Alan Johnston libre grâce au Hamas

Publié le par Adriana Evangelizt

Il faut le dire, le clamer, le crier, c'est grâce au Hamas que le journaliste britannique est libre. Et c'est sans doute pour le remercier que 11 Palestiniens ont été assassinés le même jour. Nous imaginons sans peine la hargne, la haine et le ressentiment éprouvé par la junte sioniste en Israël et dans le monde. Nous n'avons effectivement aucune peine à imaginer leur fiel et leur rancoeur. Les dernières victimes de leurs agressions en sont la preuve flagrante.

Croyez-le, ce qui règne en Israël et ailleurs, nous entendons par là, CE et CEUX qui règnent tant sur le Peuple Palestinien que sur le Peuple Israélien est quelque chose de dangereusement mortel qui contamine le monde entier. Celui qui a compris ce que cache vraiment le Sionisme ne peut être qu'épouvanté par ce qui se prépare. Les individus qui véhiculent cette idéologie et tirent les ficelles tant à Tel Aviv qu'à Washington sont des êtres cruels, cyniques, arrogants, méprisants, pernicieux, hypocrites, malsains, vénéneux, inhumains... et la liste est encore longue.

Aucun pays ne devrait pactiser avec eux. Aucun. Vous leur donnez la main, ils vous  prennent tout ce qu'ils peuvent. Voilà plus d'un demi-siècle qu'ils mènent la planète entière en bateau, se servant de la politique arrogante du fait accompli pour commettre leurs crimes en toute impunité tant par le biais de l'armée que de leurs services secrets que de leurs colons extrêmistes venus de l'Est ou d'ailleurs. Se permettant, de surcroît, de pousser de hauts cris pour baîllonner ceux qui dénoncent leurs méfaits comme si les mensonges et récriminations de ces criminels  étaient paroles d'évangile.  

Tous les chefs d'Etat qui ont collaboré à l'édification de ce qui se camoufle derrière le mot Sionisme auront un jour à rendre des comptes au même titre que ceux qui ont collaboré avec le nazisme. C'est une certitude. Enfin, franchement, dans quel pays démocratique éprouve-t-on autant de mépris pour un autre Peuple ? Quel pays démocratique voit-on piller un autre pays ? Exterminer sa population ?  Et de quel droit le font-ils ? Et pourquoi les laisse-t-on faire ? Dans quel pays démocratique fait-on venir des immigrés du monde entier pour vivre à la place de l'habitant du pays ? Où voit-on cela ? Quel pays démocratique enfin envoie ses émissaires pour s'infiltrer et s'ingérer dans tant d'autres Etats pour y semer la déstabilisation ou le chaos ? 

Quand on voit combien les Sionistes sis à Washington ont manoeuvré pour que l'Irak soit rendu là où il en est. Quand on sait tout ce qu'ils font pour que l'Iran prenne le même chemin. Quand enfin, ces idéologues nocifs ont le culot de parler au nom de tous les Juifs alors qu'ils leur font bien plus de mal que de bien. Il nous est même permis de dire, à ce moment précis, que ce sont eux les antisémites et les antiJuifs car toutes les exactions, manoeuvres, coups bas qu'ils perpètrent mettent chaque jour davantage en péril tant le Peuple Israélien que les Juifs du monde entier. Ce qu'ils nomment "le Peuple Juif" n'est pour eux qu'un prétexte dont ils se servent pour s'accaparer de toute la Palestine. Il leur sert pour faire du "remplissage" mais ce n'est pas eux qui prennent les roquettes sur le coin du baigneur parce qu'ils vivent sur un lopin qui ne leur appartient pas.  "Le Peuple Juif' n'est qu'un outil dont ils n'ont que faire. Un outil qui est bien moins important que la terre qu'ils convoitent. Franchement, quand on aime quelqu'un le met-on autant en danger ? Lui fait-on porter le fardeau de l'illégalité ? La croix des innombrables crimes commis ? Toutes ces bassesses ? Toutes ces infâmies ? Il y a là, voyez-vous, quelque chose d'anachronique et de profondément choquant qu'aucune personne juste et lucide ne peut cautionner. Il est temps de démasquer cette Imposture qui dit se nommer Sionisme et de tourner le dos à ceux qui s'en font les apôtres. Cette Imposture qui palpe des milliards au nom de l'Holocauste qu'ils ont affublés d'un grand H pour donner plus de poids au malheur mais qui laissent crever dans la misère plus de 80 000 rescapés de la Shoah. Ils préfèrent dépenser des sommes faramineuses dans le but d'installer illégalement des colons plutôt que d'égayer la vie de ces personnes âgées qui ont souffert dans leur chair mais dont ils se foutent comme d'une guigne. Ils s'en servent seulement au nom de l'Holocauste pour ramasser des fortunes mais ces pauvres survivants du nazisme n'en verront jamais la couleur.  Voilà le Sionisme.

 

 

 

 

Alan Johnston libre

 

"Sans les pressions vraiment fortes du Hamas (...) je serai encore dans cette pièce pour longtemps"

Le journaliste britannique de la BBC, Alan Johnston, qui avait été enlevé le 12 mars à Gaza, a été libéré dans la nuit de mardi à mercredi après avoir passé près de quatre mois en captivité.

Il a quitté mercredi la bande de Gaza pour se rendre à Jérusalem. Le journaliste britannique a été escorté par des officiers israéliens du côté israélien de la frontière avec la bande de Gaza. Il doit ensuite se rendre au Consulat britannique à Jérusalem puis embarquer à Tel Aviv pour Londres.

La libération de Johnston, qui détient le "record" de la plus longue détention à Gaza pour un étranger avec 113 jours de captivité, a été annoncée dans un communiqué du Hamas qui contrôle ce territoire.

"Sans les pressions vraiment fortes du Hamas (...) je serai encore dans cette pièce pour longtemps", a déclaré Johnston lors d’une conférence de presse à Gaza, en compagnie du Premier ministre, Ismaïl Haniyeh, durant laquelle il a évoqué sa détention dans une "pièce sombre".

Ces pressions exercées par le Hamas, qui détient le pouvoir à Gaza depuis le 15 juin, ont visiblement réussi là où l’Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas avait échoué durant les mois précédant le coup de force du Hamas. "Je ne savais pas comment tout cela allait se terminer. La tension psychologique est énorme", a ajouté Johnston, le visage pâle et les traits tirés, visiblement amaigri, vêtu d’une chemise bleu, d’un blazer foncé et d’un jean.

Il a exprimé son "immense soulagement" pour avoir été libéré et a indiqué qu’il avait été en mesure d’écouter les programmes de la BBC après deux semaines de ses quatre mois de captivité.

M. Haniyeh lui a remis deux cadeaux avant de mettre un terme à la conférence de presse qui s’est tenue dans ses bureaux à Gaza : un drapeau palestinien dont il a enveloppé le journaliste et une boite sur laquelle était gravée la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem-est. Johnston a cependant enlevé rapidement le drapeau. "Le gouvernement palestinien dans la bande de Gaza est sérieux dans sa volonté d’imposer la sécurité et assurer la stabilité à l’intérieur de ce territoire. Nous voulons la sécurité également en Cisjordanie et à Jérusalem", a assuré M. Haniyeh.

Lors de cette conférence de presse, M. Haniyeh a espéré mercredi qu’un accord permettrait de mettre un terme à la détention de Gilad Shalit détenu dans Gaza depuis le 25 juin. "Nous espérons que la captivité de Shalit prendra fin avec un bon accord qui permettra la libération de nos détenus" en Israël, a-t-il affirmé. "Nous sommes très heureux qu’Alan soit libre (...) Nous avons fait un gros effort ces derniers mois pour le faire libérer. Il est un ami du peuple palestinien. Il est contre l’occupation", a ajouté M. Haniyeh.

Johnston, détenteur de plusieurs prix récompensant son travail journalistique et qui était venu d’Ecosse pour s’installer il y a environ trois ans à Gaza, a tout particulièrement remercié M. Haniyeh et le Hamas "pour avoir oeuvré à ma libération dès le début". Il a affirmé qu’il n’avait pas été torturé, avoir été détenu dans "des endroits sombres" et avoir été nourri succinctement, notamment de pain.

Razi Hamad, le porte-parole de M. Haniyeh, a affirmé à des journalistes que "le gouvernement du Hamas avait fait une offre importante pour assurer la libération d’Alan et tourner la page de cet enlèvement". Le directeur de la BBC à Gaza, Sayed Abou Samallah, a indiqué à l’AFP que Johnston se rendra à Jérusalem par le barrage d’Erez, qui relie Israël à la bande de Gaza, immédiatement après la conférence de presse, puis devrait prendre le premier avion pour Londres dans le courant de la journée.

Correspondant de la BBC à Gaza depuis avril 2004, Alan Johnston, 45 ans, avait été enlevé le 12 mars à Gaza par des hommes armés alors qu’il rentrait à son domicile en voiture. L’Armée de l’islam, qui le détenait, est considéré comme un groupe extrémiste palestinien. Ses membres avaient menacé de le tuer à moins que la Grande-Bretagne et la Jordanie ne libèrent des prisonniers musulmans, y compris des membres d’Al-Qaïda.

Des responsables du Hamas ont affirmé à l’AFP, sous couvert de l’anonymat, que dans le cadre de cette offre, les ravisseurs de Johnston ne seraient pas traduits en justice par le Hamas. Le 24 juin, Johnston était apparu sur un enregistrement vidéo, affirmant qu’il était vêtu d’une ceinture d’explosifs que ses ravisseurs actionneraient en cas de tentative de le faire libérer par la force.

Au moment de son enlèvement, Johnston était le seul journaliste occidental basé de manière permanente dans la bande de Gaza.


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Les parents d’Alan Johnston "au comble de la joie" après sa libération

Les parents d’Alan Johnston ont déclaré mercredi qu’ils étaient "au comble de la joie" en apprenant sa libération après 114 jours de captivité à Gaza.

Un Graham Johnston tout sourire et son épouse, Margaret, se sont adressé aux journalistes devant leur maison écossaise et ont expliqué qu’ils ont eu un très bref mais joyeux entretien téléphonique avec leur fils.

"Cela a été 114 jours de cauchemar vivant. Et le simple fait de l’avoir eu au téléphone a été fantastique", a souligné Graham Johnston.

Alan Johnston, le journaliste de la BBC enlevé le 12 mars à Gaza, a quitté le territoire palestinien en direction de Jérusalem dans un convoi diplomatique britannique après avoir passé près de quatre mois aux mains des hommes de l’Armée de l’Islam, une milice dominée par le clan puissamment armé Dogmouch.

"Il nous a téléphoné, il y avait énormément de bruit de fond et je pense qu’il était beaucoup bouleversé. Tout ce qu’il a dit a été ’Salut, papa’ et je lui ai répondu ’Salut, fiston, comment vas-tu ? Est-ce que tu vas bien’, et il m’a répondu ’je suis en pleine forme’ et puis la ligne a été coupée.

C’est tout ce que nous avons eu de sa part pour l’instant", a encore dit Graham avant d’ajouter : "nous l’avons vu à la télé, et c’était tout simplement incroyable après ces très longs 114 jours".

Sources
Al Loufok

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans SIONISME

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