Evacuation des Français du Liban

Publié le par Adriana Evangelizt

C'est vous dire que la crise est grave. Un important dispositif civil et militaire est en train de se mettre en place pour évacuer les Français du Liban. Il y a 17 000 de nos compatriotes vivant là-bas et quelques 6 à 7000 vacanciers. Les boutefeux de l'armée sioniste continuent de pilonner le Liban sans se soucier des individus qui s'y trouvent. En détruisant le pays, ils portent tort non seulement aux Libanais mais aussi aux ressortissants de tous les autres pays qui y vivent. Est-ce acceptable qu'un état -sans crier gare- se permette de bombarder un pays souverain parce que sa politique colonisatrice entraîne ressentiment, haine et par là même une résistance qui entraîne à son tour toujours davantage de répression mettant en péril le monde entier. Pour contenir les débordements sempiternels des idéologues sionistes dont Olmert est le parangon, il faut appliquer la même politique qu'eux. Et il faudrait surtout que le Peuple Israélien ouvre les yeux sur les dangers qui plane sur lui à cause de cette politique et qu'il se rebelle contre ses dirigeants.

Un ferry et un pont aérien avec Chypre

pour évacuer les Français du Liban

Le gouvernement français a annoncé samedi l'envoi d'un ferry de 800 à 1.000 places à Chypre, couplé avec un pont aérien entre Larnaca et Paris, ainsi qu'un soutien militaire maritime et aérien, "pour permettre aux Français qui le souhaiteraient de quitter le territoire libanais".

La mise en place de ces "moyens maritimes et aériens, civils et militaires," a été annoncée à l'issue d'une "réunion de crise" à Matignon, à laquelle ont participé, autour du Premier ministre Dominique de Villepin, les ministres des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy et de la Défense Michèle Alliot-Marie.

"Nous voulons prendre toutes les mesures nécessaires pour la sécurité de nos ressortissants sur place", a déclaré M. de Villepin, qui a indiqué s'être entretenu auparavant par téléphone avec le président Jacques Chirac, juste avant son départ pour le G8 à Saint-Pétersbourg.

M. Douste-Blazy a souligné qu'il y avait 17.000 résidents français au Liban, auxquels s'ajoutaient 4.000 à 6.000 ressortissants de passage.

Il a rappelé qu'à la suite de l'offensive militaire déclenchée par Israël, son ministère avait installé un numéro vert et "ouvert une cellule de crise dans les ambassades de chaque capitale de la région", ainsi qu'au Quai d'Orsay.

Le dispositif d'évacuation prévu par le ministre des Affaires étrangères comporte "des autocars, des voitures, du co-voiturage, pour aller vers Damas ou vers Amman pour prendre des vols commerciaux", ainsi qu'une "plate-forme" à Chypre.

Un ferry de 800 à 1.000 places devrait arriver sur zone "à partir de dimanche" pour assurer la liaison entre Beyrouth et Chypre, a-t-il dit. De là, des vols Air-France seront affrétés entre Larnaca et Paris.

Mme Alliot-Marie a détaillé de son côté les moyens militaires mis en oeuvre: deux avions de transport de troupes, trois hélicoptères Cougar, une frégate, et un bâtiment maritime permettant d'accueillir 1.800 personnes. Ce navire, en alerte depuis la veille, devait appareiller dans la journée de Toulon. "Notre première préoccupation, c'est la sécurité de nos ressortissants", a-t-elle insisté.

La ministre de la Défense a également fait état de la "mise en alerte" de moyens supplémentaires, "notamment quatre hélicoptères de l'armée de terre" et "éventuellement un deuxième bâtiment maritime avec de très importantes capacités hospitalières, si cela se révélait nécessaire".

"Le gouvernement évalue la situation sur place heure par heure pour adapter notre dispositif", a assuré le Premier ministre.

"Avec l'ensemble de la communauté internationale, la France veut explorer toutes les voies pour faire cesser les violences et mettre un terme à la crise. Elle soutient les efforts engagés par les Nations unies et l'Union européenne", a insisté M. de Villepin.

Il a réitéré "la préoccupation de la France face à la détérioration de la situation au Liban", rappelant s'être entretenu avec son homologue libanais Fouad Siniora, notamment de "la situation humanitaire" dans son pays.

De son côté, dans son interview télévisée du 14 juillet, le président Jacques Chirac s'était déclaré "consterné" par la situation, jugeant "disproportionnées" les réactions des principaux protagonistes.

"On peut se demander s'il n'y a pas une volonté de détruire le Liban, ses équipements, ses routes, ses communications, son énergie, son aérodrome", avait-il commenté.

Sources : AFP

Posté par Adriana Evangelizt

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Publié dans ISRAEL LIBAN

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