Richard Falk : Israël, régime nazi

Publié le par Adriana Evangelizt

Les sionistes choqués ! Richard Falk envoyé spécial de l'ONU a traité Israël de régime nazi ! Quelle hérésie ! Du coup il se voit refuser sa demande de visa. Qui parle d'état démocratique ?



Richard Falk : Israël, régime nazi


Par David Amsellem pour Guysen International News

 

 Richard Falk, professeur de l'université de Princeton, déclenche la polémique en Israël. Ce dernier, récemment nommé par l'ONU pour occuper le poste d'envoyé spécial dans les territoires palestiniens pour la préservation des droits de l'homme, vient de voir sa demande de visa refusée par les autorités de Jérusalem. Un refus qui s'explique par les propos scandaleux qu'il a tenu à l'encontre de l'Etat hébreu. Explications.


"La punition collective infligée par Israël aux habitants de Gaza, s'apparente à celle qu'ont subi les juifs pendant l'Holocauste". Des mots très durs, que n'avait pas hésité à prononcer le professeur Richard Falk l'été dernier, soutenant que l'Etat d'Israël pouvait facilement être comparé au régime nazi.

A l'époque déjà, les critiques avaient fusé. "Ce genre de commentaire est inacceptable et même surprenant, quand on sait que ce sont 6 millions de juifs qui ont été victimes des nazis" avait alors déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien.

Mais depuis, la situation a changé. Les Nations Unies viennent en effet de nommer Richard Falk à la tête du Conseil pour les droits de l'homme dans les territoires palestiniens. Un poste que ce dernier devrait occuper à partir du mois de mai prochain.

"Si Richard Falk est déjà persuadé qu'Israël se conduit comme les Nazis, il ne sera jamais impartial dans ses jugements" n'a alors pas manqué d'avertir le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Arié Merkel.

Car cette décision est loin de satisfaire les autorités israéliennes, qui une nouvelle fois, se voient accusées des pires atrocités. Et ce, par une branche de l'organisation internationale la plus prestigieuse au monde, ce que les responsables de l'Etat hébreu n'ont pas hésité à dénoncer.

"Le choix de Richard Falk est révélateur quant à la position du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, qui depuis sa création en 2006, adopte une attitude particulièrement négative à l'égard d'Israël" a précisé Arié Merkel.

Avant même cette affaire, les délégués israéliens onusiens avaient bien l'intention de faire entendre leur voix au cours du prochain conseil de septembre. Ils souhaitaient en effet étendre la mission de l'envoyé dans les territoires palestiniens, et permettre à ce dernier d'enquêter sur les atteintes aux droits de l'homme commises par les organisations terroristes palestiniennes à l'encontre de la population civile israélienne.

Des attaques qui sont quotidiennes, et que le Conseil des droits de l'homme de l'ONU ne juge néanmoins pas utile de souligner.

Mais depuis la désignation de Richard Falk au poste d'envoyé de ce conseil des droits de l'homme, la pression est montée d'un cran. Et outre la dénonciation de ces non-dits à l'égard des civils israéliens, les responsables de l'Etat hébreu ont annoncé qu'ils s'opposeraient au choix formulé par l'ONU.

"De toutes les personnes possibles qui sont aptes à occuper ce poste, il est très étrange que le Conseil ait justement choisi Falk, connaissant les propos scandaleux qu'il a tenu" a précisé le porte-parole du chef de la diplomatie.

Les autorités de Jérusalem n'ont ainsi pas tardé à montrer leur désapprobation, et viennent de refuser l'attribution d'un visa à Richard Falk, qui ainsi, ne pourra pas circuler sur le sol israélien.

Une mesure qui ne semble pas pour autant effrayer ce rapporteur des Nations Unies.
Mardi dernier, il n'a pas manqué d'expliquer sur la chaîne BBC que certes, ces propos étaient provocateurs, mais qu'ils ne nécessitaient pas une telle levée de boucliers.

"Israël est injustement à l'abri des critiques internationales en faisant jouer la sensibilité historique qui pèse sur le peuple juif" a-t-il lancé, avant d'ajouter "si nous avions établi ce type de comparaison en parlant de la Chine avec les Tibétains, ou du Soudan à l'égard des réfugiés du Darfour, il n'y aurait pas eu autant de critiques".

Pour Arié Merkel, ce type de remarques cinglantes est condamnable. "Comparer Israël à l'Allemagne d'Hitler, c'est non seulement un immense mensonge, mais aussi une insulte faite au monde entier" a-t-il déclaré.

Et ce n'est pas la première fois qu'Israël doit faire face à ce type de problème. Le prédécesseur de Richard Falk, John Dugard, avait en son temps comparé l'Etat d'Israël au régime d'apartheid d'Afrique du Sud. Une assimilation qui avait également entraîné un concert de protestations.


Sources Guysens

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans ONU ISRAEL

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R
les soviets doivent regrtter de n'y avoir pas penser! Ils seraient peut-être encore là autrement.<br /> Ils auraient du, dès que quelqu'un s'avisait de critiquer le goulag, le KGB, le totalitarisme, le rideau de fer, de crier au tout de suite au racisme antislave !!<br /> de soupçonner les anti-communistes d'être partisants de l'extermination de la race russe !<br /> <br /> L'attitude des sionistes et leurs séides est du même tonneau.
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