Israël craint une reprise de l'aide internationale aux Palestiniens

Publié le par Adriana Evangelizt

Il était clair et net qu'Olmert ne reconnaîtrait pas le nouveau gouvernement comme l'Ancien et comme tous les autres avant. Le Haut-Sionistan a pour but de ne rien reconnaître et de faire en sorte qu'il n'y ait jamais de paix mais systématiquement une colonisation rampante et galopante pour s'emparer de toute la Palestine. Ils nous bassinent avec la reconnaissance d'Israël alors que c'est eux qui ne reconnaissent pas la Palestine. De plus, ça ne leur plaît pas que quelques pays de  l'Union Européenne -dont la France- veulent reprendre l'aide aux Palestiniens. Le serpent Ephraïm Sneh a pour sa part estimé qu'une éventuelle reprise de l'aide internationale "ne constituerait pas une défaite d'Israël, mais de ceux qui reculent et ne respectent pas les principes qu'ils s'étaient eux mêmes fixés". Il vaut mieux lire ça qu'être aveugle. Parce qu'eux ont des principes ? On voit le nombre de résolutions de l'ONU qu'ils ont violé y compris le droit international mais ça fait la morale aux autres. Comme d'habitude, on voit la paille inexistante du voisin mais on oublie sa poutre monumentale. A la longue, cela devient de plus en plus indigeste...

Israël craint une reprise de l'aide internationale

 aux Palestiniens

Israël, qui a annoncé samedi son refus de négocier avec le nouveau gouvernement Hamas-Fatah, s'inquiète d'une reprise rapide de l'aide internationale aux Palestiniens gelée depuis un an.

"Nous sentons que le vent commence à tourner parmi certains pays européens notamment qui semblent prêts à reprendre leur aide ce qui constituerait une victoire pour le Hamas", a affirmé un haut responsable des Affaires étrangères sous couvert de l'anonymat.

Plus prudente, Miri Eisin, porte-parole du Premier ministre Ehud Olmert a exprimé l'espoir "que la communauté internationale continuera à maintenir de façon claire ses exigences concernant les trois conditions" pour une levée de l'embargo tout en annonçant qu'Israël "ne reconnaîtra pas et ne travaillera pas avec ce nouveau gouvernement ni avec aucun de ses membres".

La communauté internationale et en particulier l'Union Européenne, le principal donateur, a gelé depuis l'an dernier son aide directe au précédent gouvernement du Hamas provoquant une crise financière et sociale aiguë. Pour lever cet embargo, le Quartette (Etats-Unis, Union Européenne, Russie et ONU) avait posé trois conditions: une reconnaissance explicite d'Israël et des accords passés et une renonciation à la violence.

Le Hamas a maintenu son refus de reconnaître explicitement Israël. Le Premier ministre reconduit Ismaïl Haniyeh a pour sa part évité de condamner le recours à la violence en affirmant samedi que "la résistance sous toutes ses formes est un droit légitime".

"Toute la question est de savoir si l'on donne de l'argent au terrorisme ou à la paix", a pour sa part affirmé à la radio publique le numéro deux du gouvernement Shimon Peres. "Si nous avons affaire à un gouvernement qui n'exclut pas de recourir au terrorisme et qui n'est pas capable de négocier, à quoi bon lui donner de l'argent", a ajouté M. Peres.

Le vice-ministre de la Défense Ephraïm Sneh a pour sa part estimé qu'une éventuelle reprise de l'aide internationale "ne constituerait pas une défaite d'Israël, mais de ceux qui reculent et ne respectent pas les principes qu'ils s'étaient eux mêmes fixés". "Nous avions un gouvernement Hamas, nous avons maintenant un gouvernement à moitié Hamas", a ajouté M. Sneh.

Selon lui, "ce gouvernement ne résulte pas d'une véritable union, mais d'un match nul militaire entre le Hamas et le Fatah dans la bande de Gaza".

Des affrontements armés ont opposé ces derniers mois des activistes du Fatah et du Hamas qui ont fait des dizaines de morts surtout dans la bande de Gaza entre la mi-décembre et février.

Le Premier ministre français Dominique de Villepin a pour sa part plaidé vendredi pour le plein rétablissement de l'aide aux Palestiniens. "Nous devons reprendre l'assistance directe au gouvernement palestinien d'union nationale dès que celui-ci sera investi", a affirmé M. de Villepin.

Le diplomate en chef de l'Union Européenne Javier Solana avait en revanche affirmé jeudi qu'il fallait attendre de connaître la composition du gouvernement palestinien avant d'envisager une reprise de l'aide financière directe. Lors de la cérémonie d'investiture M. Abbas et le Premier ministre du Hamas Ismaïl Haniyeh ont tous deux pressé la communauté internationale de lever l'embargo après l'investiture du nouveau gouvernement.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

Publié dans Ehud Omert

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