A l'école des haredim

Publié le par Adriana Evangelizt

Voilà un article édifiant sur l'éducation et l'instruction chez les ultra-orthodoxes en Israël. Nous avons déjà parlé de l'obscurantisme qui sévit déjà depuis des lustres et des nouvelles lois qu'ils font voter pour restreindre le champ de culture chez leurs élèves. En voici un extrait : "25 000 élèves termineront le lycée sans avoir de base en anglais en mathématiques et en sciences. En 2010 en Israël, un élève sur quatre apprendra l’araméen au lieu de l’anglais, le Talmud au lieu des mathématiques et la loi juive au lieu des sciences." Quand on sait ce qui est dit dans le Talmud envers "les peuples du monde" ou les chrétiens, il ne faut pas chercher d'où vient le racisme et la haine. Et cela rejoint tout à fait ce qu'écrivait Israël Shahak :

Autre prétendu trait caractéristique : “l'amour du savoir”. Si l'on excepte l'enseignement purement religieux, tombé lui-même très bas et dégénéré, les juifs d'Europe (et, dans une moindre mesure du monde arabe) étaient dominés, jusqu'environ l'an 1780, par un suprême et haineux mépris de tout savoir (sauf du Talmud et de la mystique juive). Des pans entiers de l'Ancien Testament, toute la poésie hébraïque non liturgique et la plupart des livres de philosophie juive n'étaient pas à lire, et souvent leurs titres mêmes étaient frappés d'anathèmes. L'étude des langues était strictement interdite, ainsi que celle des mathématiques et des sciences. La géographie, l'histoire — même l'histoire juive — étaient inconnues. L'esprit critique, lui aussi si caractéristique des juifs, à ce qu'on dit, manquait tout à fait, et rien n'était plus interdit, plus craint et donc plus persécuté que la moindre innovation ou la plus innocente critique.

C'était un monde plongé dans la superstition, le fanatisme et l'ignorance les plus misérables, un monde où, dans la préface du premier ouvrage de géographie en hébreu (publié en Russie en 1803), on pouvait regretter que de très nombreux grands-rabbins niassent, comme “impossible”, l'existence du continent américain. Entre ce monde et ce que l'on prend souvent en Occident comme “caractéristique” des juifs, il n'y a rien de commun, sauf une méprise sur le nom.

A propos du Talmud :

L'édition princeps du Code complet de la loi talmudique — la Mishneh Torahde Maimonide — ouvrage rempli de préceptes les plus injurieux à l'égard de tous les gentils, mais aussi de violentes attaques très claires contre le christianisme et Jésus (que l'auteur ne peut jamais mentionner sans ajouter pieusement « Périsse le nom du méchant! ») fut publié, sans la moindre coupure, à Rome en 1480.

...

Comme nous l'avons vu, la pression extérieure étant devenue trop forte, il fallut supprimer ou modifier les passages talmudiques hostiles au christianisme ou aux non-juifs. L'on procéda ainsi : dans toutes les éditions publiées en Europe à partir des années 1550, on “sucra” carrément quelques-uns des passages les plus injurieux ; partout ailleurs, on remplaça les “gentils”, les “non-juifs”, les “étrangers” (goy, eino yehudi, nokhri) — qui figurent dans tous les manuscrits et livres imprimés jusqu'à cette date, ainsi que dans toutes les éditions publiées en terre d'Islam — par : les “idolâtres”, les “païens”, voire les “Cananéens” ou les “Samaritains”, termes dont on pouvait fournir une explication rassurante, mais où le lecteur juif reconnaissait des euphémismes substitués aux expressions traditionnelles.

Et ceci a toujours cours, faut-il le dire... on traite les autres d'antisémites alors qu'on insulte tous les peuples du monde dans le Talmud mais surtout les chrétiens et Yeshoua. La sournoiserie et l'hypocrisie continuent.

 

Dans cet article ci-dessous, on peut se rendre compte de l'état de délabrement de ce qui sert d'école...  en n'oubliant pas que ceux qui sont censés donner des cours -des rabbins- eux, ne travaillent pas pour des prunes et qu'il faut payer pour tout, y compris pour ce que vous mangez. La fameuse Casherout où ils ont la main mise...

 

Dans cet article ci-dessous, on peut se rendre compte de l'état de délabrement de ce qui sert d'école...  en n'oubliant pas que ceux qui sont censés donner des cours -des rabbins- eux, ne travaillent pas pour des prunes et qu'il faut payer pour tout, y compris pour ce que vous mangez. La fameuse Casherout où ils ont la main mise...

Dans cet article ci-dessous, on peut se rendre compte de l'état de délabrement de ce qui sert d'école...  en n'oubliant pas que ceux qui sont censés donner des cours -des rabbins- eux, ne travaillent pas pour des prunes et qu'il faut payer pour tout, y compris pour ce que vous mangez. La fameuse Casherout où ils ont la main mise...

 






A l'école des haredim

par Moran Zelikowicz

Yediot Aharonot



Les établissements scolaires des juifs ultra-orthodoxes, où plusieurs milliers d'élèves sont scolarisés, sont délabrés, échappent au contrôle de l'Etat et aux normes de sécurité, révèle le Yediot Aharonot.

 

En février 2008, le contrôleur de l'Etat publiait un rapport édifiant sur l'état des réseaux scolaires privés, tant dans le secteur juif que dans les secteurs arabe et druze. Le document, élaboré par Micha Lindenstrauss, se fonde entre autres sur des enquêtes menées dans plusieurs centaines d'établissements scolaires des villes et des quartiers ultra-orthodoxes du nord au sud d'Israël. Le portrait ainsi tracé par le contrôleur est parfaitement inimaginable pour un Etat comme le nôtre. Il témoigne pourtant de la sordide réalité de l'abandon et du délabrement des institutions scolaires religieuses du réseau privé [il existe deux autres réseaux religieux : l'un public, l'autre nationaliste religieux mais subventionné par l'Etat].

Micha Lindenstrauss relève que, sur les 66 établissements scolaires visités dans la seule municipalité de Bnei Brak [banlieue ultra-orthodoxe de Tel-Aviv], 21 dispensent leurs cours dans des structures mobiles de plus de 15 ans. La quasi-totalité de ces structures, dont la majorité sont construites avec des matériaux toxiques et inflammables, sont délabrées et inhabitables. Dans une école, 60 enfants de maternelle s'entassent dans seulement deux classes, celle réservée à l'enseignement spécial étant aménagée dans la carcasse d'un autobus, sans fenêtres et sans aération. Dans un autre établissement scolaire de Bnei Brak, 420 élèves suivent les cours dans les conteneurs et les wagons d'un ancien train de marchandises, également sans fenêtres et sans issue de secours. La conclusion du rapport est sans appel. La quasi-totalité des bâtiments scolaires de Bnei Brak ne répondent à aucune norme minimale de sécurité, et ils sont le plus souvent inhabitables. La municipalité de Bnei Brak, dirigée par Issachar Frankenthal [du parti ultra-orthodoxe ashkénaze Agoudat Israël], décline toute responsabilité et refuse de réagir au rapport de Lindenstrauss. Outre Bnei Brak, le contrôleur de l'Etat a étudié les établissements privés de deux autres agglomérations majoritairement peuplées de haredim [ultra-orthodoxes] : Elad et Modiin Illit [à l'ouest de Jérusalem]. En tout, ce sont 692 établissements scolaires qui ont été visités.

Partout, de graves lacunes ont été observées chez les responsables chefs d'autorités locales peu au fait des mécanismes de gestion financière et qui prennent leurs décisions en ne se fondant sur aucune procédure ni sur aucun critère. A titre d'exemple, aucun fonctionnaire du ministère de l'Education ou de la municipalité de Bnei Brak n'a été capable de fournir ne serait-ce que le nombre et la localisation des établissements scolaires ouverts sur le territoire de la ville. Pire, les fonctionnaires du ministère de la Santé ne sont même pas habilités à vérifier les conditions d'hygiène dans les établissements privés gérés par les haredim. Enfin, plusieurs dizaines de milliers d'élèves sont scolarisés dans des internats religieux qui ne répondent à aucune norme et que le ministère de l'Education n'est pas habilité à inspecter ni à sanctionner. "Dieu chérit les enfants du paradis", écrivait le poète Yehuda Amichaï [décédé en 2001]. On devrait ajouter une strophe : "Mais ici, le paradis n'est pas pour les enfants."

 SourcesCourrier International

Posté par Adriana Evangelizt

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article