Comme nous le disions ici, la France a condamné les bombardements israéliens ce qui pourrait entraîner d'autres pays dans son sillage. Les jappements sont encore très faibles mais la Russie suit... il va vraiment changer tous les gouvernants occidentaux pour les remplacer par des êtres plus courageux et plus justes. Dans l'immédiat, nous n'avons à faire qu'à des ladres, couards et tous les synonymes qui vont avec... que les âmes de de Gaulle et de John Kennedy se réincarnent pour poursuivre leur tâche... car tous ceux qui leur ont succédé les ont trahis...
La France et la Russie condamnent les bombardements israéliens
au Liban
Israël a bombardé jeudi 13 juillet au matin l'aéroport de Beyrouth et mené plusieurs raids aériens contre le sud du Liban faisant 28 morts parmi la population civile, dont dix enfants, au lendemain de la capture de deux soldats israéliens par le Hezbollah.
L'armée d'occupation israélienne a annoncé qu'elle imposait "un blocus aérien, maritime et terrestre au Liban jusqu'à nouvel ordre dans le cadre de ses opérations menées pour récupérer ses deux soldats".
Le Hezbollah, dont un résistant a été tué dans un raid dans l'est, a riposté par des dizaines de tirs de roquettes Katioucha sur le nord d'Israël, qui ont fait au moins un tué, une femme, dans la localité de Nahariya, et 14 blessés.
Selon un officier supérieur, les aéroports libanais vont être la cible de raids israéliens, tandis que la marine va empêcher les mouvements de navires dans les ports de Saïda, Tyr, Beyrouth et Tripoli.
La marine de des forces d'occupation israélienne est d'ailleurs déjà entrée dans les eaux territoriales libanaises, selon des sources militaires, alors que l'aéroport international de Beyrouth a été bombardé et fermé au trafic, pour la première fois depuis l'invasion israélienne du Liban en 1982.
"Des obus sont tombés (...) et deux avions qui devaient atterrir ce matin ont dû être déviés vers l'aéroport de Larnaca (Chypre)", a indiqué un employé de l'aéroport.
Selon des sources policières et hospitalières libanaises, 28 civils, dont dix enfants, ont été tués et 29 autres, dont dix enfants, blessés dans le sud du Liban, depuis l'aube jeudi 13 juillet dans les raids des forces d'occupation qui ont visé notamment plusieurs villages.
Un religieux, son épouse et ses huit enfants, ont été tués dans leur maison à Doueir, dans la région de Nabatiyé (70 km au sud est de Beyrouth), alors qu'à Baflay, dans la région de Tyr, plus à l'ouest, sept membres d'une même famille ont été tués aussi à leur domicile.
Autre cible de l'armée d'occupation israélienne, la banlieue sud de Beyrouth. Le Hezbollah a indiqué qu'un missile avait touché un immeuble abritant des locaux d'Al-Manar, sa chaîne de télévision, blessant trois de ses employés.
Des autres raids ont visé un lieu de prière et de rassemblement à Budaï, près de Baalbeck, dans l'est du Liban, puis une colline surplombant cette ville, où un relais d'Al-Manar a été détruit, et un résistant du Hezbollah tué, selon la police libanaise.
Le Hezbollah a annoncé en outre dans un communiqué avoir tiré des fusées de longue portée de type "Raad-1" sur une base aérienne israélienne, qui a été "touchée de plein fouet".
Les bombardements des forces d'occupation ont été déclenchés mercredi 12 juillet après la capture par le Hezbollah de deux soldats israéliens à la frontière entre Israël et le Liban. Lors de cette journée, le Hezbollah a affirmé avoir eu un mort dans ses rangs, et Israël a annoncé la mort de huit de ses soldats.
Le gouvernement de l'autorité d'occupation a donné son feu vert, lors d'une réunion d'urgence mercredi 12 juillet au soir, à des actions militaires au Liban en représailles.
L'armée d'occupation a indiqué avoir effectué une quarantaine de raids au Liban durant la nuit de mercredi12 à jeudi 13 juillet, qui ont visé notamment plusieurs ponts au sud de Beyrouth.
Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a annoncé mercredi 12 juillet que les deux soldats ne seraient libérés que par le biais de "négociations indirectes, dans le cadre d'un échange" de prisonniers.
Selon lui, ceci pourrait "ouvrir la porte" au règlement de l'affaire du soldat israélien capturé le 25 juin par un commando palestinien à la lisière de la bande de Gaza, où l'armée d'occupation israélienne a lancé une offensive le 27 juin.
Israël a rejeté toute négociation.
Le ministre de la Justice de l'autorité d'occupation Haïm Ramon a affirmé jeudi 13 juillet que le Liban allait payer "le prix fort pour l'acte de guerre que constitue" la capture des deux soldats.
La France et la Russie ont condamné jeudi 13 juillet les bombardements israéliens au Liban, Paris jugeant qu'il s'agissait d'une "action de guerre disproportionnée".
Entre-temps, à Gaza, l'armée d'occupation israélienne poursuivait son offensive d'envergure dans la bande de Gaza, l'aviation ayant bombardé le ministère palestinien des Affaires étrangères, au lendemain d'une journée sanglante où 23 Palestiniens ont été tués.
Sources : Aloufok
Posté par Adriana Evangelizt