Inquiétudes du pape pour les chrétiens du Proche-Orient
Inquiétudes du pape pour les chrétiens du Proche-Orient
CITE DU VATICAN- Le pape Benoît XVI a réitéré lundi son inquiétude pour les chrétiens du Proche-Orient lors d'une audience accordée au catholicos Aram Ier, chef spirituel de l'Eglise apostolique arménienne au Liban. Le pape a exprimé sa "profonde préoccupation pour le peuple du Liban et pour le Moyen Orient" en général, devant "les tensions et les conflits qui continuent de mettre en échec les efforts de réconciliation et de paix à tous les niveaux de la vie politique et civile dans la région". Il s'est dit "attristé par l'escalade des persécutions et des violences contre les chrétiens dans certaines régions du Moyen-Orient et ailleurs". "La paix ne pourra être construite sur des bases solides que si les pays concernés pourront déterminer leur propre destin et si les différents groupes ethniques et religieux s'acceptent et se respectent totalement", a ajouté le pape.
Il avait exprimé les mêmes préoccupations en recevant le président libanais Michel Sleimane le 31 octobre. Benoît XVI recevait pour la première fois au Vatican Aram Ier, catholicos (patriarche) de Cilicie des Arméniens, branche libanaise de l'Eglise apostolique arménienne dont la constitution remonte au 3e siècle. Le pape s'est félicité du rapprochement opéré dans les dernières décennies entre l'Eglise catholique et les Eglises orientales. Il a aussi évoqué les "indicibles souffrances" vécues par le peuple arménien au XXe siècle. Mais une nouvelle fois, contrairement à son prédécesseur Jean Paul II, il s'est abstenu de prononcer le mot "génocide".
Déjà le 9 mai 2008, en recevant le catholicos de tous les Arméniens Karékine II, Benoît XVI avait évoqué sans précision le "martyre" vécu "dans l'Histoire récente" par l'Eglise apostolique arménienne. Aram Ier a déclaré lundi que "les Eglises, les religions, les Etats doivent reconnaître tous les génocides, y compris le génocide arménien, et s'engager à prévenir tout génocide en affirmant les droits de tous les peuples à la dignité et à l'autodétermination". "C'est une question cruciale pour un monde de paix", a estimé le catholicos.
Il avait exprimé les mêmes préoccupations en recevant le président libanais Michel Sleimane le 31 octobre. Benoît XVI recevait pour la première fois au Vatican Aram Ier, catholicos (patriarche) de Cilicie des Arméniens, branche libanaise de l'Eglise apostolique arménienne dont la constitution remonte au 3e siècle. Le pape s'est félicité du rapprochement opéré dans les dernières décennies entre l'Eglise catholique et les Eglises orientales. Il a aussi évoqué les "indicibles souffrances" vécues par le peuple arménien au XXe siècle. Mais une nouvelle fois, contrairement à son prédécesseur Jean Paul II, il s'est abstenu de prononcer le mot "génocide".
Déjà le 9 mai 2008, en recevant le catholicos de tous les Arméniens Karékine II, Benoît XVI avait évoqué sans précision le "martyre" vécu "dans l'Histoire récente" par l'Eglise apostolique arménienne. Aram Ier a déclaré lundi que "les Eglises, les religions, les Etats doivent reconnaître tous les génocides, y compris le génocide arménien, et s'engager à prévenir tout génocide en affirmant les droits de tous les peuples à la dignité et à l'autodétermination". "C'est une question cruciale pour un monde de paix", a estimé le catholicos.
Sources iLoubnan
Posté par Adriana Evangelizt
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