Jérusalem: l'auteur britannique McEwan dénonce l'occupation israélienne

Publié le par Adriana Evangelizt

 

 

 

 

 

Jérusalem: l'auteur britannique McEwan

 

dénonce l'occupation israélienne

 

 

JERUSALEM — L'écrivain britannique Ian McEwan a fait sensation en dénonçant la colonisation israélienne au moment même où il recevait le "Prix de Jérusalem pour la liberté de l'individu dans la société".

 

L'auteur a fustigé la "confiscation de terres et les expulsions (de Palestiniens) à Jérusalem-Est", lors de la cérémonie dimanche de remise de ce prix israélien à l'ouverture de la 25ème Foire internationale du Livre de Jérusalem, rapportent lundi les médias israéliens.

 

Il s'est élevé contre une "politique israélienne qui accorde le droit de retour à des juifs et non à des Arabes", en référence aux réfugiés palestiniens et leurs millions de descendants, auxquels Israël refuse le droit de s'installer sur leurs anciennes terres, de crainte pour le maintien d'une majorité juive.

 

Il a rejeté les appels au boycottage du prix provenant de groupes pro-palestiniens en Grande-Bretagne dans le cadre de leur boycottage d'Israël, soulignant être venu "pour apprendre et s'engager".

 

Mais il a reconnu qu'il y avait "quelque chose de bizarre (dans le fait) de recevoir un prix pour la liberté à Jérusalem", compte tenu du sort des Palestiniens.

 

Ces propos ont été accueillis par un silence glacial et quelques huées.

 

Le prix a été décerné en présence du président de l'Etat Shimon Peres, et du maire de Jérusalem Nir Barkat.

 

Parmi les lauréats du prix de Jérusalem, remis tous les deux ans à un écrivain ayant abordé dans ses oeuvres le thème de la liberté de l'indvidu, figurent Haruki Murakami (2009), Arthur Miller (2003), Mario Vargas Llosa (1995) Milan Kundera (1985) et Simone de Beauvoir (1975).

 

Sources Le Parisien

 

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Ian McEwan accepte le prix de Jérusalem

 

 

Accusé de s’être laissé instrumentaliser par le pouvoir israélien, Ian McEwan était à Jérusalem, dimanche 20 février, pour recevoir le prix de littéraire de la ville.

 

Le prix littéraire de Jérusalem récompense chaque année depuis 1963, l’œuvre d’un auteur ayant su évoquer «la liberté de l’individu dans la société». C’est sur cette idée que le Britannique Ian McEwan a axé son discours, lequel peut se lire aussi comme une défense face aux préventions de l’associations BWSP (association des écrivains britanniques en faveur de la Palestine), qui l’avait enjoint à refuser ce prix.

 

Avant de s’exprimer face à la presse, le romancier anglais s’est entretenu avec plusieurs personnalités politiques israéliennes, parmi lesquelles Shimon Peres et son ministre de la culture Limor Livnat. Au cours de cette entrevue, Ian McEwan a désigné le nihilisme d’Israël et du Hamas comme le principal ennemi à combattre. L’auteur de Solar (éd. Gallimard, à paraître en mars 2011) ne s’est également pas privé pour épingler publiquement la politique israélienne vis-à-vis de Gaza, la qualifiant de «grande injustice». Après avoir ouvert son discours en s’adressant aux «citoyens israéliens et palestiniens de cette belle ville», Ian McEwan a rappelé l’importance de la littérature face au conflit. Selon lui, le roman «est devenu le meilleur moyen pour explorer la liberté de l’individu. De telles explorations révèlent souvent ce qu’il se passe quand cette liberté est refusée». «L’opposé du nihilisme, c’est la créativité», a déclaré le lauréat de ce 25e prix littéraire de Jérusalem. Enfin, Ian McEwan a achevé de couper l’herbe sous les pieds de ses détracteurs en annonçant qu’il faisait donation des 10 000 dollars du prix aux Combattants pour la Paix, une organisation d’anciens soldats israéliens et palestiniens.

 

Sources Le Magasine Littéraire

 

Posté par Adriana Evangelizt

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Antar Ibn Chaddad 09/04/2011 23:03



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recopie mon texte aux cas ou... je serais inquiété ou arrêté ou autre choses, bonne soirée !