La Turquie dénonce l'agression israélienne au Liban

Publié le par Adriana Evangelizt

Voilà où conduit la politique du pire d'Olmert qui se croit encore à la période d'Attila dont il est le digne représentant à l'aube du 21ème siècle avec les marionnettistes de Bush bien entendu. Il est clair et net que l'attaque du Liban, un état souverain, est une atrocité de plus commise par le sionisme dont les dirigeants israéliens se sont fait les chantres. Ils croient qu'ils peuvent impunément détruire ce qu'ils veulent sans subir de représailles. Comme nous le disions ICI, ce n'est certainement pas sur le nez d'Olmert que les roquettes Katiouchka allaient s'abattre mais sur les israéliens eux-mêmes. S'il n'y avait pas le soutien des Etats-Unis, il y a longtemps que le problème serait réglé. En attendant, le Liban subit la destruction parce que des fous furieux s'arrogent tous les droits et se conduisent comme les pires des barbares sans la moindre humanité. Ce n'est certainement pas en poursuivant dans cette voie qu'ils obtiendront la reconnaissance du monde entier. L'isolement menace au contraire.

Liban : la Turquie dénonce l'agression israélienne

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, dont le pays est le principal allié d’Israël dans la région, a dénoncé, vendredi 14 juillet 2006, les raids israéliens au Liban, qu’il a jugés "excessifs" et "inhumains", et a appelé à un cessez-le-feu immédiat entre les parties.

Le mouvement chiite Hezbollah a déclenché la crise actuelle en menant à partir du Liban-sud une attaque en territoire israélien à la suite de laquelle huit soldats israéliens ont été tués et deux autres enlevés. Israël a intensifié et étendu, vendredi 14 juillet 2006, ses raids destructeurs au Liban, soumis à un blocus aérien, maritime et terrestre quasiment étanche, avec la volonté affichée de neutraliser le Hezbollah. "Il n’y a rien d’humain et de compréhensible dans le fait de châtier le Liban pour un acte commis par le Hezbollah", a déclaré M. Erdogan qui s’exprimait devant la presse à Ardahan, dans le nord-est de la Turquie. "Israël doit reconsidérer sa position", a dit M. Erdogan, cité par l’agence de presse turque Anatolie. "A mon avis, Israël s’isole de plus en plus du reste du monde", a-t-il dit. "Nous nous duperions nous-même si nous n’appelions pas ce qui se passe là-bas une guerre", a ajouté le Premier ministre turc, qui a dénoncé un "usage excessif de la force" par Israël.

Auparavant, le ministre turc des Affaires étrangères Abdullah Gül a lui aussi lancé un appel au cessez-le-feu à toutes les parties impliquées. "J’invite tout le monde à un rapide cessez-le-feu. Si on tarde (...), je vois le risque d’un escalade et d’une destruction complète de l’occasion de coexister", a dit M. Gül à la presse. Le ministre a demandé à toutes les parties "de chercher le moyen de trouver calmement une porte de sortie" une fois que les opérations militaires auront cessé.

La Turquie, pays musulman mais laïque, est le principal allié d’Israël dans la région depuis la conclusion entre les deux pays d’un traité de coopération militaire, en 1996. Mais elle a aussi des liens étroits avec les Palestiniens et soutient leur revendication à disposer d’un Etat.

Sources : Intérêt Général

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans ISRAEL LIBAN

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