Incident armé à la frontière israélo-libanaise
Pellegrini est parti et les problèmes vont sérieusement commencer bien qu'ils n'aient jmais cessé. L'Occupant n'en a pas fini avec ses provocations. Il va au Liban tout naturellement comme si le territoire lui appartenait. Imaginez un peu qu'au moindre problème on débarque avec nos tanks et nos bulldozers en Espagne, en Allemagne, en Belgique pourquoi pas. Oui, pourquoi pas en Belgique pour aller chercher Johnny Hallyday par exemple ? Le cynisme et l'impudence des Sionistes est sans précédent. On a beau regarder, on ne voit pas pire depuis des décennies à part Bush et sa clique bien entendu. Tout leur est permis. La provocation israélienne n'est que le début de ce qui est en préparation, à savoir l'attaque de l'Iran. Ils sont capables de poser eux-mêmes les mines et de faire croire que c'est au Hezbollah, on commence à connaitre la perfidie de l'Occupant, ses manoeuvres et ses mensonges.
Premier incident armé à la frontière israélo-libanaise
depuis octobre
La frontière israélo-libanaise a été le théâtre mercredi soir d'un incident armé entre l'armée israélienne et l'armée libanaise, le premier du genre depuis la fin de la guerre menée cet été par Israël au Liban contre le Hezbollah chiite libanais.
La force de l'ONU au Liban sud a qualifié jeudi d'"incident grave" cet échange de tirs, selon son porte-parole Milos Strugar.
L'entrée en action d'une unité du génie de l'armée israélienne dans le secteur israélien compris entre la "ligne bleue" et la clôture de sécurité, plus au sud, pour niveler le secteur où ont été découvertes lundi par l'armée israélienne quatre charges explosives, est à l'origine de l'incident.
"Cette unité s'est repliée derrière la clôture de sécurité après avoir achevé sa mission vers 01HOO locales jeudi (11H00 GMT mercredi), a indiqué l'armée israélienne.
"L'armée libanaise a, dans un premier temps tiré des coups de semonce. Nous lui avons demandé via la Finul de cesser ces tirs. Elle a alors tiré en direction de nos forces et nous avons riposté en direction des sources de tirs", a-t-on ajouté.
"Les tirs ont maintenant cessé et nous considérons l'incident comme terminé", a-t-on souligné.
"L'armée libanaise a tiré sur un engin de déblayage israélien qui tentait de s'avancer vers le secteur central du Liban sud", dans la région de la localité de Yaroun, a indiqué une source sécuritaire libanaise sans faire état de victimes.
L'armée libanaise était sur le qui-vive depuis mercredi soir en raison des activités militaires israéliennes près de la frontière, et avait renforcé ses positions dans le secteur central.
Des appareils israéliens ont survolé le secteur de l'incident, le secteur oriental de la frontière illuminé par intermittence par des obus éclairants, a indiqué la télévision publique.
Il s'agit du premier incident armé à la frontière israélo-libanaise depuis le retrait des troupes israéliennes du Liban-sud, le 1er octobre 2006.
L'armée avait accusé le Hezbollah d'avoir placé ces charges récemment.
"Une unité du génie effectue des travaux de dégagement dans ce secteur en territoire israélien, au sud de la ligne bleue, où ont été découvertes lundi quatre charges explosives", a indiqué à l'AFP une porte-parole de l'armée israélienne.
"Ces travaux de dégagement empêcheront à l'avenir l'organisation terroriste du Hezbollah de dissimuler dans ce secteur d'autres charges", selon la même source.
L'unité du génie a franchi la clôture de sécurité avec des bulldozers pour procéder au nivellement du secteur, proche de la localité israélienne d'Avivim.
"Ces charges ont été fraîchement placées à la faveur des brouillards et des pluies de ces derniers jours", avait affirmé à l'AFP le lieutenant-colonel Gaï Hazout, responsable des opérations de la division de Galilée (nord).
Le lieutenant-colonel Eiran Pawker, commandant du bataillon du génie qui a découvert ces charges, a accusé le Hezbollah chiite libanais de les avoir placées.
"Nous pouvons conclure (de la découverte de ces charges) que le Hezbollah n'a pas mis fin à ses opérations hostiles contre notre territoire. Ces charges visaient nos forces en opération le long de la clôture de sécurité", avait déclaré lundi cet officier à la radio militaire.
Mardi, dans un communiqué, le Hezbollah a démenti ces affirmations, ajoutant que les charges avaient été placées "avant la guerre" de l'été.
"Un incident grave est intervenu la nuit dernière lorsque les armées libanaise et israélienne ont échangé des tirs, de part et d'autre de la Ligne bleue (frontière tracée par l'ONU) dans la région de Maroun al Ras", dans le secteur oriental du Liban sud, a commenté le porte-parole de la Finul Milos Strugar.
"L'échange de tirs a été initié par l'armée libanaise qui a ouvert le feu lorsqu'un bulldozer israélien a traversé la barrière de sécurité dans une apparente tentative de déminage de la zone située entre cette barrière et la Ligne bleue", selon le porte-parole.
"Le commandant en chef de la FINUL, le général Claudio Graziano s'est mis en contact avec les deux parties, les exhortant à cesser immédiatement les hostilités", a poursuivi M. Strugar.
Les deux armées ont cessé le feu à 23H30 locales (21H30 GMT), et les casques bleus de la FINUL se sont déployés dans la région, a précisé le porte-parole.
Il s'agit du premier incident entre les deux armées libanaise et israélienne depuis que l'Etat hébreu a mené l'été dernier une guerre de 33 jours contre le Hezbollah, qui s'est achevée le 14 août par un accord de cessez-le-feu sous l'égide de l'ONU.
Israël a mené l'été dernier une guerre de plus d'un mois au Liban contre le Hezbollah, qui s'est achevée le 14 août par un accord de cessez-le-feu sous l'égide de l'ONU.
Conformément à la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU qui a mis fin aux combats, quelque 15.000 soldats libanais, épaulés par la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) renforcée par des contingents de plusieurs pays dont la France et l'Italie, s'est déployée au Liban sud aux abords de la "ligne bleue", la frontière israélo-libanaise tracée par l'ONU.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt