L'IRAN AURAIT DIT...

Publié le par Adriana EVANGELIZT

Pourquoi ces expressions de surprise ?

demande Robert Thompson

Les sionistes veulent nous faire croire que le Président de l'Iran a dit quelque chose qu'il n'a pas dit. Il a exprimé le point de vue, que partagent de nombreuses personnes y compris moi-même, que "l'Etat d'Israël" doit être rayé de ma carte.   Il n'a pas dit que des personnes doivent être tuées ou maltraitées, mais tout simplement que cet état artificiel et hautement discriminatoire doit cesser d'exister. Les mêmes propos furent faits de l'Afrique du Sud qui imposait une forme de discrimination semblable connue sous le nom d'Apartheid, et de ses Bantustans.

La puissante machine de propagande sioniste a immédiatement commencé à propager des observations mensongères par lesquelles elle suggère sans la moindre justification que le Président iranien a appelé au génocide. Aucun reportage de son discours - au cours d'un colloque dont le thème fut la fin du sionisme - ne contient des mots par lesquels il aurait menacé la vie de qui que ce soit. Par contre il a demandé la justice pour que le peuple de la Terre Sainte puisse vivre en paix, avec l'égalité entre tous les habitants.

La surprise est peut-être que le message clair de ce discours par lequel le Président a demandé la justice et la fin de la discrimination semble être déjà déformé par les sionistes et leurs alliés comme partie intégrale de leur campagne pour pouvoir continuer l'occupation et l'exploitation illégales des demeures et des terres d'autrui.

Nous devons continuer à demander pourquoi cet état discriminatoire existe toujours au dépens des habitants indigènes et des victimes de la purification ethnique qui furent chassées pour vivre aujourd'hui dans des camps de réfugiés à l'intérieur et à l'extérieur de la Palestine.

Sources :  http://www.aloufok.net

 

Ejecter l'Iran de l'ONU ?

Israël appelle la communauté internationale à mettre l’Iran au ban des nations après l’appel à l’éradication de l’Etat hébreu lancé par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

«L’Iran est notre ennemi le plus dangereux et nous estimons que ce pays n’a pas sa place au sein des Nations unies car il menace depuis longtemps l’existence même de l’Etat d’Israël avec son programme nucléaire et ses missiles», a affirmé jeudi un haut responsable à la présidence du Conseil.

Téhéran «constitue une menace pour l’ensemble du monde libre et si Israël est menacé, nous saurons nous défendre contre ce pays», a poursuivi ce responsable sous couvert de l’anonymat.

Des déclarations qui font allusion au programme nucléaire que l’Iran met au point, selon Israël et une bonne partie de la communauté internationale.

Ces propos, qui émanent directement du gouvernement d’Ariel Sharon, ont par ailleurs été appuyés d’une demande concrètes de sanctions à l’encontre du régime de Téhéran. Le bureau de M. Sharon estime ainsi qu’il faut présenter une demande au secrétaire général de l’Onu Kofi Annan et au Conseil de sécurité afin d’obtenir l’expulsion de l’Iran des Nations unies.

La question a également été évoquée lors d’une rencontre jeudi matin entre le vice-Premier ministre israélien Shimon Peres et le chef de la diplomatie russe Serguei Lavrov à Jérusalem.

«Les intentions de l’Iran sont dangereuses car ce pays veut se doter de l’arme nucléaire et de missiles à longue portée», a déclaré M. Peres à son interlocuteur selon des propos rapportés par la radio publique.

«C’est la première fois depuis la création de l’Onu qu’un de ses membres appelle ouvertement à la destruction d’un autre membre», s’est insurgé M. Peres.

La veille, il avait lui aussi appelé à l’expulsion de l’Iran de l’Onu en qualifiant «de crime contre l’humanité» le discours du président iranien lors d’un conférence intitulé «le monde sans sionisme».

Selon M. Peres, «il est inconcevable qu’à la tête d’un pays membre de l’Onu se trouve un homme appelant à un génocide».

Les propos du président iranien, qui sont les premiers tenus publiquement depuis des années par un dirigeant iranien aussi haut placé, n’ont toutefois pas surpris les dirigeants israéliens. «Ces menaces ne sont pas nouvelles et nous ne sommes pas vraiment surpris», a confié à l’AFP un haut responsable du ministère des Affaires étrangères. «Cela fait longtemps que nous dénonçons l’Iran. Mais cette fois, les déclarations (du président Ahmadinejad) ont eu un retentissement international plus grand. Elles ont dépassé toutes les limites par leur caractère extrémiste et nous sentons que nous sommes mieux compris», a poursuivi ce responsable. «Nous demandons donc à la communauté internationale de réagir, autrement dit de prendre des sanctions prouvant qu’elle n’est pas indifférente face à des déclarations totalement inacceptables de la part d’un pays membre qui est en train d’accéder à l’arme nucléaire malgré les efforts de l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique)», a-t-il insisté.

«Grâce à ce retentissement sans précédent, il y a peut-être plus de chance que (les propos iraniens) soient mieux pris au sérieux», a estimé le responsable du ministère des Affaires étrangères.

Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, ainsi que plusieurs pays, notamment les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et l’Espagne, ont fermement condamné les déclarations du président iranien. Le quotidien Yediot Aharonot considère pour sa part que «l’Iran est en train de devenir peu à peu le problème numéro un d’Israël». «Malheureusement, le problème de l’Iran ne peut pas être résolu seulement par Israël. Nous avons besoin du bras fort de l’Amérique. Mais, l’Amérique a les poings liés en Irak. Il est regrettable que (les Etats-Unis) aient attaqué le mauvais pays», écrit le journal.

Sources : LA LIBRE

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans ISRAEL IRAN

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