Sleimane a l'ONU, Obligez Israël à Respecter la 1701
Nul doute que les propos de Michel Sleimane -qu'il a eu raison de tenir- vont amener des représailles au Liban. On sait comment fonctionnent les mercenaires sionistes lorsque les vérités sont dites.
Sleimane a l'ONU, Obligez Israël à Respecter la 1701
C'est un vrai baptême du feu, pour Michel Sleimane, qui a prononcé hier le mot du Liban lors de la 63e Assemblée générale de l'ONU. Une occasion pour lui de réaffirmer quelques credo incontournables.
Comme prévu, Michel Sleimane a prononcé hier soir le mot du Liban devant l'Assemblée générale de l'ONU. Il a commencé par rappeler que le Liban fait face actuellement à une série de dangers et de défis qui nécessitent de la part de la communauté internationale qu'elle multiplie ses pressions sur Israël pour qu'il applique stricto sensu la résolution 1701 et qu'il mette un terme à ses menaces de nouvelle guerre contre le Liban.
Le chef de l'Etat a également demandé qu'Israël se retire ou restitue des portions de territoire qu'il continue d'occuper, en n'oubliant pas de rappeler le droit du Liban a jouir de ses ressources hydrauliques, à l'abri des ambitions israéliennes.
Michel Sleimane a également demandé à ce que l'entité sioniste soit sommé de mettre fin à ses violations aériennes, dont le « caractère provocateur et intensif » a été démontrée par le département des opérations de maintien de la paix. « Il faut également obtenir toutes les cartes des mines terrestres et des sites de bombes à fragmentation laissées par Israël sur le sol libanais », a-t-il ajouté.
Puis le chef de l'Etat a émis deux souhaits supplémentaires. Un : que soit combattu le terrorisme sous toutes ses formes pour que soit maintenue la paix intérieure.
Deux : que soit établie une stratégie nationale globale afin de protéger et de défendre le Liban.
Et Michel Sleimane de réitérer l'attachement du Liban au tribunal spécial chargé de juger les auteurs de l'assassinat de Rafic Hariri et de ses compagnons. « Le Liban coopère avec les organes des Nations unies en vue d'aboutir à la vérité et de poursuivre le processus de justice loin de toute politisation », a-t-il affirmé.
Appelant la communauté internationale à assumer pleinement ses responsabilités concernant l'Unrwa, l'agence chargée des réfugiés palestiniens, Michel Sleiman en a tout naturellement profité pour rappeler le refus inconditionnel du Liban de l'implantation de ces réfugiés, insistant sur l'urgence de leur droit au retour…
Ensuite, le chef de l'Etat a annoncé la candidature du Liban pour occuper un siège de membre non permanent du Conseil de sécurité pour l'année 2010-2011, espérant le soutien de tous les pays amis. « La dernière fois que le Liban a occupé ce poste de haut niveau, c'était pour la période 1953-1954 », a-t-il rappelé.
Michel Sleimane a également évoqué sa visite le 13 août dernier en Syrie, dans le cadre du renforcement de la solidarité panarabe. « Au cours de cette visite, des principes et des mécanismes ont été adoptés, comprenant l'accord sur l'établissement de relations diplomatiques entre les deux pays, le suivi du dossier des disparus, la délimitation et le contrôle des frontières » – des sujets, a-t-il précisé, qui intéressent les Nations unies.
Et de conclure, après avoir cité Jean-Paul II : « Le Liban est plus qu'un pays, c'est un message » : « Avec ses 18 communautés qui coexistent sur son sol, ayant réussi à préserver son système démocratique et ses libertés fondamentales, le Liban aspire aujourd'hui à devenir un centre international pour la gestion du dialogue des civilisations et des cultures. »
SourcesAlter Info
Posté par Adriana Evangelizt
Comme prévu, Michel Sleimane a prononcé hier soir le mot du Liban devant l'Assemblée générale de l'ONU. Il a commencé par rappeler que le Liban fait face actuellement à une série de dangers et de défis qui nécessitent de la part de la communauté internationale qu'elle multiplie ses pressions sur Israël pour qu'il applique stricto sensu la résolution 1701 et qu'il mette un terme à ses menaces de nouvelle guerre contre le Liban.
Le chef de l'Etat a également demandé qu'Israël se retire ou restitue des portions de territoire qu'il continue d'occuper, en n'oubliant pas de rappeler le droit du Liban a jouir de ses ressources hydrauliques, à l'abri des ambitions israéliennes.
Michel Sleimane a également demandé à ce que l'entité sioniste soit sommé de mettre fin à ses violations aériennes, dont le « caractère provocateur et intensif » a été démontrée par le département des opérations de maintien de la paix. « Il faut également obtenir toutes les cartes des mines terrestres et des sites de bombes à fragmentation laissées par Israël sur le sol libanais », a-t-il ajouté.
Puis le chef de l'Etat a émis deux souhaits supplémentaires. Un : que soit combattu le terrorisme sous toutes ses formes pour que soit maintenue la paix intérieure.
Deux : que soit établie une stratégie nationale globale afin de protéger et de défendre le Liban.
Et Michel Sleimane de réitérer l'attachement du Liban au tribunal spécial chargé de juger les auteurs de l'assassinat de Rafic Hariri et de ses compagnons. « Le Liban coopère avec les organes des Nations unies en vue d'aboutir à la vérité et de poursuivre le processus de justice loin de toute politisation », a-t-il affirmé.
Appelant la communauté internationale à assumer pleinement ses responsabilités concernant l'Unrwa, l'agence chargée des réfugiés palestiniens, Michel Sleiman en a tout naturellement profité pour rappeler le refus inconditionnel du Liban de l'implantation de ces réfugiés, insistant sur l'urgence de leur droit au retour…
Ensuite, le chef de l'Etat a annoncé la candidature du Liban pour occuper un siège de membre non permanent du Conseil de sécurité pour l'année 2010-2011, espérant le soutien de tous les pays amis. « La dernière fois que le Liban a occupé ce poste de haut niveau, c'était pour la période 1953-1954 », a-t-il rappelé.
Michel Sleimane a également évoqué sa visite le 13 août dernier en Syrie, dans le cadre du renforcement de la solidarité panarabe. « Au cours de cette visite, des principes et des mécanismes ont été adoptés, comprenant l'accord sur l'établissement de relations diplomatiques entre les deux pays, le suivi du dossier des disparus, la délimitation et le contrôle des frontières » – des sujets, a-t-il précisé, qui intéressent les Nations unies.
Et de conclure, après avoir cité Jean-Paul II : « Le Liban est plus qu'un pays, c'est un message » : « Avec ses 18 communautés qui coexistent sur son sol, ayant réussi à préserver son système démocratique et ses libertés fondamentales, le Liban aspire aujourd'hui à devenir un centre international pour la gestion du dialogue des civilisations et des cultures. »
SourcesAlter Info
Posté par Adriana Evangelizt
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