash. Nétanyahou a joué son joker iranien, consistant à présenter la menace de Téhéran comme un précédent devant être réglé avant de pouvoir discuter de tout autre dossier, mais Obama, tout en faisant le minimum nécessaire sur ce plan, n'a pas laissé l'ordre du jour être détourné, et a posé des jalons pour sa stratégie de long terme – qui inclut le gel de la colonisation, mais aussi de garder des bonnes relations de travail avec Tel-Aviv.


Washington a amorcé un changement de stratégie vis-à-vis de Téhéran.
Comment les Etats-Unis entendent-ils dissuader Israël de recourir aux armes si la diplomatie américaine échoue dans le dossier iranien ?


Je ne suis pas un expert militaire, mais je ne vois pas comment une frappe israélienne serait possible, sur le plan logistique, sans l'assentiment des Etats-Unis, compte tenu de leur maîtrise du ciel irakien et de l'impossibilité pour les bombardiers israéliens de passer ailleurs – tout autre scénario (un accord avec la Turquie ou un pays du Golfe) me semble très difficile à envisager.


De sorte que la question est politique, elle est de savoir si, à un moment donné, l'administration Obama estimera qu'elle ne peut pas se permettre de voir l'Iran franchir une étape décisive dans la course à la bombe, et qu'elle laissera volontairement passer une attaque israélienne. Les chances m'en paraissent très minces, même si une soudaine dégradation des conditions régionales pourrait changer la donne.

Le président Barack Obama devrait s'adresser au monde musulman, jeudi 4 juin au Caire. Quel message peut-il transmettre ?

Ma position sur le sujet est hétérodoxe. J'ai défendu ici, avec Olivier Roy et quelques autres, l'idée qu'Obama ne devrait pas s'adresser au monde musulman, tout simplement parce que remplacer le "choc des civilisations" par le "dialogue des civilisations" aboutit (tout en inversant la polarité) à valider le schéma de Ben Laden et de tous ceux qui voient l'islam comme une entité cohérente en lutte contre un Occident cohérent. Cela revient, avec les meilleures intentions du monde, à accréditer l'idée qu'il existe en effet des civilisations joliment délimitées, en faisant fi de l'énorme diversité des identités musulmanes et des identités occidentales.


Qu'est-ce qu'un frère musulman vivant au Caire a en commun avec un paysan indonésien, un ingénieur laïque turc, un avocat français qui serait de confession musulmane ? On n'a vraiment pas besoin de voir le cliché sur l'identité musulmane qui dominerait prétendument toutes les autres se renforcer. Nous n'avons pas été entendus, mais je pense que l'administration Obama est, d'une certaine façon, consciente de ce dilemme. Et que le discours sera moins orienté vers le "dialogue des cultures" que vers les questions politiques et géopolitiques – même s'il ne faut pas attendre le fameux "virage" sur le dossier israélo-palestinien évoqué plus haut.


Je pense aussi qu'Obama ne va tomber dans le piège de faire des déclarations fleuries sur la démocratie, ce qui serait, de façon codée, une réaffirmation de la vision de Bush, une attitude de donneur de leçons, et un rétrécissement du monde musulman au monde arabe – alors qu'une majorité de musulmans vivent déjà en démocratie. Mais je ne suis pas dans le secret des dieux et je ne sais pas ce que ce discours contient !


Propos recueillis par Franck Gaillard

Sources
Le Monde
Par Adriana Evangelizt - Publié dans : CONNEXION ISRAEL USA
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Jeudi 28 mai 2009

Le marc regev dit que la colonisation doit continuer aussi. Ils n'en font qu'à leur tête. Ils défient la communauté internationale, ils se foutent de la gueule du monde entier. Les Etats-Unis n'ont qu'à supprimer les milliards qu'ils donnent aux sionistes, étant donné que cela ne profite pas au peuple israélien qui lui vit de plus en plus dans la pauvreté. C'est d'ailleurs là que l'on voit que le projet sioniste ne vise nullement à rendre les israéliens heureux mais à voler toujours davantage de terre pour leur plus grand malheur.



Le président palestinien chez Obama sur fond de désaccords Israël/USA



De Ezzedine SAID



WASHINGTON (AFP) — Le président Barack Obama reçoit jeudi pour la première fois le dirigeant palestinien Mahmoud Abbas, sur fond de désaccords israélo-américains sur la colonisation et la création d'un Etat palestinien.


Avant cette rencontre prévue à la Maison Blanche à 16H00 locales (20H00 GMT), M. Abbas devait discuter dans la matinée avec le général Jim Jones, conseiller à la sécurité nationale du président Obama.


L'entretien de M. Obama avec M. Abbas, qui vient chercher un appui américain accru à la création d'un Etat palestinien dans les territoires occupés par Israël, survient alors que les relations israélo-américaines, que rien ne semblait perturber sous la présidence Bush, connaissent une certaine tension.


Les divergences sur l'Etat palestinien et la poursuite de la colonisation, qui ont éclaté au grand jour pendant la visite du Premier ministre israélien de droite Benjamin Netanyahu à la Maison Blanche le 18 mai, se sont amplifiées jeudi, Israël opposant une fin de non-recevoir à un nouvel appel de l'administration américaine à l'arrêt total de la construction dans les colonies juives.


"Il existe une entente palestino-américaine totale sur un règlement fondé sur deux Etats et sur l'arrêt de la colonisation", se félicite Nabil Abou Roudeina, porte-parole de M. Abbas.


Selon lui, la secrétaire d'Etat Hillary Clinton a réitéré la position américaine lors d'un dîner mercredi avec M. Abbas, quelques heures après avoir rappelé que Washington exigeait le gel de la colonisation juive, y compris "la croissance naturelle" défendue par le gouvernement israélien.


"Nous allons prochainement assister à une intense activité diplomatique qui sera déterminante pour les développements à venir dans toute la région", a ajouté M. Abou Roudeina.


"Un retour aux négociations passe par l'arrêt de la colonisation et l'acceptation par Israël d'une solution à deux Etats", a-t-il ajouté.


Le négociateur palestinien Saëb Erakat a pour sa part relevé que "pour la première fois les Américains parlent aussi clairement de l'Etat palestinien comme un intérêt américain et comme étant la seule solution à l'ordre du jour".


Israël a choisi d'ignorer jeudi l'appel à un gel total de la colonisation lancé la veille par Mme Clinton.


"La vie normale doit continuer" dans les colonies, a affirmé à l'AFP Marc Regev, porte-parole de M. Netanyahu.


"Leur sort sera déterminé dans les négociations sur le statut final entre Israël et les Palestiniens", a-t-il ajouté, soulignant ainsi que le gouvernement israélien entendait continuer à construire dans les implantations de Cisjordanie occupée.


Selon la presse israélienne, M. Netanyahu n'a pas réussi à convaincre l'administration américaine de se contenter du démantèlement des colonies dites "sauvages" en Cisjordanie, construites sans l'aval des autorités, pour bénéficier d'un soutien accru de Washington face à la menace d'un Iran nucléaire.


Cette offre a été faite cette semaine lors d'une rencontre à Londres entre le ministre israélien chargé des services de renseignements, Dan Meridor, et l'émissaire spécial américain pour le Proche-Orient George Mitchell, selon la même source.


La Maison Blanche s'est dite "optimiste" mercredi sur les chances de voir M. Abbas accepter une reprise des négociations avec Israël alors que Mme Clinton a affirmé que Washington avait des propositions "très spécifiques" à présenter aux deux parties pour relancer ces pourparlers.


Après la relance du processus de paix en novembre 2007 sous les auspices de Washington, M. Abbas et l'ancien Premier ministre israélien Ehud Olmert se sont rencontrés une vingtaine de fois mais les négociations, suspendues en décembre, n'ont enregistré aucune percée.


Sources Cyberpresse

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : CONNEXION ISRAEL USA
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Jeudi 28 mai 2009

Merci Maître Dermagne de défendre Dieudonné. Il le mérite bien. Car contrairement à tous ceux qui l'ostracisent dans le milieu juif soit-disant non sioniste, nous, nous ne l'ostraciserons pas, ni Soral non plus.  Car nous savons qu'ils ne sont pas racistes tout comme nous savons que c'est le sionisme qui les a poussés dans les dernières extrêmités en leur interdisant de vivre de leur travail. Or tous ceux qui ont peur de se "salir" en cautionnant Dieudonné, se salissent mille fois plus en faisant le jeu du sionisme.




Dieudonné fornique-t-il avec le diable ?


par Jean-Marie Dermagne, avocat, ancien bâtonnier



Ce que met Dieudonné au-devant de la scène, c'est la cause de tous les damnés de la terre. Il ressuscite le débat "Voltaire contre Saint-Just", qu'on croyait réservé aux dissertations du bac.


Le 27 décembre dernier, tous les médias français et toute la blogosphère résonnaient d’une commune indignation : Dieudonné M’Bala M’Bala, ancien compère d’Elie Semoun, avait poussé l’outrance et le (très) mauvais goût jusqu’à exhiber, sur la scène du Zénith de Paris, la figure emblématique du négationnisme français, l’octogénaire Robert Faurisson.


Deux ans plus tôt, le porte-parole (aujourd’hui en disgrâce) du PS français expliquait le meurtre du jeune Juif Ilan Halimi, victime de l’autoproclamé "gang des barbares", par l’"effet Dieudonné" (sic). En mars dernier, à l’annonce de l’arrivée de Dieudonné à Dunkerque, le maire a ordonné une minute de silence devant un monument dédié aux droits et libertés ! Un peu plus tard, à Saint-Josse, le bourgmestre interdisait le spectacle du trublion puis, après s’être fait casser par le Conseil d’Etat, clamait qu’il allait lui faire payer le travail des policiers mobilisés en surnombre pour l’"événement". Plus récemment encore, Claude Guéant, le mentor de Nicolas Sarkozy, annonçait sur RTL que le ministère de la Justice et celui de l’Intérieur conjuguaient leurs efforts pour faire interdire les listes antisionistes lancées par le décidément très dérangeant humoriste. Sur France 5, Paul Amar se demandait, lui, le plus sérieusement du monde, si le "cas Dieudonné" ne relevait pas de la psychiatrie !


A cause des pressions et menaces de tous acabits sur les exploitants de salles, le "comique qui ne fait plus rire" est obligé de présenter son spectacle dans la clandestinité ! Il joue dans le maquis et va finir par se prendre pour Jean Moulin ! Depuis quelques années, la diabolisation est, il est vrai, remise au goût du jour et, grâce aux médias, elle prend parfois des dimensions planétaires : sans parler de l’inusable Fidel Castro, on a voué successivement aux "gémonies" (occidentales !), Yasser Arafat, Mouammar Kadhafi, Oussama Ben Laden, Saddam Hussein et, last but nos least, Mahmoud Ahmadinejad. Au passage, il n’échappera à personne que, sans qu’on puisse évacuer d’autorité l’effet du hasard, nos contemporains les plus détestés (dans les pays riches car, dans le tiers-monde, ils sont adulés !) ont en commun de ne pas être des "amis d’Israël".


Mais revenons au "cas Dieudonné". Déjà un peu malmené depuis qu’il s’est lancé dans l’arène électorale (c’était en 1997), il a fini par attirer sur lui les crachats médiatiques lorsque, dans l’émission "On ne peut pas plaire à tout le monde", il a pastiché un colon israélien en osant, dans la chute de son sketch, un parallèle avec le régime nazi. Depuis lors, il ne peut plus plaire à personne ! Il n’est plus jamais invité en télé par les grandes chaînes (sauf par l’audacieux Frédéric Taddéi sur France 3). Et l’on n’entend plus parler de lui qu’au travers de la chronique judiciaire (on se frotte les mains de le savoir poursuivi mais on fait l’impasse quand il est relaxé, comme c’est arrivé le plus souvent).


On l’épingle aussi "grâce" à ses provocations scabreuses. Il appelle ça de l’"Art contemporain" (en effet, ça choque ou ça trouble tout le monde et personne ne comprend). Exemples : le baptême de sa fille avec Le Pen pour parrain (alors qu’il est athée !) ou l’exhumation de Faurisson devant 2 000 personnes au Zénith. Cela lui a valu d’être propulsé de la gauche vers l’extrême droite, lui, le militant antiraciste qui avait osé affronter électoralement le FN à Dreux, là où ce parti, qu’il déteste toujours, était particulièrement bien implanté ! Le baptême avec Le Pen puis le Zénith avec Faurisson ont été, plaide-t-il, des attentats médiatiques. Assez réussis


Ce que met Dieudonné au-devant de la scène, c’est, au-delà de la cause palestinienne qui l’obsède, celles de tous les damnés de la terre, notamment ses ancêtres esclaves oubliés. Qu’il fasse parfois des ellipses délétères ou des amalgames triviaux ne me paraît pas douteux. Que sa situation de paria médiatique l’amène à sortir du placard des individus aux idées funestes et répugnantes ne l’est pas davantage. Mais, à l’instar de Coluche (à qui on a reproché longtemps son racisme anti-belge), ses outrances expliquent tant sa gloire que son excommunication !


Personne n’est obligé de le trouver drôle, ni de l’aimer. De là à rétablir la censure et l’interdit professionnel, à retourner au Maccarthysme, ou encore à imaginer (alors qu’on y avait jamais songé pour Le Pen !) l’interdit électoral, il y a une marge qu’il est paradoxal pour les démocrates de franchir. Quelles que soient les valeurs en péril, on n’osait plus, depuis la victoire des Lumières, criminaliser les idées et les opinions. On se souvenait qu’à la fin du XIe siècle, ce sont les Inquisiteurs qui inventèrent la "diabolisation" en accusant les sorcières - jusque-là pourchassées seulement pour hérésie - de coucher avec le diable ! On les brûlait ainsi plus facilement. Dieudonné aurait-il donc forniqué avec Satan ?


Les idées que protège la liberté d’expression sont pourtant celles qui "heurtent, choquent ou inquiètent", rappelle très souvent la Cour européenne des droits de l’homme. Ceux dont les opinions sont banales ou les propos consensuels n’ont effectivement pas besoin d’une quelconque protection Dieudonné a ressuscité le débat "Voltaire contre Saint-Just", sujet quelque peu éculé qu’on croyait réservé aux dissertations du baccalauréat : à ceux qui, comme l’ami de Robespierre, crient "pas de liberté pour (ceux qu’ils désignent comme) les ennemis de la liberté", j’oppose, pour ma part, une tolérance voltairienne qui veut "se battre jusqu’au bout" pour que puissent s’exprimer ceux dont on juge pourtant les idées haïssables. L’affaire Dieudonné, c’est Saint-Just et McCarthy contre Voltaire !


SourcesLa Libre be

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : LA FRANCE COMPLICE
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Jeudi 28 mai 2009




Nétanyahou à Washington :

Obama n'est pas tombé dans le piège britannique



27 mai 2009 (LPAC) — Le Premier ministre israélien, Benjamin Nétanyahou était venu à Washington avec une seule idée en tête : obtenir de l’administration Obama qu’elle donne son feu vert aux frappes nucléaires que l’Angleterre voudrait le voir mener contre le prétendu programme iranien d’armes nucléaires. Mais, après près de quatre heures de négociations à la Maison Blanche, Nétanyahou n’a rien obtenu d’Obama, ni pour son plan de guerre contre l’Iran, ni pour l’arrêt de tout progrès dans le processus de paix israélo-arabe, débouchant sur une solution à deux Etats.


L’échec de la mission de « Bibi » a mis en furie ses maîtres de Londres ! Des sources proches de l’administration Obama ont confirmé à nos collègues de l’Executive Intelligence Review que George Mitchell, l’envoyé spécial pour le Proche-Orient, et Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat, s’étaient impliqués à fond dans les discussions pour s’assurer que le Président tiendrait bon.


En avril dernier, Lawrence Summers avait tenté, sans succès, de saboter l’effort de paix de l’administration, à travers une série de remarques proférées à l’ambassade d’Israël à Washington, à l’occasion du 61ème anniversaire de la création d’Israël. Selon les mêmes sources, Mitchell avait insisté pour que Summers soit tenu à l’écart des discussions Obama/Nétanyahou, ce que le Président lui a accordé.


Quelques heures avant leur rencontre à la Maison Blanche, la tentative du dirigeant israélien de faire avaler au Président américain la propagande selon laquelle l’Iran serait à quelques semaines ou mois de pouvoir déployer une arme nucléaire, avait été battue en brèche par la publication d’un rapport rédigé par une équipe russo-américaine, prouvant qu’il faudrait au contraire à l’Iran au moins cinq ans pour réaliser cet exploit. Le rapport de cette équipe composée de douze chercheurs, publié sous la responsabilité de l’East-West Institute de New York, a été transmis au général James Jones, le conseiller de la Sécurité nationale d’Obama.


Les avertissements de LaRouche


Attendez-vous à ce que les choses se corsent, déclara LaRouche, commentant cette situation. Les Anglais sont furieux que les Etats-Unis maintiennent leur ouverture diplomatique envers Téhéran, et ils tenteront d’envenimer les choses dans le golfe Persique. La seule solution, selon lui, est que les Etats-Unis soient impitoyables avec Nétanyahou, l’obligeant à changer de cheval pour prendre désormais ses ordres de Washington.


Benjamin Nétanyahou est au service des Britanniques à l’instar de son père, qui fut le chef de cabinet et successeur de Vladimir Jabotinsky, l’agent de la politique britannique de Sykes-Picot et fondateur du Likoud. Ses ordres viennent de Londres, non de quiconque en Israël. La politique de frappes militaires contre l’Iran n’a rien à voir avec ce pays, mais vise uniquement à provoquer des guerres ethniques et religieuses dans cette région clé de l’Asie. N’oublions pas les objectifs longs de l’Empire britannique, consistant à empêcher toute stabilité et développement économique dans le « heartland » eurasiatique, vu comme l’ennemi éternel de la puissance maritime anglaise.


Des approches opposées


Incontestablement, entre les deux dirigeants, ce fut un dialogue de sourds, Obama défendant son engagement envers une solution du conflit Israélo-palestinien basée sur l’existence de deux Etats, et Nétanyahou refusant de prononcer ces deux mots magiques : Etat Palestinien. Quant à la « menace iranienne », Obama répondit clairement que ce sont les progrès dans la paix « avec les Palestiniens » qui conditionnent « notre intervention dans la communauté internationale pour traiter avec une menace potentielle iranienne ». Pour enfoncer le clou, le directeur de la CIA, Leon Panetta (un autre clintonien), a déclaré au trimestriel Global Viewpoint que Nétanyahou sait parfaitement que si Israël décide de s’attaquer l’Iran, il aura « de gros ennuis ».


La secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, a elle aussi réitéré son soutien à la solution des deux Etats, au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue au lendemain de sa rencontre avec Nétanyahou. « Le Président a été très clair hier en déclarant qu’il souhaite un arrêt de la politique de colonisation », position qui est celle « du gouvernement des Etats-Unis ».


Mais, dès le lendemain de la rencontre de la Maison Blanche, un responsable israélien, qui n’a pas voulu décliner son identité, déclarait au Canal 10 de la télévision israélienne que si Obama maintenait son ouverture avec l’Iran, ceci forcerait Israël a faire des « choix difficiles » d’ici la fin de l’année, c’est-à-dire à bombarder sans l’accord américain.

La fraude de la menace iranienne


Le jour même où Benjamin Nétanyahou rencontrait le Président Obama, une équipe russo-américaine de douze chercheurs publiait un rapport concluant que la prétendue menace iranienne, telle que la présentent les néoconservateurs, les Britanniques et le Premier ministre israélien, est une fraude. Présentée conjointement par le ministre russe des Affaires étrangères, Sergue Lavrov, le Conseiller de sécurité nationale russe Nikolai Petrushev et le général James Jones, elle devrait avoir l’effet d’une douche froide sur le lobby qui milite pour « bombarder l’Iran ». Tout en affirmant sans ambiguïté qu’il serait inacceptable de voir l’Iran disposer de l’arme nucléaire, le rapport montre qu’une telle menace est loin d’être imminente. En effet, avec ses 1010 kilos d’uranium faiblement enrichi, l’Iran mettrait au moins 1 à 3 ans pour l’enrichir jusqu’au niveau requis pour produire un dispositif nucléaire, non pas une tête nucléaire prête à armer un missile, mais un engin nucléaire. Il lui faudrait encore cinq ans pour développer une ogive d’une puissance de 10 kilotonnes, et encore ne pourrait-il en construire qu’une seule.


Enfin, la technologie iranienne n’est pas très performante. Il s’agit de la technologie nord-coréenne de lanceurs à carburant liquide, elle-même inspirée des vieux Scuds russes. Elle permet de produire des missiles de faible portée et de précision limitée. Les Shahab 3 et 3m sont des copies des Nodong nord-coréens, d’une portée maximale de 1100 kilomètres avec une ogive de 1000 kilos. Impossible à partir de ces technologies, disent les chercheurs, de construire des missiles à moyenne (IRBM) ou longue portée (ICBM).


Le rapport met aussi en cause l’efficacité du bouclier anti-missiles américain sur l’Europe centrale. Il suffirait de quelques contre-mesures rudimentaires pour empêcher les radars de détecter ces missiles, disent les auteurs. Par contre, le déploiement des radars avancés permettrait de détecter des missiles lancés à partir de la Russie européenne avec une précision telle qu’elle pourrait donner aux Etats-Unis un avantage stratégique sur la Russie, en violation du Traité ABM.


Puisque l’Iran n’a pas la capacité de produire des IRBMs ou des ICBMs et qu’il n’y a aucune preuve qu’il souhaite en produire, les auteurs recommandent donc des approches non militaires pour convaincre l’Iran de renoncer, le cas échéant, à se doter d’armes nucléaires. Ils proposent d’ajourner le déploiement par les Américains d’un bouclier anti-missiles en Europe et que « Les Etats-Unis et la Russie explorent sérieusement la possibilité d’une coopération dans le domaine de la défense anti-missiles ».

Sources Solidarité et Progrès

Par Adriana Evangelizt - Publié dans : CONNEXION ISRAEL USA
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