Les massacres au Liban continuent...

Publié le par Adriana Evangelizt

Ignobles. Odieux. Méprisables. Voilà ce que nous pensons de ceux qui pilonnent et massacrent au Liban en ce moment. Et personne ne bouge. Personne n'ose lever son armée pour bouter hors du Liban ces envahisseurs. D'autant qu'ils continuent leurs exactions en se foutant de la gueule du monde entier comme d'habitude. Sous prétexte de chasser le Hezbollah, ils massacrent des civils en guoguenardisant "Ces positions sont pour nous des cibles terroristes et les civils ne doivent pas s'y trouver"...  Dix-huit civils, dont neuf enfants, ont été brûlés vifs samedi dans ce bombardement. Les victimes tentaient de fuir la région à bord d'une camionnette, touchée de plein fouet par un missile israélien. Ils sont pires que les nazis et la haine que nous ressentons à leur égard est à son paroxysme tout autant qu'à nos dirigeants qui laissent faire sans broncher. Ces gens-là sont innommables. Il ne mérite aucun respect tellemnt ils sont lâches, pitoyables. Le pauvre Fouad Siniora "implore ses amis à travers le monde de se porter rapidement à son aide"... le pauvre homme... où sont-ils ses amis ? Ou est Chirac ? Est-ce donc si difficile de mobiliser une armée pour défendre le Liban ? Est-ce qu'il faut que le Peuple de France prenne les armes à leur place ? Pour leur montrer l'exemple et surtout que l'on a plus de courage qu'eux. Ce monde est à vomir. Comment peuvent-ils encore se regarder dans leur glace ceux qui laissent massacrer les Palestiniens, les Libanais et par voie de conséquence, les Israéliens aussi ? Comment peuvent-ils ?

Voilà les terroristes assassinés par les tueurs sanguinaires au Liban...

Les photos viennent du site Intérêt Général. Nous postons un commentaire du webmaster Frank Brunner...

"Si on veut comprendre la logique de ce qui tient lieu de politique à l’Etat d’Israël, il faut avoir clairement à l’esprit l’idéologie sioniste, et le complexe du peuple élu caractéristique de la religion juive.

L’idéologie sioniste date de l’époque coloniale et est, fondamentalement, une idéologie colonialiste, avec tout ce que cela implique de mépris et de déshumanisation du colonisé. Le colonisé est envahi, opprimé, dépossédé des meilleures terres, et réduit à la soumission par un terrorisme d’Etat. La vie du colonisé n’a aucune valeur au yeux du colonialiste. On ne lui reconnaît que le droit de se soumettre ou d’être tué. On constate que les Palestiniens sont délibérément clochardisés et affamés par les Israéliens, au point de considérer comme un "privilège" le fait de pouvoir aller se faire exploiter dans les entreprises israéliennes. Les résistants nationalistes ne sont jamais reconnus comme tels. Ils sont désignés comme "des bandits" ou "des terroristes" auxquels on ne saurait concéder la moindre légitimité. Il ne s’agit pas de s’entendre avec eux. Il s’agit de les exterminer. Les campagnes de répression, bien qu’elles prennent officiellement la résistance pour cible, visent, en réalité, à terroriser la population colonisée, afin de la dissuader de se révolter contre l’oppresseur.

A cette logique colonialiste s’ajoute le complexe juif du peuple élu (la race supérieure juive), assimilable à la théorie nazie des Aryens et des sous-hommes. Ce complexe du peuple élu aggrave la perversité colonialiste et lui tient lieu de "justification" morale. Dans cette perspective, du point de vue sioniste, même s’il fallait exterminer tous les Palestiniens et tous les Libanais, ce serait sans importance. L’essentiel est que l’oppresseur puisse maintenir son oppression.

Ainsi, quand on réfléchit au problème posé par Israël, il faut bien voir les similitudes avec l’Allemagne nazie. La complaisance n’est pas de mise. Israël sera détruit par les mêmes causes fondamentales qui ont entraîné l’anéantissement de l’Allemagne nazie et de tous les régimes colonialistes.

Frank BRUNNER

L'armée israélienne frappe les ports libanais,

Beyrouth demande un cessez-le-feu global

Samedi 15 juillet, l'armée israélienne a multilipé, pour le quatrième jour d'affilé, des raids aériens dans tous les pays. Alors que le blocus est presque total, une quarantaine de Libanais ont trouvé la mort dans ces bombardements.

Le premier ministre libanais Fouad Siniora a appelé samedi soir à "un cessez-le-feu immédiat et global au Liban sous l'égide de l'ONU" et accusé Israël "d'infliger une punition collective immorale" à son pays, dans une allocution télévisée. Il a fait porter à Israël la responsabilité de la "catastrophe humanitaire et économique" que connaît le Liban. "Je déclare aujourd'hui que le Liban est une zone sinistrée nécessitant un plan arabe global et rapide (...) et (le pays) implore ses amis à travers le monde de se porter rapidement à son aide" , a-t-il ajouté.

Pour la première fois, la marine israélienne a bombardé samedi soir les ports de Beyrouth et de Tripoli, principale ville du nord du Liban. Les bombardements, opérés quasi-simultanément, ont pris pour cible les silos dans les deux ports, tous deux visés par deux obus tirés par des vedettes israéliennes dans les eaux territoriales libanaises, a expliqué la police libanaise. Pour la première fois, l'aviation israélienne a réalisé un raid sur une région chrétienne : le port de Jounyeh, à une vingtaine de km au nord de Beyrouth, a également été touché. Des tirs de la marine ont également eu lieu à Batroun, à 50 km au nord de Beyrouth, où un soldat libanais a été tué et quatre autres blessés. Selon un photographe de l'AFP,le phare de Beyrouth a également  été touché par des missiles tirés par un hélicoptère israélien.

L'armée israélienne a averti samedi la population au Liban sud "qu'elle devait s'éloigner de la frontière" avec Israël. Tsahal a par ailleurs "regretté" samedi la mort de civils dans un raid dans la région de Tyr, dans le sud du Liban, mais en a fait porter la responsabilité au Hezbollah. L'armée a affirmé dans un communiqué que l'objectif de son attaque aérienne était "un site de lancement de roquettes" de la branche armée du Hezbollah. Dix-huit civils, dont neuf enfants, ont été brûlés vifs samedi dans ce bombardement, selon la Force intérimaire des Nations unies (FINUL) et des sources hospitalières. Les victimes tentaient de fuir la région à bord d'une camionnette, touchée de plein fouet par un missile israélien


LA FRONTIÈRE SYRIENNE BOMBARDÉE

L'aviation israélienne avait bombardé un peu plus tôt un point de passage à la frontière entre le Liban et la Syrie. Quatre roquettes ont été tirées par des chasseurs israéliens sur ce secteur, où se trouve une position de l'armée syrienne. "Un chasseur israélien a tiré quatre missiles air-sol sur la route du no man's land entre le Liban et la Syrie, à deux cents mètres du poste frontalier libanais de Masnaa", a expliqué la police libanaise. "Il est très important de comprendre que nous n'avons visé que des ponts et des points d'accès au Liban. Nous n'avons rien bombardé en Syrie", a tenu à préciser une porte-parole de l'armée israélienne. A Damas, un responsable du gouvernement a confirmé qu'"aucune installation syrienne, militaire ou civile, n'a été prise pour cible dans le pays."

Le général Gadi Azincot, chef des opérations de l'armée israélienne a expliqué que la Syrie ne constitue pas un objectif de l'offensive menée par Israël. "La Syrie n'est pas un objectif de nos opérations", a-t-il déclaré. "Nous pensons que le Hezbollah veut entraîner la Syrie dans cette bataille. Les Syriens doivent exercer leur faculté de jugement. En ce qui nous concerne, nous nous battons contre le Hezbollah, pas contre les Syriens", a-t-il insisté. L'armée syrienne a néanmoins rappelé une partie de ses réservistes se trouvant au Liban.


L'armée israélienne a annoncé avoir détruit tous les radars côtiers au Liban dans une série de raids aériens lancés samedi contre ce pays, a annoncé le général Gadi Azincot. Il a indiqué que six positions du Hezbollah au sud de Beyrouth avaient été détruites"Ces positions sont pour nous des cibles terroristes et les civils ne doivent pas s'y trouver", a poursuivi le général Azincot.

De son côté, la Résistance islamique, branche armée du Hezbollah libanais, a revendiqué dans un communiqué le bombardement de Tibériade, le premier contre cette ville du nord-est d'Israël située à quelque 35 kilomètres à l'intérieur de l'Etat hébreu. "La Résistance islamique a, pour la première fois, tiré des dizaines de roquettes sur Tibériade", a annoncé le communiqué diffusé par Al-Manar, la télévision de la formation chiite. Selon des sources militaires israéliennes, au moins trois roquettes ont explosé à Tibériade, un des sites les plus sacrés du christianisme, notamment près d'un hôtel, faisant plusieurs blessés.

Sources : Le Monde

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans ISRAEL LIBAN

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