Bllair et Olmert assurent Abbas de leur soutien

Publié le par Adriana Evangelizt

La seule chose que l'on peut dire c'est que si Blair nous laissait sa place -comme tous les dirigeants occidentaux et arabes- on ferait sans doute mieux que lui. C'est certain. Ils sont payés à quoi et pour quoi faire ces tristes sires ? Pour faire du bla bla bla et bla bla bla... ils parlent... ils font du vent... ça comble le vide incomblable. Et qui les paye ? Le Peuple. Ils voyagent au frais de la princesse, voient du pays et ça leur coûte pas un rond. Mais pendant ce temps, les Palestiniens continuent de crever de faim. Et le Mahmmoud Abbas, marionnette assermenté du Sionisme international et des USA, il ne vaut pas mieux qu'eux. Non seulement il a trahi Arrafat mais il trahit aussi le Peuple Palestinien. Il demande la "reconnaissance d'Israël"... où sont les frontière ? Les colonies de Cisjordanie sont-elles éradiquées ? Le mur, il en est où ? Et comment se porte ce qu'il reste de Jérusalem-Est ? Voilà les questions qu'oublie de poser Abbas ! Lui, il est encore plus pitoyable que les autres. Un style Pétain, en pire ! Non content d'avoir vendu son pays à l'ennemi et de pactiser avec lui, il le laisse affamer et voler son Peuple. On n'a pas besoin de gens comme ça pour diriger les pays du monde. En attendant, il s'en paye une bonne tranche avec l'horrible Blair que nous pouvons pas blairer, c'est le cas de dire !

Blair et Olmert assurent Abbas de leur soutien




Les Premiers ministres britannique et israélien Tony Blair et Ehud Olmert ont apporté lundi leur soutien au président palestinien Mahmoud Abbas, empêtré dans une crise politique avec le Hamas qui a dégénéré ces derniers jours en affrontements meurtriers.

M. Blair, qui a d'abord rencontré M. Abbas dans son QG à Ramallah, en Cisjordanie, lui a rendu un hommage appuyé pour sa "modération", sa "tolérance" et son adhésion "à la vision de deux Etats", Israël et la Palestine, coexistant en paix.

"Il est important, après votre discours, que la communauté internationale mobilise ses efforts pour soutenir les vôtres (...) et soutenir le peuple palestinien", a déclaré M. Blair lors d'une conférence de presse, deux jours après la décision de M. Abbas d'appeler à des élections anticipées faute d'entente avec le mouvement islamiste Hamas, qui contrôle le gouvernement depuis mars.

Dans la soirée, lors d'une conférence de presse à Jérusalem avec M. Blair, M. Olmert a aussi affirmé la nécessité de "soutenir les modérés parmi les Palestiniens favorables à des négociations". "Il faut tout faire pour renforcer Mahmoud Abbas", a-t-il dit.

"Nous avons d'ailleurs des contacts permanents par l'intermédiaire de conseillers", a ajouté M. Olmert qui a également annoncé la création d'une "commission israélo-palestinienne chargée de la question des prisonniers en vue de parvenir à un arrangement".

Il faisait allusion aux discussions sur la libération d'un soldat israélien enlevé par des groupes palestiniens fin juin à la lisière de la bande de Gaza et des centaines de détenus palestiniens qui pourraient être relâchés en échange par Israël.

La Grande-Bretagne, comme l'ensemble des pays occidentaux, boycotte le gouvernement issu du Hamas en raison de son refus, notamment, de reconnaître Israël.

A Ramallah, M. Blair a en outre annoncé son intention d'élaborer une "initiative" pour soutenir les Palestiniens.

"J'espère que nous serons en mesure, dans les prochaines semaines, d'élaborer une initiative qui nous permettra de soutenir tout particulièrement le développement et la reconstruction, (ce qui pourrait) alléger la souffrance (...) du peuple palestinien", a-t-il dit.

Il est "crucial", a poursuivi M. Blair, que cette initiative "nous donne un cadre dans lequel nous pourrons progresser vers une solution à deux Etats", prévue par la "Feuille de route", le dernier plan de paix international resté lettre morte depuis son lancement à l'été 2003.

"J'ai l'intention de tout faire dans les prochaines semaines, car cela est crucial et urgent, pour m'assurer que vous allez recevoir le soutien" promis, a poursuivi M. Blair.

Un haut responsable palestinien parlant sous couvert d'anonymat a affirmé à l'AFP que l'"initiative" annoncée par M. Blair était élaborée en concertation avec Washington et devrait être dévoilée par la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice lors de sa visite attendue dans la région début 2007.

Le président Abbas a pour sa part appelé M. Blair, lors de la conférence de presse à Ramallah, à "oeuvrer pour la fin du blocus économique" imposé aux Palestiniens et s'est dit prêt à des "négociations sérieuses" avec Israël pour mettre fin au conflit.

M. Abbas a également insisté sur "la réouverture des points de passage, la libération des détenus palestiniens, dont les ministres, les députés et les dirigeants, et la fin de l'expansion des colonies et du mur" de séparation.

Il a en outre défendu sa décision, rejetée par le Hamas, de convoquer des élections anticipées, tout en laissant la porte ouverte à "un gouvernement d'union composé de technocrates" en cas d'accord avec le mouvement islamiste.

Les Premiers ministres britannique et israélien et ont apporté lundi, empêtré dans une crise politique avec le Hamas qui a. M. Blair, qui a d'abord , lui a rendu "Il est important, après votre discours, a déclaré M. Blair lors d'une conférence de presse, deux qui contrôle le gouvernement depuis mars. Dans la soirée, lors d'une conférence de presse à Jérusalem avec M. Blair, M. Olmert a aussi affirmé a-t-il dit. ", a ajouté M. Olmert qui a également annoncé Il faisait allusion aux discussions sur par des groupes palestiniens fin juin à la lisière de la bande de Gaza et La Grande-Bretagne, comme l'ensemble des pays occidentaux, boycotte le gouvernement issu du Hamas A Ramallah, M. Blair a en outre annoncé son intention "J'espère que nous serons en mesure, dans les prochaines semaines, a-t-il dit. Il est "crucial", a poursuivi M. Blair, que le dernier plan de paix international depuis son lancement à l'été 2003. , car cela est crucial et urgent, pour m'assurer que vous allez recevoir le soutien" promis, a poursuivi M. Blair. Un haut responsable palestinien parlant sous couvert d'anonymat a affirmé à l'AFP que l'"initiative" annoncée par M. Blair était lors de sa visite attendue dans la région début 2007. Le président Abbas a pour sa part appelé M. Blair, lors de la conférence de presse à Ramallah, . M. Abbas a également insisté surIl a en outre défendu sa décision, rejetée par le Hamas, en cas d'accord avec le mouvement islamiste.

 

Sources AFP

Gaza: tous les otages libérés, un membre du Fatah tué,

 le cessez-le-feu vacille




Quatorze membres du Fatah et du Hamas ont été enlevés en 24 heures dans la bande de Gaza puis libérés tandis qu'un partisan du Fatah a été tué, compromettant un accord de cessation des hostilités conclu par les deux mouvements palestiniens dimanche soir.

Selon le porte-parole du Fatah, Abdelhakim Awad, un haut responsable du mouvement et ancien ministre des Prisonniers, Sofiane Abou Zaïda a été enlevé à Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza puis libéré peu après.

Huit autres membres du Fatah, le mouvement du président Mahmoud Abbas, ont également été enlevés, a ajouté M. Awad qui a indiqué qu'au moins cinq d'entre eux avaient été kidnappés par des membres du mouvement islamiste Hamas, qui contrôle le gouvernement, dans le nord de la bande de Gaza.

Cinq autres activistes du Hamas, dont deux membres de sa branche militaire, ont pour leur part été enlevés par des hommes armés depuis dimanche soir dans le nord de la bande de Gaza, selon des témoins.

Tous ont été libérés dans la soirée. "La médiation de libération de tous les otages du Fatah et Hamas a réussi et permet d'améliorer la situation sécuritaire et faire cesser les tensions", a affirmé Daoud Chihab, le médiateur du groupe armé Jihad islamique.

"Tous les otages ont été libérés et nous espérons que ces violations du cessez-le-feu ne se reproduiront pas", a de son côté indiqué le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum.

Cette vague d'enlèvements a eu lieu en dépit d'un accord de cessation des hostilités entre le Fatah et le Hamas conclu dimanche soir après une journée de violences meurtrières.

Par ailleurs, des hommes armés ont ouvert le feu sur les bureaux d'une association gérée par le Fatah à Jabaliya, tuant Ahmad Ziyadah, 22 ans, et blessant cinq autres membres du Fatah, selon une source médicale et des témoins.

Un porte-parole du Fatah a accusé des activistes de la branche armée du Hamas d'avoir mené l'attaque, alors que le cessez-le-feu était jusque-là globalement respecté.

Les affrontements, qui ont fait cinq morts depuis samedi soir, ont éclaté après la décision du président Abbas d'appeler à des élections anticipées, vivement contestées par le Hamas, à la tête du gouvernement depuis mars après sa victoire aux législatives au détriment du Fatah.

Le gouvernement est boycotté politiquement et financièrement par l'Occident, ce qui a plongé les territoires palestiniens dans une crise politico-financière sans précédent.

Le mouvement islamiste s'est montré intraitable dans son refus de reconnaître Israël et les accords israélo-palestiniens passés, rendant pratiquement impossible une cohabitation entre le gouvernement et M. Abbas, partisan d'un règlement négocié du conflit israélo-palestinien.

Dans ce contexte difficile, le Premier ministre britannique Tony Blair, en tournée dans la région, s'est rendu à Ramallah, en Cisjordanie, apporter son soutien au président palestinien.

M. Blair a annoncé à cette occasion son intention d'élaborer une "initiative" pour soutenir les Palestiniens et favoriser des progrès en vue d'une solution à deux Etats.

Le président Abbas a pour sa part appelé le Premier ministre britannique à "oeuvrer pour la fin du blocus économique" imposé aux Palestiniens et s'est dit prêt à des "négociations sérieuses" avec Israël pour mettre fin au conflit.

Dans la soirée, lors d'une conférence de presse à Jérusalem avec M. Blair, le Premier ministre israélien Ehud Olmert a aussi affirmé la nécessité de "soutenir les modérés parmi les Palestiniens favorables à des négociations". "Il faut tout faire pour renforcer Mahmoud Abbas", a-t-il dit.

A Gaza, les hommes armés des deux camps ont sensiblement réduit leur présence dans les rues, la garde présidentielle de M. Abbas maintenant toutefois des barrages sur les axes menant aux bureaux de la présidence.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans YASSER ARAFAT

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