Dépôt symbolique d'une plainte contre Israël devant la CPI

Publié le par Adriana Evangelizt

A noter quelque chose qui a son importance dans cet article qui est moins complet qu'un autre que nous posterons plus tard. Pour montrer le vice de l'Elite sioniste qui a décidé depuis des centaines voire des milliers d'années -ça ne date pas d'hier lorsque vous lisez l'Ancien Testament- de s'accaparer de la Palestine. Il y a d'ailleurs une raison à cela qui n'a rien à voir avec tout ce que vous pouvez lire ou entendre. La Conspir-à-Sion est bien réelle mais soigneusement camouflée et elle a trait à l'Egypte antique. Voilà pourquoi la pyramide et l'oeil sont sur le dollar, ce qui prouve bien qui règne sur les USA. Nous parlons de ce sujet sur d'autres blogs. Le vice donc de l'élite sioniste -IlluminaZionistes- est d'avoir fait en sorte 60 ans après avoir obtenu ce qu'elle voulait -mettre un pied en Palestine- que la Palestine, elle, ne soit toujours pas un Etat. Ce qui fait qu'elle ne possède donc pas le statut pour être dans l'ONU. Ce n'est donc pas un pays "reconnu" au sens où on l'entend. Et c'est là dessus que jouent les Zions et qui les met à l'abri d'être par exemple poursuivi pour crimes de guerres. Car strictu senso, l'Occupant n'occupe pas en fait un pays. D'où leur tirade, la Palestine n'existe pas ou les Palestiniens n'existent pas. Ils calculent TOUT pour se mettre à l'abri par rapport aux lois réelles. Ils ont réussi, dans un autre genre, à faire inscrire le Hamas dans une liste terroriste, ce qui les met en droit de se permettre le pire envers la Résistance Palestinienne. La Loi contre l'Antisémitisme est encore un autre paravent. La liste est longue de leurs tours de passe-passe pour se protéger et continuer toujours plus loin dans la terreur et le crime. La majorité des gens n'ont rien compris au Vrai Sionisme. Celui qui se planque derrière un mouvement de "libération nationale" et qui endoctrine des tas de jeunes dès leur plus jeune âge pour les manipuler à leur guise.





Dépôt symbolique d'une plainte contre Israël devant la CPI



Une manifestation a été organisée, mercredi 14 janvier, devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, aux Pays-Bas, pour demander la mise en accusation des responsables des attaques perpétrées sur Gaza depuis le 27 décembre 2008. Une délégation, conduite par l'avocate et militante libanaise
May Al-Khansa, a été reçue par le bureau du procureur pour déposer plainte, notamment, contre le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, le ministre de la défense, Ehoud Barak, et la ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni.

"Le procureur de la Cour (Luis Moreno-Ocampo) reçoit chaque année des dizaines de communications. Elles ne peuvent être recevables que si la Cour est compétente", explique-t-on à la Cour. Or, concernant les actes commis à Gaza, le procureur ne peut s'autosaisir de l'affaire car ni Israël ni les territoires palestiniens n'ont ratifié le statut de la Cour. Dès lors, il faudrait que l'un ou l'autre saisisse le procureur.


"Pour savoir si la Palestine a la possibilité d'agir au même titre qu'un Etat et, dès lors, décider d'accepter la compétence de la Cour et se tourner vers le procureur, il faudrait que des responsables des territoires palestiniens le saisissent de cette question"

, explique un chercheur en droit international. Saisir le procureur peut avoir un effet boomerang. "S'il devait enquêter sur la situation à Gaza, le procureur se pencherait sur les actes de toutes les parties, l'incitation au crime est elle aussi interdite par le droit international."


Pour l'instant, seul le Conseil de sécurité des Nations unies pourrait interpeller le procureur de la CPI à propos des actes commis à Gaza. Dans une lettre ouverte, la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH) a demandé, mardi soir, au Conseil de sécurité des Nations unies de saisir le procureur Luis Moreno-Ocampo des "crimes" commis par l'armée israélienne dans la bande de Gaza depuis le début de l'opération militaire.

 


"DÉFENDRE LES VICTIMES"

 


Si une telle saisine par le Conseil de sécurité semble illusoire - les Etats-Unis notamment, qui soutiennent Israël, s'opposent aussi à la CPI -, "la question de la responsabilité pénale est clairement sur la table", estime maître Antoine Bernard, directeur exécutif de la FIDH. "On ne peut pas imaginer que des actes visant les civils restent impunis et le Conseil de sécurité est responsable de la paix et de la sécurité internationale. Aujourd'hui, l'absence de tout débat sur la perpétration des crimes s'apparente à de la complicité", affirme l'avocat.


Interrogé par téléphone, le directeur du Centre palestinien des droits de l'homme basé à Gaza, Raji Sourani, estime que "le Conseil de sécurité n'est pas un organe d'intellectuels, mais un organe politique, et doit pendre des décisions". "Et si tel ne peut pas être le cas, nous nous appuierons sur la compétence universelle, car nous avons l'obligation morale et légale de défendre les victimes", ajoute M. Sourani.


Par le passé, plusieurs plaintes, dont certaines sont encore pendantes, ont été déposées à l'encontre de responsables israéliens devant les tribunaux de pays compétents pour juger des crimes de guerre commis à l'étranger.  


Stéphanie Maupas

Sources
Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans ONU ISRAEL

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