Le plateau du Golan vu par les sionistes. Le Golan fait partie de la Terre donnée par l’Eternel à Israël. C'est avec des arguments de cette sorte que les Sioniques se sont emparés de toute la Palestine. Parce qu'ils sont très forts en Haut Lieu pour se servir de la Religion -à laquelle eux-même ne croient pas- pour manipuler les religieux juifs avec l'aide de leurs rabbins talmudiques -qui ont pour livres de chevet le Talmud et la Michna fabriqués par leurs ancêtres et à dix mille lieues de la Vraie Loi de Moïse-mais derrière cette manipulation se cache un tout autre but. Les Sioniques ne sont pas des grenouilles de la Torah mais des stratèges. Et le plateau du Golan, c'est leur chateau d'eau. Ils en ont donc besoin. Il n'est donc absolument pas dans leurs visées de le rendre. D'où la proche disgrâce d'Olmert. Souvenons-nous aussi qu'à une époque, il a été dit qu'il avait un cancer de la prostate. Nous lui conseillons fortement de ne pas se faire opérer maintenant. Il pourrait ne pas se réveiller. Car tout appartient aux sioniques, les hôpitaux comme le reste. C'est eux qui subventionnent.
Le Plateau du Golan
par Aline Sultan
Arouts 7
Région située au Nord-Est d’Erets Israël, partie occidentale du Bashan (les autres parties du Bashan se trouvent en territoire syrien) Le Golan est délimité au Nord par le Hermon, au Sud, par la vallée du Yarmouh, à l’Est, par la rivière Rokad, un affluent du Yarmouh et à l’Ouest, par la vallée Hahoula, la Jordanie et le Lac de Tibériade. Le plateau du Golan s’étend sur 1055 km², sans compter le Hermon.
L’origine du nom de ce plateau vient de la ville Golan, évoquée dans la Bible et dont on ignore l’emplacement exact. A l’époque du deuxième Temple, cette région portait le nom de Golanitide. En arabe, ce nom signifie ‘Terre rare et vagabonde’ Il est possible que ce nom lui a été donné du fait que des nomades y ont toujours conduit leurs troupeaux pour profiter des pâturages verdoyants de la région.
Le Golan se partage en trois parties totalement différentes les unes des autres au niveau topographique :
Le Nord du Golan est la partie élevée : entre 700 et 1200 mètres. Dans ce secteur, où l’on trouve des petites vallées très fertiles, les températures sont relativement basses. En hiver, il est abondamment arrosé par les pluies et par la fonte des neiges et en été, il profite de la rosée.
Le centre du Golan : en pente douce d’une hauteur de 700 mètres, il mène au Lac de Tibériade. C’est une zone essentiellement rocheuse, où l’on trouve des petits canyons assez profonds. Il y fait plus chaud qu ‘au Nord du Golan.
Le Sud du Golan est plat. Ses terres conviennent tout à fait à l’agriculture. Le climat y est chaud et sec.
Le Golan fait partie de la Terre donnée par l’Eternel à Israël. A l’époque de la Michna et du Talmud, la vie juive y fut intense, comme le prouvent les vestiges de 25 synagogues et autres bâtisses qui ont été trouvées dans la région.
Ses habitants juifs ont participé à la révolte contre les Romains et Yossef Ben Matityahou, qui commandait la Galilée à cette époque, fortifia plusieurs villes du Golan. L’une d’entre elles est Gamla, la capitale de la région.
Lorsque les Arabes conquirent la région au 70ème siècle, le Golan se vida de ses habitants juifs. A l’époque de l’empire ottoman, il se peupla essentiellement de Bédouins et d’émigrants venus de toutes parts.
A la fin du 19ème siècle, plusieurs villages furent créés par des Druzes et des Circassiens, de même que par des Juifs qui y acquirent eux aussi des terres, avec l’aide du Baron de Rothschild qui acheta 52 000 dunam de terres, entre autres du côté de Ramat Magchimim. Les persécutions des habitants de la région et du pouvoir turc empêchèrent les Juifs de vraiment s’installer dans la région.
Après la Première guerre mondiale, le Golan fut partagé entre le pouvoir britannique et le pouvoir français. Au moment de la création de l’Etat d’Israël, le Golan était contrôlé par les Syriens qui envahirent la Galilée pour tenter d’empêcher la création de l’Etat d’Israël. Vu l’avantage topographique considérable du Golan, l’armée syrienne y avait installé de nombreux postes militaires à partir desquels ils bombardèrent les villages israéliens situés plus bas. Tsahal riposta aux bombardements par des opérations de représailles. A cette époque, la majorité des habitants du Golan étaient des Druzes. Les Circassiens et les Bédouins étaient moins nombreux. La plus grande ville était Qunaytra.
Jusqu’en 1967, les Syriens bombardèrent et attaquèrent constamment les villages israéliens. Lors de la Guerre des Six jours, en 1967, après de rudes combats, Tsahal récupéra la région. La plupart des habitants s’en allèrent, à part 6 000 Druzes.
Plusieurs villages juifs furent alors créés. Le premier d’entre eux fut Merom Golan.
Au début de la Guerre de Kippour, en 1973, les Syriens attaquèrent le Golan, mais Tsahal réussit à les repousser. Dans le cadre de l’accord signé en 1974, des territoires furent abandonnés aux Syriens et une zone tampon fut délimitée et confiée à l’ONU.
Depuis, plusieurs villages juifs ont été créés dans le Golan, le plus important, datant de 1977, étant Katsrin. De nos jours, le Plateau du Golan compte environ 36 000 habitants. La moitié de la population est juive (une vingtaine de villages) et l’autre druze (quatre villages) En 1981, la Knesset décida d’appliquer la loi israélienne au Golan. Les ressources principales de cette région sont l’agriculture, la viniculture (un tiers des vins produits en Israël vient du Golan), le tourisme et l’industrie.
Le statut du Golan, en tant que région faisant partie de l’Etat d’Israël, fait fréquemment l’objet de débats publics et politiques. Certains considèrent que l’appartenance du Golan à Israël ne peut en aucun cas être remise en question, et d’autres pensent qu’il doit servir de carte d’échange dans le cadre d’éventuels accords de paix avec la Syrie. Indépendamment des atouts stratégiques du Golan, pour Israël, la question de l’eau (35% de l’eau du pays provient de cette région) est de la plus haute importance.
Selon certaines informations, dans les années 1990, dans le cadre de rencontres qui eurent lieu en secret entre Israël et la Syrie, les Israéliens se déclarèrent prêts à des concessions territoriales touchant au Golan, dans le cadre d’un accord de paix. Ces négociations n’aboutirent pas et en 1999, la Knesset vota la loi de la ‘garantie du Golan’, fixant que toute concession portant sur un territoire sous souveraineté israélienne, ne pourra être faite qu’après avoir été votée à la Knesset et reçu 61 voix.
Sources Arouts 7
Posté par Adriana Evangelizt