Au Liban : les bombes et la diplomatie dos à dos

Publié le par Adriana Evangelizt

Bush et Blair, les marionnettes du sionisme continuent leur gesticulation. Ils font du vent pour paralyser le monde et permettre à Olmert de poursuivre ses crimes. Ils font du vent car malgré leur charabia, aucun cessez-le-feu n'est en vue. En Angleterre tout le monde ricane de Blair et le nomme le caniche de Bush, c'est vous dire qu'il peut se montrer à la face du monde. Il peus se montrer mais il ressort bien sur sa tête que c'est un disciple de Satan. Ca se voit dans ses yeux froids et mornes. Quand il vous regarde en face, on dirait qu'il regarde à côté. Blair, l'apostat ! Ah il est beau notre monde ! Quand on voit qui le dirige, on est pris de nausées. Est-on né pour voir ça ? Pour supporter ça ? C'est la question que l'on se pose tous les jours. Parce que là cela devient carrément insupportable. Suffoquant. Etouffant. On a besoin d'air pur. On a besoin qu'une hypothétique puissance divine intervienne et assainisse un peu l'atmosphère qui devient de plus en plus irrespirable...

Liban: les bombes et la diplomatie dos à dos

L'armée israélienne a poursuivi vendredi ses bombardements sur le Liban, tuant une quinzaine de personnes. Les accrochages ont pris de l'intensité, mais les efforts diplomatiques semblent retrouver de la vigueur.

Ainsi, la France et la Grande-Bretagne cherchent à obtenir le vote d'une résolution au Conseil de sécurité de l'ONU "aussi vite que possible la semaine prochaine" pour mettre fin à la crise. De son côté, Condoleezza Rice retournera ce week-end dans la région. Elle rencontrera le Premier ministre israélien Ehud Olmert samedi soir à Jérusalem.


Bush et Blair en coeur

La journée a aussi été marquée par la rencontre de Tony Blair et G.W.Bush à Washington. Ce dernier a annoncé qu'il était d'accord avec le Premier ministre britannique sur le fait qu'une force multinationale de stabilité devait être déployée rapidement au Proche-Orient, et qu'ils allaient oeuvrer pour qu'une résolution de l'ONU soutienne cette initiative et soit présentée la semaine prochaine.

Le président américain a affirmé que toute résolution devait fournir un cadre "pour la cessation des hostilités de manière urgente et donner un mandat à la force multinationale". Mais, lors de cette conférence de presse commune, aucun des deux dirigeants n'a appelé à un cessez-le-feu immédiat dans la région.

Les deux hommes ont par ailleurs prévenu l'Iran et la Syrie qu'ils encouraient un "risque de confrontation croissante" s'ils refusaient de jouer un rôle constructif au Proche-Orient. La Syrie et l'Iran "font une erreur de calcul s'ils pensent qu'avec tous les autres problèmes que nous avons à résoudre (...) nous sommes indifférents à ce qu'ils font", a déclaré Tony Blair, faisant notamment référence au nucléaire iranien.

Appel à une trêve

Le secrétaire général adjoint de l'ONU aux affaires humanitaires Jan Egeland a lancé vendredi un appel à une trêve de trois jours entre Israël et le Hezbollah pour permettre l'évacuation de milliers de civils et le réapprovisionnement des régions isolées par les combats. Selon lui, le nombre de victimes civiles du conflit entre Israël et le Hezbollah dépasse désormais 600.

Le dernier bilan de l'AFP, lui, faisait état de 430 morts, dont 359 civils, au Liban sud. En outre, au moins 65 civils, dont un grand nombre d'enfants, étaient toujours ensevelis sous les décombres de leurs maisons pilonnées depuis onze jours dans la région de Tyr, a indiqué un responsable des secours. Du côté israélien, 51 personnes ont péri: 18 civils tués par les tirs de roquettes du Hezbollah sur les localités du nord du pays et 33 militaires.


300 bombes sur le Liban sud

Sur le terrain, l'armée israélienne a poursuivi vendredi ses bombardements sur le Liban, tuant une trentaine de personnes. Les accrochages entre soldats israéliens et Hezbollah ont pris de l'intensité au Liban sud, notamment à Bint Jbeil où Tsahal a annoncé avoir tué 18 combattants du Hezbollah. Les bombardements israéliens ont pilonné quant à eux le village de Yaroun. Les villages voisins ont également été visés.

Les frappes ont commencé avant l'aube. Plus de 300 bombes et missiles ont touché des villages près de Tyr, la ville portuaire à 83 km au sud de Beyrouth, aux avant-postes d'une bataille engagée le 12 juillet après la capture de deux soldats israéliens par le Hezbollah. Les forces israéliennes ont également visé le village d'Aitaroun, voisin de Bint Jbeil, sur lequel quelque 150 projectiles se sont abattus.


Le Hezbollah franchit une nouvelle étape

Le Hezbollah libanais a, pour sa part, tiré vendredi pour la première fois cinq missiles sol sol de fabrication iranienne contre la ville d'Afoula, dans le nord d'Israël. Il n'y a pas eu de victime, selon la chaîne de télévision israélienne 10. Selon cette même source, il s'agit de missiles de type Zalzal 1, d'une portée d'une centaine de kilomètres.

Jusqu'à présent, le Hezbollah utilisait des roquettes de plus courte portée. Ce tir de roquettes intervient deux jours après l'annonce par le Cheikh Hassan Nasrallah, dans une intervention télévisée, d'une nouvelle phase de combats visant à frapper au-delà d'Haïfa.


Nouveaux morts à Gaza

L'aviation israélienne a attaqué aux premières heures vendredi des maisons appartenant à des activistes palestiniens du Hamas dans la bande de Gaza. Un adolescent palestinien de treize ans a été tué vendredi par des tirs israéliens dans le nord de la bande de Gaza. Le corps d'un activiste du Hamas a aussi été retrouvé dans le même secteur.

Par ailleurs, des dizaines de chars et de blindés ont quitté des zones de la région après une opération de deux jours. Plus de 140 Palestiniens sont morts depuis que Tsahal a lancé son offensive pour retrouver l'un des siens, capturé par un commando palestinien le 25 juin.

Sources : 
Info RSR

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans ISRAEL LIBAN

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