Troisième journée de combats dans le nord du Liban
Les Sionistes doivent ricaner et être contents du chaos qui règne grâce à leur politique prédatrice et colonisatrice. Car tout se suit, du Liban en Palestine en passant par l'Irak et en finissant par l'infiltration tous azymuts dans divers gouvernements tant aux USA qu'en France. Ainsi Kouchner, le sioniste et atlantiste invétéré, a-t-il décidé de faire du Darfour une priorité internationale. On se doute bien qu'il ne va pas froisser Israël en s'immisçant dans les problèmes gravissimes de la Palestine et du Liban qui vont nous mener tout droit à la troisième guerre mondiale. Non. Fidèle à l'idéologie sioniste dont on sait que tous les lobbies font pression sur le Darfour pour faire oublier la Palestine, il va mettre le paquet au nom de tous les Français sans nous demander notre avis et bien que nous sommes conscients du drame qui se joue au Soudan. Mais alors l'ONU -organe de la Bête- à quoi sert-elle ? A quoi sert tout le pognon fourni par tous les couillons du monde ? Mystère et boule de gomme. L'ONU comme toutes les organisations qui en émanent est un faux nez. Elle fait semblant de défendre la paix comme la Banque Mondiale fait semblant d'aider les pays pauvres en aidant surtout leurs dictateurs. Et ils croient ces tristes individus qu'ils vont pouvoir faire la pluie et le beau temps mais surtout la guerre où ça leur chante. Le vase déborde. Et il va falloir mettre les pieds dans le plat. Une fois pour toutes. Faites nous confiance...
Troisième journée de combats dans le nord du Liban
Les combats ont repris tôt mardi dans le nord du Liban, pour la troisième journée consécutive, entre l'armée et les islamistes du Fatah al-Islam autour du camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared, a rapporté un correspondant de l'AFP.
Le Fatah al-Islam a promis de verser son sang jusqu'à "la dernière goutte" si l'armée poursuit ses bombardements.
Mardi matin, après quelques heures d'une relative accalmie, des tirs de chars et d'artillerie opposaient de nouveau les soldats libanais aux combattants du Fatah al-Islam retranchés dans le camp de réfugiés situé près de Tripoli, la grande ville du nord du Liban.
Les combats, les plus meurtriers depuis la guerre civile qui a ensanglanté le Liban entre 1975 et 1990, ont fait 58 morts depuis dimanche.
"Si l'armée poursuit ses attaques, nos combattants sont prêts à se battre jusqu'à la dernière goutte de sang", a déclaré à l'AFP Abou Salim Taha, le porte-parole du Fatah al-Islam.
"La balle est dans le camp de l'armée, ce sont eux qui ont commencé les combats, et ce sont eux qui devront les arrêter", a ajouté le porte-parole.
Depuis dimanche, l'armée libanaise pilonne sans succès les positions du Fatah al-Islam, un groupuscule composé de combattants palestiniens et d'autres nationalités arabes, qui s'était implanté fin 2006 dans le camp de Nahr al-Bared.
Ce groupe est soupçonné par le Liban d'être utilisé par les services de renseignement syriens pour tenter de déstabiliser le pays. Il est également accusé de liens avec le réseau Al-Qaïda.
Lundi soir, le gouvernement libanais s'était dit prêt à un cessez-le-feu. Des tractations ont eu lieu entre le Fatah al-Islam et l'armée libanaise, par l'intermédiaire de la Jamaa Islamiya, une organisation sunnite libanaise, en vue de parvenir à une trêve, ont déclaré des participants aux pourparlers.
"L'armée libanaise est prête à arrêter les tirs si l'autre partie se conforme" à un cessez-le-feu, avait déclaré une source officielle à l'AFP. "Elle ne tirera pas si elle n'est pas attaquée".
Mais le Fatah al-Islam avait menacé de porter ses attaques hors de Tripoli, où les premiers heurts avaient éclaté dimanche.
"L'armée ne tire pas seulement sur nous. Elle se livre à des bombardements aveugles. Si cela se poursuit, nous porterons la bataille hors de la ville de Tripoli", avait averti Abou Salim Taha.
Dans le même temps, dix personnes ont été blessées dans un attentat à l'explosif dans le quartier de Verdun, dans l'ouest de Beyrouth à majorité musulmane, au lendemain d'un attentat à Achrafiyé dans l'est de la capitale à majorité chrétienne qui a fait un mort.
Interrogé mardi sur le nombre de victimes dans les rangs du groupe, le porte-parole a répondu: "Ce n'est pas un problème pour nous, le problème est que les civils ne peuvent supporter cela plus longtemps".
Mardi, neuf civils avaient été tués dans le camp et 70 blessés par les bombardements, tandis que trois soldats avaient été tués dans une attaque des combattants islamistes.
Les agences humanitaires ont réclamé lundi une trêve pour permettre de secourir les civils pris au piège. En fin d'après-midi, 17 civils avaient été évacués de Nahr al-Bared.
Sources AFP
Posté par Adriana Evangelizt