LES ORGANISATIONS DE COLONISATION SIONISTE
Pour comprendre le vrai problème qui perdure en Palestine, il faut se pencher sur diverses organisations et personnages qui pèsent de tout leur poids tant sur la colonisation en Palestine que sur la vie des Peuples. Des deux Peuples. Il faut savoir aussi que le commun des mortels israélien ou israélite est loin de connaître la vérité sur tous les tenants et aboutissants de ceux qui tirent les ficelles... motif politique, motif idélogique et d'autres motifs bien plus dangereux que nous essaierons de vous expliquer...
Il y a tout un écheveau de personnes qui s'imbriquent afin de faire avancer leur projet. Le B'nai B'rith étant la première instance au sommet de la pyramide. Le B'nai B'rith sous couvert d'humanisme recèle en son sein une société secrète qui n'accepte comme membre que des israélites... retenez bien ceci... mais dont les membres s'infiltrent dans toutes les sociétés secrètes françaises... eh oui... nous sommes obligés là d'en revenir au Protocoles des Sages de Sion dont on veut nous faire accroire que c'est un faux mais nous pouvons vous assurer qu'à la base, c'est un vrai créé par une société secrète... laquelle d'après vous ? En tout cas, lorsque vous les relisez, ils sont tout à fait d'actualité car l'élite sionisme fait bien en sorte que tout se réalise notamment dans toutes les principales organisations qui sont complètement noyautés. Que ce soit l'ONU, l'Unesco, Banque Mondiale, FMI, OMC, la liste est infinie... et même le gouvernement américain qui se trouve sous total contrôle, y compris ses écoutes téléphoniques. Alors imaginez un peu les nôtres... Et nous savons de quoi nous parlons... sans en dire plus. Dans l'immédiat.
Les tireurs de ficelle sionistes sont donc capables d'aller très loin pour faire aboutir leur projet, nous le répétons... le 11 septembre nous pose d'ailleurs un sérieux problème... tout comme l'attentat de Londres... dont nous retrouvons le même scénario en plus infime. Nous y reviendrons. Mais pour aborder ce problème, il va nous falloir vous présenter quelques articles démontrant que le Mossad est présent... très présent en Occident... mais qui est derrière le Mossad, Shin Beth et autres entités obscures et secrètes qui manigances dans l'Ombre ? Toujours les mêmes... et toujours dans le même but : la reconnaissance de l'Etat d'Israël dans le monde entier malgré ses colonisations, exactions, atteinte aux droits humains... nous vous conseillons d'aller voir ici... si vous comprenez l'anglais, le reportage en 4 parties paru sur Fox News mais qu'ils ont réussi à faire enlever. Il n'empêche... de nombreuses copies ont pu être executées... et de lire aussi : Israeli Spying : the Mother of all Scandals...
Maintenant, nous sommes sûrs et certains que le sionisme tisse sa toile sur le monde avec ses sociétés secrètes et organisations dont le seul but est de continuer à spollier un peuple de sa terre... l'article ci-dessous en est un exemple flagrant...
LE PROCES DE QUI ?
par Akiva ELDAR
La polémique autour des terres du Keren Kayemet [ KKL, Fonds National Juif ], comme le débat à propos de la Loi du Retour, touchent à la ligne délicate sur laquelle le sionisme pratique s'efforce depuis plus de cent ans de vivre en coexistence avec la démocratie. En ouverture à sa réponse à la pétition sur la question de l'octroi de ses terres aux seuls Juifs, le KKL rappelle qu'il a été fondé en 1901 par le cinquième congrès sioniste « pour servir d'organe de l'Organisation sioniste mondiale pour l'acquisition des terres - terres acquises pour le peuple juif ».
Peu nombreux sont ceux qui donnent leur avis sur le fait que les institutions du « peuple juif » sont devenues le bras long et cruel de l'occupation, le grand ennemi du sionisme, de la démocratie et de la paix. Beaucoup ne sont pas conscients que les institutions du peuple juif servent depuis 30 ans d'instrument aux mains des gouvernements israéliens pour les besoins de l'acquisition de terres en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza et pour le financement des colonies situées en dehors du consensus.
Des dizaines de milliers de dounams sur lesquels ont été construites des colonies, des zones industrielles et des routes ont été acquis par « Himnouta », une filiale de KKL qui s'est spécialisée dans l'acquisition de terres palestiniennes par l'entremise d'hommes de paille. Le rapport du contrôleur de l'Etat pour l'année 2003 signale que « le département colonisation [ qui dépend de l'Organisation sioniste mondiale - note d'A. Eldar] agit au nom de l'Etat pour la promotion et le développement de la colonisation rurale en Judée-Samarie, dans la région de Gaza et sur les hauteurs du Golan. » Les rapports du contrôleur, comme le rapport, publié hier, de Talia Sasson - ancien haut fonctionnaire à l'office du procureur de l'Etat - révèlent une petite partie des actions de ces deux institutions ; d'autres se cachent entre les pages des programmes et les paragraphes budgétaires connus de quelques uns seulement.
Voici quelques exemples : en juin dernier, Haaretz rapportait l'existence d'un plan destiné à créer un quartier près du village de Wallajeh dans le but d'entourer Jérusalem d'une ceinture de colonisation juive et de couper ainsi Jérusalem de Bethlehem. L'Administration des Terres d'Israël a communiqué que le plan était mis en ouvre par Himnouta. Est-ce à cela que faisait référence la réponse donnée par le KKL à la Cour suprême, déclarant que la situation et la législation existantes « reflètent un point d'équilibre convenable entre le caractère juif-sioniste de l'Etat et son caractère démocratique » ? Ou peut-être faisait-elle référence au plan préparé en 1998 par le Département colonisation, de concert avec le Conseil de la région de Gaza, « visant à employer des terres d'Etat libres au-delà de l'axe des colonies israéliennes dans la région de Gaza » (Rapport du Contrôleur, 2000) ? Suite à cela, le Conseil avait signé des accords pour l'exécution de travaux de développement et de défrichage dans la zone concernée maintenant par le « désengagement ».
La contribution de l'Organisation sioniste mondiale à l'instauration de la confiance avec les Palestiniens est détaillée dans un plan secret préparé en novembre 1993 au Département colonisation, juste après l'accord d'Oslo. Le plan présente les cartes des « agencements de colonies entre localités proches, en vue de permettre le renforcement de leur structure socio-économique ». En janvier 1997, ce plan a été mis à jour, de nouveau secrètement, « en vue d'offrir aux décideurs un instrument mis à jour et pertinent, à la suite de la signature de l'accord d'Oslo 2 et du transfert aux Palestiniens de territoires en Judée-Samarie ». Le document révèle une donnée consternante : « les "agencements de colonies" incluent 1,1 million de dounams de terres en propriété privée arabe, constituant environ 35,6% du territoire ».
Un sondage d'opinion que le KKL a publié ces jours-ci révèle que 85% des sondés (uniquement des Juifs) considèrent que « le peuple juif a le droit de garder des terres au profit du peuple juif ». On ne leur a pas demandé si le peuple juif avait le droit de prendre pour lui possession de terres au cour de la Bande de Gaza et dans la banlieue de Naplouse. Sous le titre « Le sionisme en procès », Yehiel Leket, président du KKL, écrit que lorsque Chaïm Herzog a déchiré la résolution de l'ONU qui définissait le sionisme comme un racisme, « il ne soupçonnait évidemment pas qu'une génération plus tard, un tribunal israélien serait appelé à juger de la question de savoir si un des principaux organes du sionisme était coupable de racisme ». Herzog n'imaginait évidemment pas non plus que ces mêmes organes sionistes collaboreraient au péché de l'occupation raciste dont les graines étaient alors semées au premier « avant-poste », Sebastia, qui avait valeur de réponse sioniste à cette malheureuse résolution de l'ONU. Le sionisme est aujourd'hui en procès ; dans le rapport Sasson et dans la lutte pour le droit à une vie sans occupation.
( Traduction de l'hébreu : Michel Ghys )