Trente morts à Gaza où les forces terrestres israéliennes avancent

Publié le par Adriana Evangelizt

L'Etat-major de l'armée sioniste ne fait  toujours pas état de morts ou de prisonniers parmi leurs soldats. Du côté palestinien,  il y a 30 morts, c'est certain. On notera la morgue des sionistes qui affirment que la diplomatie israélienne était parvenue pour le moment à désamorcer les pressions sur Israël en vue d'un cessez-le-feu pour lui donner le temps de réaliser les objectifs qu'il s'est fixé. Ce qui équivaut à dire que la communauté internationale leur a donné le permis de tuer. Du moins c'est ce qu'ils disent. Histoire de faire passer les dirigeants du monde entier pour des cons ou des soumis à leur bon vouloir. Les sionistes rigoleront moins dans quelques temps... le tremblement de terre dont nous parlons hier se profile... il a touché aujourd'hui la Grèce, -hier aussi- l'Afghanistan... la fracture souterraine continue son chemin... la Terre va leur montrer de quel bois elle se chauffe ! Il y a ceux qui plantent leur nez dans le Talmud et ceux qui savent lire les signes du temps...





Trente morts à Gaza où les forces terrestres israéliennes avancent



Trente Palestiniens ont été tués dimanche par l'armée israélienne dans la bande de Gaza, où des combats opposaient activistes palestiniens aux chars israéliens déployés sur plusieurs axes dans une vaste offensive contre les islamistes du Hamas.

 


Les troupes israéliennes, appuyées par des bombardements de l'artillerie et de l'aviation, ont avancé en profondeur dans plusieurs secteurs du territoire palestinien où elles avaient pénétré samedi soir après une semaine de bombardements aériens.


Des combats ont été signalés notamment à la hauteur de Jabaliya dans le nord du territoire, et dans le quartier de Zeïtoun, à l'est de Gaza-ville.


Au total, 30 Palestiniens ont été tués dimanche, dont au moins 17 civils, notamment dans le nord du territoire, portant à 485 le nombre de tués depuis le début des attaques israéliennes le 27 décembre, selon le chef des services d'urgences, le Dr Mouawiya Hassanein. Quelque 2.500 personnes ont également été blessées.


Selon des témoins, une cinquantaine de blindés et chars ainsi que des unités d'infanterie ont été signalés près de l'ancienne colonie juive de Netzarim, à trois kilomètres seulement au sud de Gaza-ville, la principale agglomération du territoire.


Des dizaines de familles fuyaient le secteur vers le sud en voitures, dans des camions, à l'approche des blindés israéliens.


En dépit de la présence des troupes israéliennes sur le terrain, des groupes armés palestiniens ont tiré depuis la bande de Gaza 32 roquettes et obus de mortier depuis samedi soir sur Israël, blessant légèrement une femme, a indiqué un porte-parole militaire israélien.


Un premier bilan officiel israélien fait état de 30 soldats israéliens blessés dans l'offensive terrestre, dont deux grièvement. Des télévisions arabes ont fait état d'un soldat tué, ce que l'armée n'a pas confirmé.


"Nos forces ont atteint les objectifs qui avaient été fixés pour empêcher les tirs de roquettes. L'opération progresse plus vite que prévu", a déclaré le porte-parole de l'armée, le général Avi Benyahou.


"Il n'y a pas de combats rapprochés", a affirmé à la presse un haut responsable militaire israélien sous couvert d'anonymat. "L'essentiel de l'opposition est sous forme de tirs d'obus de mortier", a-t-il ajouté.

"Il est possible que nous devions garder un certain temps le contrôle de certains secteurs d'où sont tirées des roquettes mais l'objectif n'est pas de réoccuper la bande de Gaza", a-t-il encore dit.


Un haut responsable du Hamas, Moushir al-Masri, a pour sa part affirmé que "l'ennemi" n'avait "pas réussi à atteindre ses objectifs et que la résistance, avec le peu de moyens dont elle dispose, l'a surpris".


"Le moment venu, l'ennemi annoncera son échec et la résistance proclamera la victoire", a-t-il ajouté.


Le Hamas a qualifié de "farce" l'incapacité du Conseil de sécurité de l'ONU à s'entendre, après quatre heures de discussions, sur un texte appelant à la fin des hostilités à Gaza, essentiellement en raison de l'intransigeance des Etats-Unis.


A Londres, le Premier ministre britannique Gordon Brown a évoqué un "moment très dangereux" dans le conflit israélo-palestinien tandis que la France a condamné l'offensive terrestre.


La Commission européenne a appelé Israël à assurer un "espace humanitaire" pour distribuer l'assistance, annonçant une aide supplémentaire de trois millions d'euros pour Gaza.


Aucun convoi d'aide ne devait passer dimanche en raison des violences.


Le pape Benoît XVI a dénoncé "les nouvelles dramatiques qui arrivent de Gaza" et déploré que "le refus du dialogue" débouche sur des situations "qui accablent de manière indicible les populations une nouvelle fois victimes de la haine et de la guerre".


La Russie s'est dite "extrêmement préoccupée" par l'offensive terrestre et a annoncé qu'elle envoyait un émissaire dans la région pour contribuer aux efforts diplomatiques visant à obtenir un cessez-le-feu.

Un haut responsable du ministère des Affaires étrangères israélien a pour sa part affirmé que la diplomatie israélienne était parvenue pour le moment à désamorcer les pressions sur Israël en vue d'un cessez-le-feu pour lui donner le temps de réaliser les objectifs qu'il s'est fixé.



Dans le nord de la Cisjordanie, un Palestinien a été tué par l'armée israélienne en manifestant contre l'offensive israélienne à Gaza, ont indiqué des sources médicales et de sécurité.

Alors que des manifestations contre l'offensive israélienne se sont multipliées dans le monde, une délégation de l'Union européenne entamait dimanche soir une tournée dans la région pour tenter d'arracher un cessez-le-feu.


Le président français Nicolas Sarkozy était attendu lundi au Proche-Orient.


Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt  

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Publié dans LE MARTYRE DE GAZA

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