Liban: cinq membres de la Finul tués dans un attentat dans le sud

Publié le par Adriana Evangelizt

Personne n'est dupe de ceux crimes. Personne. Le fait que la poule sioniste chante que c'est un groupe palestinien qui a fait le coup nous fait penser à la fameuse devise du Mossad, par la ruse et l'hypocrisie, tu vaincras. Que l'explosion ait été télécommandée comme celle qui a explosé au passage de Rafic Hariri est du même acabit. La FINUL gêne surtout Israël dont la France a condamné les survols au dessus du Liban. Comme nous le disions ICI, chaque fois qu'Olmert revient des USA -où il va chercher les ordres- les Palestiniens trinquent ou les Libanais. Attendons nous donc à ce que l'on nous apprenne que ce sont les Iraniens qui ont fait le coup. Ou le Hezbollah téléguidé par les Iraniens. On connaît les méthodes.

 

Liban: cinq membres de la Finul tués dans un attentat dans le sud


Cinq membres du contingent espagnol de la Force de l'ONU (Finul) ont été tués dimanche dans l'explosion d'une voiture piégée, au Liban sud, premier attentat contre les casques bleus depuis la fin de la guerre entre Israël et le Hezbollah chiite pendant l'été 2006.

Un colonel, officier de liaison du bataillon espagnol de la Force intérimaire des Nations unies au Liban, a estimé que l'attaque, dans laquelle trois soldats ont aussi été blessés, avait été "très bien préparée". "Les corps de deux des victimes ont été projetés à plusieurs mètres par la force de l'explosion qui a provoqué un incendie", a-t-il dit à l'AFP.

Il s'agit du premier attentat contre la Finul depuis qu'elle a été renforcée par la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui a mis fin à 34 jours de guerre entre Israël et le puissant mouvement chiite Hezbollah, soutenu par Damas et Téhéran.

Il survient alors que le Liban est plongé dans les violences. Des affrontements opposent depuis le 20 mai l'armée libanaise au groupe extrémiste sunnite Fatah al-Islam au Liban nord. Beyrouth et ses environs ont été secoués par une série d'attentats, dont l'un a coûté la vie le 13 juin au député de la majorité parlementaire antisyrienne Walid Eido et à son fils.

Le ministre espagnol de la Défense Jose Antonio Alonso a déclaré que Madrid maintiendrait son contingent au sein de la Finul en dépit de l'attentat, précisant que trois des morts étaient des ressortissants colombiens servant dans l'armée espagnole et les deux autres espagnols.

A Paris, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice et son homologue français Bernard Kouchner ont condamné l'attaque. Israël a exprimé ses "profonds regrets" et proposé son aide.

L'attaque a eu lieu à 10 kilomètres de la frontière libano-israélienne. La voiture piégée, une Renault, était garée sur le bas-côté de la route asphaltée qui traverse une vallée entre les villes de Marjayoun et Khiam, fréquemment empruntée par les patrouilles de la Finul.

Le Hezbollah a immédiatement condamné l'attentat, le qualifiant d'"agression suspecte qui porte atteinte au Liban sud et à ses habitants".

Le chef de l'Etat, Emile Lahoud, soutenu par Damas, a également dénoncé une attaque faisant partie de "la campagne de déstabilisation visant le Liban".

Le véhicule blindé des membres du contingent espagnol a été fortement endommagé par l'explosion de la voiture piégée déclenchée sur son passage par télécommande, selon une source de sécurité libanaise.

Des sources judiciaires libanaises avaient affirmé le 8 juin que le Fatah al-Islam, retranché dans le camp de réfugiés palestiniens de Nahr al-Bared, projetait de s'en prendre à la Finul, citant des aveux d'islamistes arrêtés.

Un porte-parole du Fatah al-Islam, Abou Salim Taha, avait accusé des forces navales de la Finul de prêter main forte à l'armée et avait menacé d'attaquer les casques bleus.

La plupart des combattants islamistes, des Libanais, mais aussi des Syriens, des Saoudiens et des Palestiniens, ont été arrêtés. Trente-cinq d'entre eux ont été inculpés d'"actes terroristes" par la justice militaire.

Depuis le 20 mai, 160 personnes ont été tuées au Liban Nord, dont 80 soldats et au moins 60 islamistes.

L'armée libanaise et les casques bleus sont en état d'alerte au Liban sud depuis les tirs le 17 juin de roquettes à partir du territoire libanais sur le nord d'Israël, qui n'ont pas fait de victimes.

Israël a estimé que ces tirs étaient l'oeuvre d'un groupuscule palestinien sans préciser lequel. Le Hezbollah a assuré n'avoir rien à voir avec ces tirs.

Aux termes de la résolution 1701, environ 13.000 Casques bleus sont déployés au Liban sud entre le fleuve Litani et la frontière libano-israélienne. L'armée libanaise s'est aussi déployée le long de la frontière internationale, une zone jusque là contrôlée par les combattants du Hezbollah.

Sources AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans ISRAEL LIBAN

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