Israël en débat à l'ONU

Publié le par Adriana Evangelizt

Voilà une retranscription de ce qu'aurait dit Alvaro de Soto mais en écoutant son long commentaire, on voit qu'il manque pas mal de détails. Pour ceux qui comprennent l'anglais, nous avons mis le lien en dessous.

Tout comme sur cet autre document, on en apprend encore davantage. Ceci, par exemple, "le Premier Ministre israélien a parlé à la fois du lancement des négociations sur le statut final pour autant que le nouveau gouvernement palestinien accepte les principes posés par le Quatuor, et de la possibilité de définir unilatéralement les frontières d’Israël de manière à garder l’ensemble de Jérusalem et les colonies de la Cisjordanie et d’exercer un contrôle sur la Vallée du Jourdan." On ne sait pas qui fait les traductions à l'ONU mais il en manque la moitié et encore nous sommes gentils.

Donc comme d'habitude, on débat de quoi à l'ONU. Des frontières qu'Israël a l'intention de définir ? Qui comprend tout Jérusalem, les colonies de Cisjordanie et l'occupation encore sur la vallée du Jourdain ? Est-ce acceptable ? Non. Que doit-on penser de ces gens qui se permettent de voler des terres alors qu'elles ne sont pas sur leur territoires et qui trouvent ça normal ? Où est la leçon de morale ? Voler c'est bien. Coloniser aussi. Donc si j'achète un terrain à côté d'un autre, je pourrais sans problème y poser caravanes et mobil home et tant pis si le propriétaire n'est pas content. Je le mets devant le fait accompli. Ce que font les sionistes, tout le monde peut le faire. D'autant qu'à cause de ces "bouts de terre", c'est le monde entier qui va s'embraser. Doit-on laisser faire ? Doit-on en notre âme et conscience, cautionner le crime, le vol, la colonisation, le racisme, les assassinats ciblés, la construction du mur d'apartheid, la main mise sur l'eau, l'air et la mer... puisque nos gouvernants le cautionnent et mieux encore qu'ils sont obligés de payer à la place de l'occupant qui volent encore l'argent du Peuple Palestinien. Tout leur est bon pour "rapiacer" toujours davantage... le bien des autres ne dérange pas les idéologues sionistes. Que l'Union européenne paient, et ses vaches à lait de contribuables avec... s'ils sont assez "cons" pour le faire, pourquoi nous arrêterions-nous en si bon chemin dans le pire ? Ah ils peuvent critiquer le Hamas et le traiter de "terroriste"... là non plus, ils ne leurrent plus grand monde. Parce que s'ils avaient le millième de la mentalité et des valeurs morales du Hamas, il est certain que cela fait un bon bout de temps que la Palestine aurait de vraies frontières et serait un pays à part entière... mais la désinformation et le mensonge fait aussi partie des qualités sionistes. Pourvu que ça dure...

• Retransmission de la séance du Conseil de sécurité[26mins]

Les choix du Hamas seront déterminants pour l'avenir du Moyen-Orient, affirme Alvaro de Soto

Les choix qu'opérera le Hamas constitueront la variable la plus importante de l'avenir du processus de paix au Moyen-Orient, a affirmé aujourd'hui devant le Conseil de sécurité, l'envoyé de l'ONU pour la paix au Moyen-Orient, qui a appelé à ne pas « débrancher » le soutien financier à l'Autorité palestinienne.

« En territoire palestinien occupé, un gouvernement démocratiquement élu est en cours de formation, appelé à être dirigé par le Hamas, une organisation formellement engagée dans la destruction d'Israël et auteur d'actes terroristes condamnables,», a déclaré aujourd'hui Alvaro de Soto, Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, lors de son exposé mensuel au Conseil de sécurité.

« Les choix qu'opérera le Hamas constitueront la variable la plus importante de l'avenir du processus de paix au Moyen-Orient » a-t-il ajouté, rappelant que le Conseil de sécurité tout comme le Quatuor avaient souligné que tout nouveau gouvernement palestinien devrait être attaché à la non-violence, à la reconnaissance du droit d'Israël à exister et à la Feuille de route (dépêche du 3.02.2006 et dépêche du 30.01.2006).

« Israël a déclaré clairement qu'il n'aurait aucun contact avec une Autorité palestinienne dirigée en partie ou complètement par le Hamas », a indiqué le Coordonnateur spécial.

Alvaro de Soto a aussi indiqué qu'Israël, qui entre dans la phase finale de sa campagne législative, a déjà mis fin au transfert des revenus douaniers et de la TVA à l'Autorité palestinienne, en même temps qu'il a resserré sa politique de fermeture des frontières.

Or, si l'Autorité palestinienne est privée des moyens de fournir les services sociaux de base et de payer les salaires, les conséquences humanitaires, économiques, institutionnelles, politiques et sur la sécurité seront très graves, a-t-il prévenu.

« L'Autorité palestinienne fait face à un déficit budgétaire d'au moins 260 millions de dollars pour la durée du gouvernement de transition, principalement en raison de la décision d'Israël de bloquer le transfert de sommes à hauteur de 130 millions de dollarsdes sommes qui appartiennent aux Palestiniens », a-t-il souligné.

L'envoyé de l'ONU a salué à cet égard la décision prise hier par l'Union européenne de fournir 143 millions de dollars

« Si l'Autorité palestinienne, qui est une créature du processus d'Oslo, se voit sacrifiée, elle disparaîtra en même temps que l'espoir de voir naître un État palestinien dans un délai raisonnable, étant donné que l'Autorité palestinienne est le fondement de tout État palestinien », a-t-il déclaré.

« Les conséquences d'un tel scénario seraient prévisibles non seulement pour les parties, mais aussi pour la région et la sécurité internationale », a-t-il ajouté.

Le Coordonnateur pour le Moyen-Orient a aussi rappelé que « la paix ne peut être imposée unilatéralement », avant de se féliciter des efforts déployés par les pays de la région pour remettre sur la table l'Initiative de paix arabe, qui est une partie intégrante de la Feuille de route du Quatuor.

Abordant la situation au Liban, Alvaro de Soto a réitéré le soutien des Nations Unies au dialogue national qui sera lancé, le 2 mars prochain, qui portera sur l'enquête menée sur l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, sur l'application de la résolution résolution 1559 (2004) du Conseil de sécurité et sur les relations du Liban avec la Syrie.

Sources : ONU

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans OCCUPATION

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