L'UE et Israël s'engagent dans un "partenariat renforcé" qui mécontente les Palestiniens
Là, le cheval de troie sioniste doit ricaner. Il est content, il a gagné. Comme nous le disions hier, ils font rentrer le loup dans la bergerie. De toute façon, nous ne rêvons pas Mme Benita Ferrero-Waldner est une sioniste. Il y a longtemps que ses petits manèges ne nous échappent plus. C'est un peu comme si vous mettiez Olmert à la tête de l'UE, la même chose ! L'infiltration sioniste a lieu à tous les niveaux. L'UE n'a pas échappé à la règle, comme l'ONU, comme le gouvernement français et américain, ils sont partout. Ca s'ingère. Ca espionne et une fois que ça a pris racine, on ne peut plus s'en débarrasser. Y'a pas pire que ça. Pas pire. Grâce aux subtiles manipulations des sionistes, ils ont réussi à faire passer pour des conspirationnistes ceux qui parlaient du "complot juif". Mais ce n'est pas le "complot juif" qui nuit au monde, c'est le complot sioniste, on dit même mieux, c'est une Conspiration sioniste. Et les juifs non-sionistes le savent mieux que les autres. On n'aurait pas, nous, l'idée de s'infiltrer partout comme ils le font juste pour fouiner, leur grande habitude. Être au courant de tout, être partout et tout faire capoter, surtout la paix. Inutile de vous dire qu'en permettant cette intrusion, l'Europe va bientôt ressembler au Moyen-Orient. On connait leur façon de faire. Diviser pour mieux régner. C'est sans compter les "représailles" qui vont s'abattre sur le coin du nez des belligérants. Al Qaïda va forcément être présent dans la géographie européenne désormais. Et tous ceux qui auront le malheur de ne pas être d'accord ou de critiquer l'instance sioniste, verront surgir inopinément dans leurs parages la fameuse nébuleuse dont le grand chef ben Laden est mort depuis six ans. Elle est pas belle la vie ?
L'UE et Israël s'engagent dans un "partenariat renforcé" qui mécontente les Palestiniens
Les autorités européennes devaient apporter une réponse positive, lundi 16 juin à Luxembourg, à la demande formulée par Israël d'un renforcement des relations euro-israéliennes. Cette réponse devait être présentée à la réunion du Conseil d'association UE-Israël qui marquera, selon Bruxelles, une "nouvelle phase" dans les relations entre les deux parties. Israël fait partie, avec le Maroc, la Moldavie et l'Ukraine, des quatre pays avec lesquels l'Union a choisi d'approfondir son partenariat, dans le cadre de la "politique européenne de voisinage", pour tenir compte du fait qu'ils ont "bien progressé et fait montre d'une ambition particulière", selon les termes de la commissaire aux relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner.
Toutefois, les Vingt-Sept se sont longtemps divisés sur le lien qu'ils jugent nécessaire d'établir entre le renforcement de leurs relations avec Israël et la contribution de ce pays à la recherche d'une solution négociée au conflit israélo-palestinien. La discussion a été longue entre les Etats qui, comme la France, l'Espagne ou la Suède, souhaitaient souligner fortement ce lien, et ceux qui, comme l'Allemagne, la Grande-Bretagne ou les Pays-Bas, voulaient l'atténuer. Le compromis auquel sont parvenus difficilement les Vingt-Sept précise que l'UE est déterminée à développer un partenariat plus étroit avec Israël et que celui-ci doit être considéré dans un contexte plus vaste qui inclut la résolution du conflit israélo-palestinien par la reconnaissance de deux Etats.
PROGRAMMES COMMUNAUTAIRES
Le document présenté par les Vingt-Sept , obtenu par Le Monde, indique que le partenariat renforcé, qui suscite les protestations de l'Autorité palestinienne, se traduira par un approfondissement du dialogue politique entre les deux parties, à tous les niveaux, et par la participation d'Israël à de nombreux programmes communautaires, en particulier dans le domaine de la compétitivité et de l'innovation ou dans celui de la recherche et du développement. La coopération portera également sur les transports, l'énergie, les douanes, la justice, l'éducation, les affaires sociales. Elle devrait également inclure la défense des droits de l'homme et la lutte contre le terrorisme.
Le document appelle à la levée progressive des restrictions israéliennes au déplacement des Palestiniens et salue "comme un pas dans la bonne direction" la suppression d'un nombre limité de barrages, tout en invitant Israël à faire beaucoup plus. L'UE se dit profondément préoccupée par les nouvelles constructions de colonies dans les territoires occupés. Elle s'inquiète également de la situation humanitaire à Gaza.
Les Européens se déclarent également préoccupés, selon le document, par le programme nucléaire de l'Iran, et déplorent que Téhéran ne se soit pas encore conformé à ses obligations internationales. Ils s'inquiètent des conséquences négatives de la politique menée par Téhéran sur la stabilité au Proche-Orient. Ils condamnent avec fermeté les menaces de l'Iran à l'égard d'Israël, ainsi que "la négation de l'Holocauste comme un fait historique".
Sources Le Monde
Posté par Adriana Evangelizt