Terres palestiniennes confisquées: Israël nie tout projet de colonisation
Comme disait notre grand-mère "Ils sont menteurs comme des arracheurs de dents." Et que dire de l'impudence et de la malhonnêté. Ils confisquent 110 ha de terres palestiniennes mais pour se donner bonne conscience nient que ce soit pour un projet de colonisation. Ils donnent comme excuse que c'est pour construire des routes en vue de la finition du mur d'apartheid. Mais ils oublient complètement que ces 110 ha ne leur appartiennent pas, qu'ils s'en approprient indûment, qu'ils les volent mais croyez-vous que ça leur vient à l'esprit ? Non. Voler, chez les sionistes c'est normal. Voler les autres parce que si vous les volez à eux, alors là, attention... la cohorte passe à l'attaque. Ils n'ont pas honte !
Terres palestiniennes confisquées: Israël nie tout projet de colonisation
Pour Israël, les confiscations de terres palestiniennes entre Jérusalem et Maalé Adoumim ne visent pas à renforcer la colonisation Israël a officiellement démenti vendredi que des confiscations de terres palestiniennes entre Jérusalem et l'implantation urbaine de Maalé Adoumim en Cisjordanie visaient à renforcer la colonisation.
"La confiscation de terres est destinée à construire des routes, en vue de la complétion de la +barrière de sécurité+ autour de Jérusalem et elle n'a rien à voir avec une quelconque extension de Maalé Adoumim", a affirmé Miri Eisin, la porte-parole du Premier ministre Ehud Olmert.
La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, a indiqué jeudi avoir demandé des éclaircissements à Israël au sujet de la confiscation de terres palestiniennes près de Jérusalem, qui fait craindre aux Palestiniens une relance de la colonisation juive en Cisjordanie occupée.
"L'objectif est sécuritaire. La barrière a fait ses preuves en empêchant les attaques terroristes, ce qui incidemment est dans l'intérêt des Palestiniens, car l'arrêt des attentats crée un climat propice à la relance du processus de paix", a-t-elle poursuivi.
Présentée par Israël comme une "clôture antiterroriste", la barrière doit s'étendre à terme sur plus de 650 km le long de la ligne verte séparant la Cisjordanie du territoire israélien.
Elle est qualifiée de "mur de l'apartheid" par les Palestiniens, car elle empiète sur la Cisjordanie et rend problématique la création d'un Etat palestinien viable.
Dans un avis rendu le 9 juillet 2004, la Cour internationale de Justice a jugé illégale sa construction et exigé son démantèlement, tout comme l'a fait ensuite l'Assemblée générale de l'ONU.
Israël a ignoré ces demandes non contraignantes. Près de 500 km de ligne ont été achevés notamment autour de Jérusalem-est, englobant la colonie de Maalé Adoumim (33.000 habitants), à une dizaine de km de la Ville sainte.
Selon des sources palestiniennes et israéliennes, Israël a ordonné la confiscation de 110 hectares de terres entre Jérusalem et Maalé Adoumim, faisant craindre une relance d'un projet destiné à relier les deux localités, qui couperait pratiquement en deux la Cisjordanie, compliquant la création d'un Etat palestinien viable.
La colonisation juive est l'une des principales questions sur lesquelles ont buté les précédentes négociations entre Israël et les Palestiniens.
L'Autorité palestinienne a condamné les nouvelles confiscations de terres et accusé Israël de chercher à développer la colonisation dans la région de Jérusalem, ce qui selon elle "va saper, voire anéantir, les efforts" de paix.
AFP
Posté par Adriana Evangelizt