Le mines israéliennes tuent chaque jour au Liban
Les mines israéliennes tuent chaque jour au Liban. Là aussi, que penser ? Est-ce normal d'utiliser ces engins de mort contre les populations civiles ? Est-ce normal de ne pas vouloir donner les cartes de dissémination ? Que doit-on franchement penser de ces mentalités ? Pour nous, ce sont des criminels. Le pire étant qu'ils nient les avoir utilisées -comme vous pourrez le lire dans l'article d'Handicap International- et qu'ils accusent le Hezbollah et la Syrie. Mensonge, hypocrisie, duplicité, voilà l'apanage du Sionisme. "Par la ruse et l'hypcorisie, nous vaincrons..." n'oublions pas leur devise. Mais il y a des officiers israéliens qui en ont gros sur la patate et qui parlent. L'un d'entre eux dit que "l’aviation israélienne a lancé 1800 bombes contenant 1,2 millions de bombes à fragmentation. L’artillerie a elle aussi lancé des bombes à fragmentation, ce qui augmente de beaucoup leur nombre.", il parle aussi de l'imprécision de ces armes "il n’existe aucun moyen d’atteindre une cible avec précision à l’aide de ces bombes et les officiers le savent très bien". Il rapporte même ce qu'on leur a demandé... "au moins une fois "de bombarder de bombes à fragmentation les environs d’un village parce que les gens allaient sortir au petit matin pour la prière et que cela les en dissuaderait". Et après, ils viendront nous dire que c'est un malheureux accident comme l'attaque du poste de l'ONU. Mensonge, hypocrisie, duplicité. Les Juifs justes se réclamant de Ieschoua, le Juif Palestinien, ne peuvent en aucun cas se reconnaître dans la secte du Sionisme International qui nous couvre de déshonneur. Liberté, Egalité, Fraternité... en France et partout dans le monde, telle est notre devise. Les horreurs commises par le sionisme ne le sont PAS EN NOTRE NOM !
Une deuxième victime dans l’explosion d’une mine israélienne
Kassem Zein, soldat libanais blessé jeudi au Liban-Sud par l’explosion d’une mine antipersonnelle, est décédé hier à l’hôpital gouvernemental de Tyr, portant à deux le nombre des victimes de cette explosion. Kassem Zein a été inhumé hier dans son village natal de Bourj el-Chemali (caza de Tyr).
Sources LORIENT LE JOUR
Israël a utilisé des mines antipersonnel au sud Liban
L'organisation des Nations unies a confirmé le 28 novembre l'utilisation récente de mines antipersonnel par Israël dans le Sud du Liban. Cette utilisation a eu lieu cet été lors du conflit qui a opposé l'armée israélienne aux combattants du Hezbollah. Handicap International et les autres membres de la Campagne internationale pour interdire les mines antipersonnel (ICBL) appellent l'Etat israélien à divulguer les plans de dissémination de ces armes et à fournir tous les moyens nécessaires pour protéger les populations civiles.
Le Centre de coordination de l'action contre les mines dans le Sud Liban (UNMACC) a confirmé que ce sont bien des mines antipersonnel posées récemment par l'armée israélienne qui sont responsables de 3 accidents qui ont fait 4 blessés (trois démineurs et un médecin) les 24 et 25 novembre derniers.
Les mines identifiées sont des mines de fabrication israélienne « utilisées lors du dernier conflit afin d'interdire l'accès à certaines zones », selon l'UNMAC. Les Nations unies ont demandé à l'Etat israélien de diffuser les plans de dissémination de ces armes. La même requête avait été formulée, quelques mois plus tôt, à propos de la dissémination de sous-munitions dont l'emploi massif* est particulièrement problématique dans le sud du Liban. Pour l'instant, Israël n'a apporté aucune réponse satisfaisante à ces requêtes.
« Ce pays rejoint ainsi le club des Etats qui continuent d'utiliser ces armes barbares », s'indigne Sylvie Brigot, Directrice Générale de la Campagne internationale pour interdire les Mines, dont Handicap International est membre co-fondateur. « Toute utilisation de ces armes doit être condamnée »**, poursuit-elle.
La dernière utilisation de mines antipersonnel par Israël remontait à 2000, lors du retrait des troupes israéliennes du Liban (l'utilisation de mines dans la bande de Gaza a toujours été niée). Israël fait partie des 40 pays qui n'ont pas signé le Traité d'Ottawa qui interdit la production, le stockage, la vente et l'utilisation de mines antipersonnel. Cependant, par cette nouvelle utilisation, Israël aurait violé les obligations faites par le protocole II de la Convention de Genève sur les armes classiques, auquel il a adhéré. Ce protocole impose en effet des restrictions et des mesures particulières liées à l'utilisation de mines antipersonnel : « Les mines antipersonnel doivent être placées à l'intérieur d'une zone marquée, surveillée par des militaires et protégée par une barrière ou n'importe quel autre moyen, afin d'assurer l'exclusion des populations civiles ».
Lors d'une réunion à Genève le 13 novembre, les représentants d'Israël ont affirmé à ICBL que les forces armées israéliennes n'ont pas utilisé de mines antipersonnel dans le Sud Liban lors du dernier conflit. Dans une déclaration à la presse, ils ont également expliqué qu'ils attendaient les conclusions des Nations unies mais que la dispersion éventuelle de mines antipersonnel pouvait être le fait du Hezbollah ou de la Syrie, lors des conflits précédents.
* Plus de 4 millions de sous-munitions auraient été larguées, 1 million d'entre elles pollueraient encore le pays.
** Aujourd'hui, seules la Birmanie et la Russie continuent d'utiliser des mines antipersonnel. Des groupes armés non étatiques sont également soupçonnés d'y avoir recours dans une dizaine de pays.
Sources Handicap International
Nous avons tapissé certaines zones du Liban de bombes à fragmentation : "Ce que nous avons fait est dingue et barbare"
"Le commandant d’une unité de lances roquettes multiples (MLRS) de l’armée israélienne, déclare : "Ce que nous avons fait est dingue et barbare".
Des officiers et des soldats israéliens affirment de leur côté que l’armée israélienne a utilisé aussi des bombes au phosphore au cours de la guerre contre le Liban.
Dans un reportage du journaliste israélien Meron Rappaport, diffusé par Haaretz, un officier de l’armée israélienne raconte que "nous avons tapissé certaines zones du Liban de bombes à fragmentation".
Selon les déclarations de cet officier, fondées elles-mêmes sur celles de son chef d’unité, "l’aviation israélienne a lancé 1800 bombes contenant 1,2 millions de bombes à fragmentation. L’artillerie a elle aussi lancé des bombes à fragmentation, ce qui augmente de beaucoup leur nombre."
Des soldats servant dans l’artillerie ont aussi déclaré que l’armée a utilisé de son côté, des bombes au phosphore, interdites par les conventions internationales.
Selon ces soldats, les bombes au phosphore ont été utilisées surtout au cours des 10 derniers jours de la guerre.
Selon les déclarations de l’officier israélien, les bombes à fragmentation ont été utilisées malgré le fait qu’on "les savait d’une très grande imprécision, qu’elles pouvaient s’écarter de leurs cibles jusqu’à une distance de 1,2Km et qu’un grand nombre d’entre elles n’exploseraient pas sur le champ et se transformeraient en mines".
La plupart des experts estiment que les bombes à fragmentation ne distinguent pas les cibles militaires des cibles civiles et rappellent qu’elles sont interdites dans les zones urbaines.
En Iraq, le taux de bombes à fragmentation lâchées par les usaméricains et qui n’ont pas explosé est de l’ordre de 30%. Au Liban, selon les équipes onusiennes de déminage, ce taux est de 40% et il y aurait actuellement un demi million de bombes à fragmentations non explosées. Depuis la fin de la guerre à ce jour, 12 personnes ont trouvé la mort au Liban à cause de ces bombes.
Toujours selon cet officier israélien "des ordres ont été donnés pour tapisser les zones de combat de bombes à fragmentation et ce pour pallier à leur manque de précision".
L’officier ajoute : "il n’existe aucun moyen d’atteindre une cible avec précision à l’aide de ces bombes et les officiers le savent très bien".
L’officier israélien rapporte qu’il leur a été demandé, au moins une fois "de bombarder de bombes à fragmentation les environs d’un village parce que les gens allaient sortir au petit matin pour la prière et que cela les en dissuaderait".
L’officier rappelle qu’ils n’utilisaient pas ces bombes au cours des manœuvres, de crainte que nombre d’entre elles n’explosent pas et se transforment en mine anti-personnelle.
Après sa libération du corps de réserve, cet officier a envoyé une lettre au Ministre de la Défense, Amir Peretz, pour l’alerter au sujet du nombre de bombes à fragmentation larguées sur le Liban, au cas où les généraux oublieraient de l’en informer. L’officier rappelle dans cette lettre que "ces bombes allaient exploser à la face des gens tôt ou tard". Mais il n’a eu aucune réponse.
Des soldats israéliens ont déclaré, pour leur part, que des bombes au phosphore ont été lâchées au cours de la guerre contre le Liban, pour provoquer des incendies.
Un officier de l’artillerie a déclaré pour sa part "avoir vu des camions chargés de ces bombes, en route vers les bases des unités d’artillerie dans le nord".
Il est à noter que les bombes au phosphore provoquent des brûlures et la mort. Il y a un an, un scandale international a éclaté au vu des images de cadavres d’Irakiens carbonisés par ces bombes.
La Croix Rouge internationale a rappelé que le droit international interdisait l’usage de ces bombes au phosphore contre des cibles civiles ou des zones militaires comportant des cibles civiles.
Le bureau du porte parole de l’armée israélienne a déclaré pour sa part : "que le droit international n’interdit pas totalement l’usage des bombes à fragmentation et que la convention sur les armes conventionnelles ne stipule pas d’interdiction à l’usage d’armes incendiaires mais définit les conditions de leur usage".
Vidéo sur la barbarie israélienne au Liban (durée : 5 mn 23s)
Traduit de l'arabe par Ahmed Manaï, membre de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est en Copyleft : elle est libre de reproduction, à condition d'en respecter l'intégrité et d'en mentionner sources et auteurs.
Sources ISM France
Posté par Adriana Evangelizt